En hommage à Réglisse
Race :EUROPEEN
Il est né le :25/04/2011
Il nous a quitté le :01/10/2013




En hommage à Réglisse

------------Galerie souvenir pour mon p'tit criquet, ma petite Réglisse-------------
http://parnelle.pagesperso-orange.fr/reglisse/reglisse.html

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Ma toute belle, mon petit criquet, tu es arrivée dans ma vie après un gros malheur.
Longtemps, trop sans doute, tu es restée une petite chatte qui donnait plus d’amour qu’elle n’en recevait.

De pitreries en grosses bêtises décorées de ronrons très bruyants, tu t’es imposée et tu as conquis mon cœur.

Tu ne faisais rien doucement, calvacades dans les couloirs, câlins, sommeil, tout en volume et sans retenue.

Bagarres du matin? tu me mordillais les doigts en ronronnant.
Grondée? Tu te couchais brusquement sur le flanc pour dire « pouce »
ou réclamer l’indulgence, intelligente et tellement facétieuse.

Drôle, gentille, si originale. Tout le monde t’adorait car tu étais sociable et enjouée.
Bavarde et coquine, tu conversais sans cesse.

Maintenant que tu n’es plus, je peux te le dire, je t’ai aimée, autant qu’on a aimé Parnelle,
même si tu es restée si peu près de nous, deux ans et cinq mois pendant lesquels tu as brillé de mille feux.

Tu m'aimais, sans réserve! Tu me suivais partout dans la maison, j'avais fini par te surnommer ma p'tite Glue.

Jamais plus je n’entendrai tes étranges petits claquements de dents quand tu étais excitée par le jeu.
Au coucher, tu ne viendras plus sur mon dos pour faire ton footing de pattounes, mon massage nocturne.
Mes mots ne recevront plus tes petits miaous de grand chaton en écho.

Dans ton dernier éclair de lucidité, je sais que tu m’as reconnu,
tu es venue te blottir contre moi.
Pardonne-moi d’avoir été négligent, imprudent et maladroit.

Ma p’tite belette, ma cric-cric est partie vers le Paradis des chats.
Je t’aime Réglisse.

1065 Fleurs

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🌼

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🌻🌻🌻

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Un bouquet de soleils pour toi belle Réglisse en cette journée du printemps

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💌❤️💌 Réglisse 💌❤️💌

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🌹

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💕🌷💕💕🌷💕

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Bisous Réglisse ce début d’année 2018 🍀💜🍀💜🍀💜🍀💜🍀

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Petits bisous en ce premier jour de l’année, Réglisse.

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❤️🎄💚🎄❤️🎄💚🎄❤️🎄💚🎄❤️

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Joyeux Noèl à toi aussi belle Reglisse

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🎄🌲🎄🌲🎄🌲🎄🌲🎄🌲🎄🌲🎄

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Tendresse pour toi belle Réglisse

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un bouquet de caresses

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LAO TSEU , Après la morts , ne pas être oubliés , c'est la longévités Soit en PAIX et AMOURS a l'infini

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4 ans ma belette :(

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Pour la belle Réglisse qui aurait souhaité que vous soyez heureuse : les animaux nous pardonnent

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01/10/2017 4 ans que tu as rejoint le paradis des minous.Une pensée pour ton papas

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mistral de la sauvagette et ramsès II

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Mes plus douces pensées, petite Réglisse.

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Déposé par Baneb
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tendres pensées en ce jour

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de la part de Mélusine et Mélisande

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Déposé par biscuit
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Des bisous ,des caresses en ce jour anniversaire

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Tendres pensées pour toi belle Réglisse et te souhaiter un joyeux anniversaire pour tes 4 ans de paradis , Douceur pour toi !

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Tendres pensées joli petit coeur.💙🌼💙

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Affectueuses pensées en cet anniversaire ! tu as été aimée et chérie, repose en paix ! que le doux parfum des roses accompagne ton sommeil, belle princesse...

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Douces caresses

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ma p'tite glue

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ma petite belette

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Pensées.

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Douceur pour toi belle Réglisse

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Déposé par KEKER
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belle petite Réglisse, dis à ton maître que tu lui as pardonné et veille sur lui, il est si malheureux ! tendres bisous pour toi, avec toute ma tendresse...

Déposé par Migisa
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Déposé par Afleurdepeau
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Un calinous pour toi Douce réglisse

Déposé par Afleurdepeau
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Déposé par Didijolie
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Calins jolie princesse.

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Déposé par SOCRATE
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Déposé par Migisa
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ma petite panthère

Déposé par dimie
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En souvenir.

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Déposé par JT
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En souvenir.

Déposé par Migisa
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ma petite Réglisse, bientôt 4 ans, plus que toute ta vie avec noux, et pourtant, comme tu as compté

Déposé par Migisa
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mon p'tit bout

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Tendresses pour toi jolie Reglisse

Déposé par Migisa
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Déposé par Migisa
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ma petite belette

Déposé par Migisa
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162 messages


Déposé par Migisa le 30/09/2017  

Ma petite belette, ma charmante petite glue, 4 ans déjà que tu es partie, de tous les chats que j'ai connu tu étais la plus belle. Et dire que c'est ma maladresse et mon inconscience qui t'ont perdue. Je ne l'oublierai jamais pas plus que je ne t'oublierai toi.

Déposé par Migisa le 15/11/2016  

Le plus difficile c'est cette image de toi, allongée sur cette table à la clinique, immobile, les yeux clos...toi qui étais si vive, si bouillonnante avec tes petites billes rondes qui pétillaient... et tout ça par ma faute... tu me manques, tes jeux et tes pitreries me manquent...

Déposé par Migisa le 01/10/2016  

Ma petite glue, ma petite Réglisse, ça fait trois ans que tu es partie, une vilaine nuit d'octobre...
Rien n'a changé, je ne t'ai pas encore pleurée comme il se doit, juste sur le chagrin et la peine de ta disparition. Il y a toujours cette colère, contre moi, contre la maison, contre le destin parce que je n'ai pas été prudent et lucide. Les regrets aussi parce que même si les derniers mois tu avais pris une place énorme dans mon coeur, j'ai mis bien trop de temps à te la donner, cette place que tu as tant voulue, dès les premiers jours.
Tu étais si belle, si drôle, si dénuée de méchanceté, tu devrais être là avec nous. Tes petites mimiques, toutes tes facéties, c'était tellement unique. Je ne t'oublierai jamais...

Déposé par GHETGHET le 01/10/2016  

La vie du chat contient une époque, concentre une parcelle de notre vie, elle est une sorte de mesure du temps et une mémoire, elle contient une expérience commune, un morceau de notre histoire, une parcelle de notre temps perdu. Quand le chat mourra, ce sera comme la fin d'un temps, la fin d'une période. L'extinction d'une partie de nous-mêmes avec l'extinction du chat.
Karine Miermont

Déposé par mistigri13 le 01/10/2016  

Ne sois pas triste, je suis toujours à tes côtés. Mon corps est parti, mais mon âme est là tout près de toi.
Je t'envoie la brise de mon âme pour que tu continues à penser à moi et pour te montrer que où que je sois je continue à t'aimer.
****
Quand on veut jouer tous ensemble on va sur un grand nuage et quand je veux prendre un peu de temps pour penser à toi, pour veiller sur toi, je reste sur mon petit nuage et je te regarde avec plein d'amour dans le regard...
Ce que je préfère, c'est te voir sourire...Je ne t'oublierai jamais !!!Je t'aime!!!
****
Lorsqu'ils disparaissent nos petits compagnons laissent de belles empreintes de pattes à tout jamais dans nos cœurs. Cela ne pourrait pas être autrement étant donné qu'il fut notre confident, notre ami, notre compagnon de vie pendant de belles années.
C'est comme un ange. Il vient dans nos vies pour les remplir d'amour et s'en va un jour tout en continuant de veiller sur nous.

Déposé par KEKER le 01/10/2016  

LES DATES ANNIVERSAIRES
***********************
J'ai un profond respect des dates anniversaires
Ces portes que le Temps dispose autour de nous
Pour ouvrir un instant nos coeurs à ses mystères
Et permettre au passé de voyager vers nous.
***
Je suis toujours surpris par les coïncidences
Qui nous font un clin d'oeil du fond de leur mémoire
En posant des bonheurs sur les journées d'absence
Et nous laissent à penser que rien n'est un hasard
***
Peut-être est-ce un moyen lorsqu'ils se manifestent
Pour ceux qui sont partis dans un autre univers
De nous tendre la main par l'amour qui nous reste
Pour nous aider parfois à franchir des frontières
***
Est-ce nous qui pouvons au travers de l'espace
Influencer ainsi la course des années
Ou serait-ce un lambeau de leur chagrin qui passe
En déposant des fleurs sur le calendrier
***
Il existe en tous cas dans les anniversaires
Une part de magie qui fait surgir d'ailleurs
Les visages ou les mots de ceux qui nous sont chers
Des êtres qui nous manquent et dorment dans nos cœurs
***
Ils sont là quelque part pour un instant fugace
Et dans les joies souvent qu'ils partagent avec nous
Se rendorment certains que rien n'a pris leur place
Et que leur souvenir nous est resté très doux
***
Sans amour notre vie n'est plus qu'un long voyage
Un train qui nous emporte à travers les années
Mais celui qui regarde un peu le paysage
Ouvre déjà son coeur pour une éternité
***
Au delà des paroles et de la bienveillance
Il existe des voies difficiles à cerner
Faites de souvenirs, d'amour et de silence
Et que bien des savants vous diront ignorer
***
Elles sont un privilège au coeur de la souffrance
Un baume pour les jours qu'on ne peut oublier
Qui pourraient avoir l'air d'être sans importance
Mais qui soignent des plaies difficiles à fermer
***
J'ai un profond respect des dates anniversaires
Ces portes que le Temps dispose autour de nous
Pour ouvrir quelquefois nos coeurs à ses mystères
Et permettre au passé de voyager vers nous
***
Pour ouvrir quelquefois nos coeurs à ses mystères
Et permettre au présent de nous sembler plus doux.
***
(Yves Duteil)
-------------

Déposé par Migisa le 22/06/2016  

Les beaux jours ne reviendront pas vraiment, pas parce que le soleil est souvent aux abonnés absents mais parce que tu n'es plus là.

Déposé par GHETGHET le 08/06/2016  

OU ES-TU ?
« Où es-tu, petit ange, où es-tu?
On aurait bien voulu,
À force d’amour,
t’empêcher de partir,
mais le monde est trop lourd,
petit ange léger,
Et n’a pas su te retenir.
Où faut-il te chercher, maintenant ?
Sous les gouttes de rosée? Sur les ailes du vent?
Qui saura nous le dire?
» Maman, »
Là où je suis, je ne crains rien.
J’ai les yeux pleins d’étoiles blondes,
J’ai l’âme vaste comme le monde.
Là où je suis, la joie est sans mélange.
Ne me cherchez pas, je suis dans chaque chose…
sur les ailes d’un ange,
dans la rosée, dans le vent,
dans le cœur d’une rose,
Dans le cœur de mes parents.
Ne me cherchez pas, je suis partout,
Je suis avec vous, je suis chez moi. »
Albert Gui

Déposé par GHETGHET le 05/06/2016  

A UN CHAT
Non moins furtif que l'aube aventurière,
Non moins silencieux que le miroir,
Tu passes et je pense apercevoir
Sous la lune équivoque une panthère.
Par quelque obscur et souverain décret
Nous te cherchons. Nous voulons, fauve étrange
Plus lointain qu'un couchant ou que le Gange,
Forcer ta solitude et ton secret.
Ton dos veut bien prolonger ma caresse;
Il est écrit dans ton éternité
Que s'accordent à ta frileuse paresse
Ma main et son amour inquiété,
Ton temps échappe à la mesure humaine.
Clos comme un rêve est ton domaine.
JOSE LUIS BORGES

Déposé par GHETGHET le 01/06/2016  

a nos êtres cher qu'on surnomme animal !
vous que on appel animaux ou animal vous êtes par-dessus tous des êtres d'amours qui rayonne en vous une merveilleuse lumière unique a chaque 'un d'entre vous !
vous qu'on surnomme animal qui a pas de paroles comme celle de l'êtres humains qui es autre que nous vous savez parlez mieux que nous mais seulement à ceux qui savent écouter !
vous qu'on surnomme animal qui a une vie bien plus courte malheureusement que la notre vous nous rendez nos vies bien complètes avec beaucoup d'amours et de bontés !
vous qu'on surnomme animal vous remplissez nos vie avec plein d'amours pure et gratitudes le vide que nous ne savions même pas que nous avions !
vous qu'on surnomme animal vous avez une fidélités pure et sincères avec gratitudes vous nous abandonnez que pour mourir, mais vous nous laissez beaucoup d'amours avec vos merveilleux souvenirs en éclaircissent le reste de nos chemins !
vous qu'on surnomme animal vous mériter bien plus de respects car la créations de la vie et de la nature vous a créer pas pour la décorations de notre belle terre nature !
vous qu'on surnomme animal nous vous devons beaucoup de respects en vivent en harmonies avec vous et notre belle natures !
vous qu'on surnomme animal nous vous demandons pardon pour toutes la place et le désordres que nous faisons dan notre belle terre natures qui es autan la votre !
vous qu'on surnomme animal nous vous demandons de nous apprendre comment vivre en harmonies avec notre belle natures !
vous qu'on surnomme animal sans vous nous sommes désorienter et inexistant sur notre belle terre natures !
vous qu'on surnomme animal sans vous il n'aurais pas de vie sur notre belle terre natures vous estes tous autant que nous des êtres avec une âme !
vous qu'on surnomme animal vous êtes pas différant de nous dan vos âmes vous êtes des êtres de notre belle terre natures !
vous qu'on surnomme animal vous êtes des êtres qui se surpasse des pensées humaines vous êtes des êtres source et soutien de tous êtres !
vous qu'on surnomme animal nous vous adorons avec respects car vous êtes des êtres de vie avec beaucoup d'amours !
vous qu'on surnomme animal nous vous disons merci pour toutes l'amoure que vous rependez sur notre belle terre natures !
vous qu'on surnomme animal je vous es écris avec amours de la part de mon GHETGHET que j'AIME qui es un animal d'êtres d'amours tous comme vous es qui es parti rejoindre les êtres d'amours ,les archanges ,les anges , les êtres de lumières le 25 MARS 2016

Déposé par GHETGHET le 29/05/2016  


Hautain, libre, mystérieux, voluptueux, babylonien, impersonnel, il est l'éternel compagnon de la supériorité et de l'art - incarnation de la beauté parfaite et frère de la poésie - le chat doucereux, grave, savant et patricien."
H.P. Lovecraft

Déposé par elise2512 le 23/05/2016  

Quand quelqu'un qu'on aime devient un souvenir, le souvenir devient un trésor.

Déposé par GHETGHET le 17/05/2016  

A toi cher REGLISSE qui es tant aimé et t'aime encore autant,
toi qui est parti vers un monde meilleurs,
tu n'appartiens pas, pas plus que t'appartiens.
La plus belle preuve d'amours a t'offrir,
en reconnaissance de touts l'amours que tu a donné,
c'est ta libertés d'être là où les êtres de lumières et de la créations de la vie on choisi pour toi REGLISSE qui es tant aimé tu es dans la paix et la lumière REGLISSE .
Sache que tu es toujours tant aimé REGLISSE,et tu es pour L'ETERNITER dans les cœur de ceux qui t'aime.
Que tu soit en PAIX ,en sécurité,soulagé et libre la ou tu soit avec tous les ETRES d'AMOURS

Déposé par Migisa le 05/05/2016  

Ton mois d'anniversaire s'est achevé...je vais tenter de penser à tout ce qui a été bon avec toi: ta beauté, ta soif de jouer, tes "crics-crics", tes mouvements de danseuse, tes jolis yeux ronds curieux de toute chose, tes petites bêtises qui ont fini par me faire rire, ton insatiable curiosité, tes footings de pattounes sur mon dos chaque nuit, tes cavalcades dans le couloir du haut et nos parties de cache-cache...ma petite Glue !

Déposé par Migisa le 25/04/2016  

Ma petite Réglisse, tu aurais dû fêter tes cinq ans avec nous, dans ta maison, aujourd'hui, 25 avril 2016...nous t'avions prise avec nous rien que sur ta bouille de petit diablotin, ton air de coquine. Peut-être que c'est arrivé trop tôt? Ta première année, tu l'as vécue dans l'ombre de celle qui t'avait précédée dans nos coeurs, Parnelle, et délibérément, je ne voulais pas au départ que tu puisses ne serait-ce qu'espérer prendre autant de place qu'elle. Je te nourrissais, je te caressais, je veillais sur ton comfort et ta santé mais je n'étais pas totalement avec toi...
Puis c'est arrivé, la complicité, les jeux puis l'admiration et enfin une vraie passion pour toi. Que tu étais drôle et belle, et tellement originale. Les derniers mois je t'ai beaucoup parlé, et j'ai passé beaucoup de temps avec toi comme pour rattraper des instants perdus et puis cet "accident" est arrivé, moins d'une dizaine de secondes et tout a basculé vers le désastre: clinique en urgence, vrais et faux espoirs et puis rien, le néant avec ton départ pour toujours.
Après tout ce temps, non seulement je m'en veux d'avoir été si irréfléchi, de n'avoir pas eu conscience des risques pour toi mais je me dis aussi que si je t'avais aimée plus vite, plus tôt, une petite alarme se serait déclenchée dans ma tête pour me dire "stop", "réfléchis et attends" ...et ainsi tu serais encore avec nous, on rirait de tes "crics-crics", de tes petits sauts de danseuse et on s'émerveillerait encore de voir les rayons du soleil chatoyer sur ton pelage noir et fauve d'écaille-de-tortue. Tu me manqueras toujours, et je m'en voudrai toujours, jusqu'à la fin...

Déposé par KEKER le 20/03/2016  

C'est vrai que je ne reçois plus de caresses ni de baisers,
C'est vrai que les jeux que tu inventais me manquent.
C'est vrai que je n'ai plus de jouets qui couinent pour m'amuser,
Mais ne t'inquiète pas, j'ai emporté tout cela dans mes souvenirs,
J'en rêve chaque jour.
Tu sais, je te vois de mon paradis de chats
Je continue à veiller sur toi et à te suivre partout où tu vas
Car moi non plus je ne t'oublierais jamais.
Tu as été un merveilleux maître.
Avant je croyais que c'était normal de recevoir tant l'amour.
D'ici je vois toute la misère des animaux battus, maltraités ou abandonnés...
Je te dis un grand Merci pour la vie que tu m'as donnée.
Maintenant,
Oublie tes larmes,
Pense seulement à tous nos merveilleux moments,
Quand je te faisais tellement rire...

Déposé par Migisa le 01/03/2016  

ma petite belette, si je t'avais aimé davantage, plus tôt et plus vite, cette affreuse nuit j'aurais été plus lucide, plus réfléchi, quelque part un signal d'alarme se serait déclenché... et tu serais encore là, à mes côtés. Je t'ai adoré mais c'est venu trop tard je pense...tu me manques...quand je repense à tout ça, aux deux années et quelques mois que tu as passé avec moi, j'ai l'impression d'être passé à côté de tant de choses

Déposé par KEKER le 29/01/2016  

Pour toi, petit cœur devenu un ange...
Une fois la nuit tombée,
Quand le sommeil nous a emportés,
Lorsqu'enfin tout est calme et léger,
Loin du tumulte de la journée,
Nos anges, doucement viennent nous frôler.
Tout près de nous délicatement, ils vont se poser.
Sur notre front, une léchouille doucement ils vont déposer.
A notre oreille un "je t'aime" ils vont nous murmurer.
De leurs ailes, ils vont nous envelopper,
Et peut-être même...dans un tourbillon de bonheur ils vont nous emporter.
Puis au matin revenu, à nouveau, ils vont nous quitter.
Non sans nous avoir une dernière fois léchouillés.
Mais de doux rêves ils nous auront laissé.
Et le soir même, ils l'ont promis, ils vont repasser.

Déposé par Migisa le 05/01/2016  

Ma petite Réglisse, c'est une nouvelle année sans toi qui commence. Comme il est loin le temps où tu égayais cette maison avec tes petites pitreries. Comme je suis amer et en colère contre moi-même, quand je repense à cette affreuse nuit où j'ai tout compris et tout fait de travers. Tu étais si belle et si drôle, tu me manques tellement...tu aurais dû et pu vivre des années, ma magnifique écaille-de-tortue.

Déposé par elise2512 le 01/10/2015  

LES DATES ANNIVERSAIRES
***********************
J'ai un profond respect des dates anniversaires
Ces portes que le Temps dispose autour de nous
Pour ouvrir un instant nos coeurs à ses mystères
Et permettre au passé de voyager vers nous.
***
Je suis toujours surpris par les coïncidences
Qui nous font un clin d'oeil du fond de leur mémoire
En posant des bonheurs sur les journées d'absence
Et nous laissent à penser que rien n'est un hasard
***
Peut-être est-ce un moyen lorsqu'ils se manifestent
Pour ceux qui sont partis dans un autre univers
De nous tendre la main par l'amour qui nous reste
Pour nous aider parfois à franchir des frontières
***
Est-ce nous qui pouvons au travers de l'espace
Influencer ainsi la course des années
Ou serait-ce un lambeau de leur chagrin qui passe
En déposant des fleurs sur le calendrier
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Il existe en tous cas dans les anniversaires
Une part de magie qui fait surgir d'ailleurs
Les visages ou les mots de ceux qui nous sont chers
Des êtres qui nous manquent et dorment dans nos cœurs
***
Ils sont là quelque part pour un instant fugace
Et dans les joies souvent qu'ils partagent avec nous
Se rendorment certains que rien n'a pris leur place
Et que leur souvenir nous est resté très doux
***
Sans amour notre vie n'est plus qu'un long voyage
Un train qui nous emporte à travers les années
Mais celui qui regarde un peu le paysage
Ouvre déjà son coeur pour une éternité
***
Au delà des paroles et de la bienveillance
Il existe des voies difficiles à cerner
Faites de souvenirs, d'amour et de silence
Et que bien des savants vous diront ignorer
***
Elles sont un privilège au coeur de la souffrance
Un baume pour les jours qu'on ne peut oublier
Qui pourraient avoir l'air d'être sans importance
Mais qui soignent des plaies difficiles à fermer
***
J'ai un profond respect des dates anniversaires
Ces portes que le Temps dispose autour de nous
Pour ouvrir quelquefois nos coeurs à ses mystères
Et permettre au passé de voyager vers nous
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Pour ouvrir quelquefois nos coeurs à ses mystères
Et permettre au présent de nous sembler plus doux.
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(Yves Duteil)
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Ma petite réglisse, si vive et si drôle, les mois ont passé et la douleur de ton papa s'est un peu estompée, mais tu continues à vivre dans le cœur de ta famille et ton souvenir restera indestructible. En ce triste jour d'anniversaire, je t'adresse mille caresses et tendres pensées, ma jolie.

Déposé par Migisa le 01/10/2015  

Comme tu étais heureuse dans cette maison qui aurait dû rester ton royaume pendant des années…
Cachettes pour me surprendre ou pour t’isoler et te reposer, deux longs couloirs, un à chaque étage, pour piquer un sprint et faire ta folle. Tu étais une petite coquine très joueuse, sans méchanceté ni malice, tu aimais tant t’amuser.
Deux années se sont écoulées et pourtant je me souviens de tes petits pas de danse, de tes « boums sur le flanc » quand tu étais grondée ou quand tu cherchais tout simplement à attirer mon attention. Et tes fameux ‘cric-cric’, ces petits claquements de dents et de babines entrecoupés de brefs miaulements aigus et saccadés, que c’était drôle et en même temps la certitude qu’une mouche, un lézard ou une autre petite bestiole était dans les parages.
Aux beaux jours, tu aimais te dorer dans les rayons du soleil qui traversaient les fenêtres et la baie vitrée, ta fourrure noire et ocre brillait de mille feux…
Et ces petites sorties que je t’accordais de temps en temps sous mon étroite surveillance, comme ça te rendait heureuse et comme je regrette de ne pas t’en avoir offert davantage.
Comme je regrette de ne pas t’avoir aimé au début aussi fort que je t’ai aimée les derniers mois. Comme ta petite présence et tes yeux sans cesse curieux et étonnés me manquent. Ma petite Réglisse, ma belette, ma petite Glue si confiante, si fidèle, si proche de moi…tu es si loin maintenant et je ne te reverrai jamais, pas dans ce monde en tout cas, peut-être ailleurs sous une autre forme.
Les écureuils qui t’émerveillaient tant sont toujours là, je n’y prête plus attention, sans toi pour les observer et se retourner vers moi pour miauler et me dire « ils sont drôles ces petits chats », ce n’est plus pareil…

Déposé par KEKER le 01/10/2015  

Mon petit chat,
Personne ne pourras remplacer le vide que tu as laissé derrière toi.
Tu étais tout pour moi, et je t'ai tant aimée
Même aujourd'hui encore je t'aime plus que tout et ça pour toujours.
Maintenant tu as une nouvelle demeure tout là-haut dans le ciel
et j'espère que tu est heureuse avec tous les autres animaux
Tu te reposes maintenant, tu ne souffres plus
La vie sans toi n'est plus la même, tu me manques tellement
Ta place sera pour l'éternité dans mon coeur je veux que tu le saches
Tu es devenu mon ange gardien, mon ange de douceur, mon ange de tendresse, mon ange de bonheur
Dans ton petit paradis je sais que tu aimerais recevoir mes petits câlins
Alors je vais t'en souffler par milliers pour qu'ils arrivent jusqu'à toi mon petit chat
Et j'y mettrai également une multitude de bisous
Je veux que tu sois heureuse là-haut et que le soleil brille dans ton coeur
comme quand tu étais sur terre.
Je t'aime mon petit chat

Déposé par Migisa le 29/09/2015  

Le calendrier est ainsi fait, dans deux jours, le 1er octobre, ça fera deux ans que tu as quitté ce monde mais en fait c'était un mardi comme aujourd'hui...j'ai téléphoné plein d'espoir à la clinique, je devais aller te récupérer et tu étais partie dans la nuit, seule, sans moi, sans pouvoir faire ton petit footing de pattounes sur mon dos et ça c'est encore plus dur. Les vétos m'ont dit que tu étais trop inconsciente, j'espère que c'est vrai, que tu ne t'es rendu compte de rien, que tu n'as pas eu peur.
Tout ça ne serait jamais arrivé si j'avais réfléchi ne serait-ce que deux secondes...jamais je ne me le pardonnerai pas plus que je ne t'oublierai, ma magnifique petite belette.

Déposé par KEKER le 01/09/2015  

Pour mon chat
Si les fleurs poussent au ciel,
Seigneur,cueilles-en un bouquet pour moi
Place-les dans les pattes de mon chat,
et dis-lui que ça vient de moi.
Dis-lui que je l'aime et qu'il me manque.
Lorsqu'il te sourira,donne-lui un gros bisou,
et serre-le fort dans tes bras.

Déposé par KEKER le 05/07/2015  

Va mon ange
Va mon petit ange, déplie tes douces ailes
puisque la vie ici te quitte
envole-toi vers ce grand ciel
et tant pis si mes yeux me piquent.
Tu as bien assez souffert ici bas
envole-toi vers l'au-delà
même si cette douloureuse absence
restera pour moi ici souffrance.
Tu seras toujours au fond de moi
dans le creux de mon coeur tu dormiras
et dans mes heures de grands combats
ta douce présence me réchauffera.
Va mon petit ange, va
ne te retiens pas pour moi
Je resterai debout, ne t'inquiète pas
je garderai pour que rien ne change
le bonheur en moi d'avoir ici-bas
rencontré un ange ....
et dans mon coeur à jamais et pour toujours
je saurai ce que signifie le mot AMOUR ......

Déposé par elise2512 le 18/06/2015  

*** Trop beau ton Paradis… ***
Un petit nuage flotte dans le ciel ;
En tombent de jolies gouttelettes dorées.
Et hop, j’en ai plein les yeux…
Oh mais c’est magique ! C’est toi que je vois mon Trésor !
Tu cours là-haut dans les herbes folles,
Entouré d’autres « jolis cœurs » à 4 pattes,
Et dans les airs, ça virevolte d’oiseaux de toutes les couleurs.
C’est plein de lacs, de rivières avec une eau si belle, si limpide…
C’est plein de forêts, de champs et de fleurs…
L’air y est si doux, si pur, si sain…
Qu’il est beau ton Paradis, trop beau !
Où trouver l’échelle pour monter là-haut ?
Dis-moi mon Ange…où ?

Déposé par Migisa le 16/06/2015  

ma petite 'Glisse... je ne sais pas ce qui me cause le plus de regrets, de t'avoir perdu parce que j'ai été imprudent, impatient et irréfléchi ou parce que je crois que je ne t'ai pas assez chéri quand tu étais toute petite.
Je garde en mémoire ce merveilleux été 2013 où j'ai tant joué avec toi et ces moments où tu venais sur mon dos pour faire ton footing de pattounes. Je te parlais longuement, je te disais combien je regrettais d'avoir été tantôt distant, tantôt sévère ou rude alors que je pleurais encore Parnelle, je te disais combien j'avais compris que tu étais devenu si importante et que je t'adorais. Je ne sais pas ce que tu comprenais mais ce flot de paroles, le ton...te plaisaient et tu redoublais de ronrons et de pédalage...

Déposé par KEKER le 12/06/2015  

"Il ne faut pas dire adieu à ceux qui quittent la Terre
Pour un voyage merveilleux vers les sphères de Lumière.
Il ne faut pas dire adieu à ceux et celles que l'on aime,
A l'instant où ils ferment les yeux et qu'un bel Ange les emmène.
Il ne faut pas dire adieu à ceux qui, dans la souffrance,
S'en vont, au Royaume des Cieux,chercher la délivrance.
Il ne faut pas dire adieu à ceux que le Ciel éclaire,
Lorsque, sereins et heureux,ils quittent cette vie éphémère.
A celles et ceux qui vont là-bas,derrière le voile de l'Au-delà,
ce qu'il faut dire, avec espoir,c'est un tout simple : au revoir
Texte de Tommy Lobatcheff
"Ce n'est qu'un au revoir".

Déposé par KEKER le 24/05/2015  

La mort n'est qu'un passage inéluctable,
Je l'ai emprunté.
Je suis maintenant ma route en toute sérénité.
Je suis resté moi-même,
L'être que vous avez connu.
Pourquoi pleurer, je n'ai pas changé !
Appelez moi toujours comme vous le faisiez avant
Je vous entendrai,
Je continue de vous aimer.
Il faut reprendre le cours de votre vie,
Ne pas être triste
Le fil ne sera jamais coupé.
J'ai pris une route différente,
Je ne suis pas loin, juste à côté
Je fais partie de vos pensées.
Je vous demande de prier, d'enlever ce voile gris,
Je suis en pleine lumière
Je suis sûr que vous m'apercevez.

Déposé par elise2512 le 16/04/2015  

Je cueillerai pour toi
**********************
Je cueillerai pour toi les fleurs de mon jardin,
Ce ne sera vraiment qu'un modeste bouquet,
Sur ta tombe en pleurant j'irai le déposer...
Je cueillerai pour toi les fleurs de mon jardin.
***
Je cueillerai aussi la rosée du matin,
La tristesse d'un jour qui commence sans toi,
Un souvenir lointain qui revient et s'en va...
Je cueillerai aussi la rosée du matin.
***
Je cueillerai enfin les larmes de mes yeux,
J'en ferai un collier de perles de chagrin,
Et je te l'offrirai dans son plus bel écrin...
Je cueillerai enfin les larmes de mes yeux.
***
(Isabelle Callis-Sabot)

Déposé par elise2512 le 10/04/2015  

Le 9 avril 2014 était une bien triste date anniversaire pour moi. Merci à ton papa pour sa gentille attention ; ça m’a réchauffé le cœur. Je te fais mes plus tendres caresses, jolie Réglisse.

Déposé par KEKER le 26/03/2015  

Je suis debout au bord de la plage.
Un voilier passe dans la brise du matin et part vers l'océan.
Il est la beauté, il est la vie.
Je le regarde jusqu'à ce qu'il disparaisse à l'horizon.
Quelqu'un à mon côté dit :
"Il est parti !"
Parti ? Vers où ?
Parti de mon regard, c'est tout...
Son mât est toujours aussi haut,
sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine.
Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui.
Et juste au moment où quelqu'un près de moi dit : "Il est parti !",
il en est d'autres qui, le voyant poindre à l'horizon et venir vers eux,
s'exclament avec joie :
"Le voilà !"...
C'est cela la mort
"William Blake"

Déposé par Migisa le 05/03/2015  

ma petite Réglisse...je me souviens de tes petits mouvements grâcieux, de tes attitudes de coquine, de ce rituel du soir où tu venais littéralement pédaler sur mon dos en ronronnant. Tu aurais dû vivre 15 ans et plus à mes côtés. Tu me manques...,

Déposé par KEKER le 31/01/2015  

Loin des yeux, loin du coeur
Tous ces trains de nuit, ces aéroports,
tous ces longs courriers m' éloignent de toi
ta photographie est dans mon passeport
et j'ai dans le coeur un sourire de toi
Toutes ces lumières, tous ces paysages
je les donnerais pour être avec toi
je passe la frontiére au long du voyage
je sais que tu es à côté de moi
Loin des yeux loin du coeur ça n'existe pas
loin des yeux loin du coeur moi je pense à toi
et chaque jour qui passe me rapproche de toi
au rendez-vous de ton amour je suis toujours là
Moi je me réveille un matin à Londres
et je me promène le soir dans Athènes
le jour tu es là un peu comme un ombre,
la nuit tu reviens comme un grand soleil
Loin des yeux loin du coeur ça n'existe pas
loin des yeux loin du coeur moi je pense à toi
et chaque jour qui passe me rapproche de toi
au rendez-vous de ton amour je suis toujours là
Loin des yeux loin du coeur pas pour toi et moi
Loin des yeux loin du coeur moi je n'oublie pas
et chaque jour qui passe me rapproche de toi
au rendez-vous de ton amour je suis toujours là
Loin des yeux loin du coeur ça n'existe pas
loin des yeux loin du coeur moi je pense à toi
et chaque jour qui passe me rapproche de toi
au rendez-vous de ton amour je suis toujours là
Pour toi, jolie petite Réglisse, l'amour ne meurt jamais.

Déposé par Migisa le 27/12/2014  

Ma petite Réglisse, ma jolie petite belette, que c'est difficile cette fin d'année. Comme tu savais animer et égayer la maison ! Oh si seulement je pouvais remonter le cours du temps et effacer ces quelques secondes d'inconscience et d'imprudence qui ont tout fait chavirer, hélas...
Tu me manques, je t'aimais tant, tu étais une petite chatte magnifique et très drôle, une petite coquine sans méchanceté ni malice. Tu aurais dû passer de longues années avec moi...

Déposé par chacaju le 08/12/2014  

A ma maman, à mon papa,
Lorsque la nuit tombe et que les étoiles brillent,
Séchez vos larmes et regardez-moi.
Là-haut dans le ciel, je suis une de ces belles étoiles qui brillent,
Et quand passe une étoile filante, c’est un million de bisous que je vous envoie,
Recevez-les en plein cœur.
Lorsque le vent souffle, c’est encore moi qui me glisse dans les branches,
qui joue dans vos cheveux, qui vous caresse la joue.
Et lorsque le soleil brille, c’est encore moi qui souris, qui vous inonde de ma lumière, de cette chaleur dont je veux vous envelopper, comme votre amour qui me réchauffe.
Papa, Maman,
Nous serons toujours ensemble, car j’habite l’endroit le plus doux et le plus merveilleux qui soit,
J’habite dans vos cœurs.
Réglisse

Déposé par Migisa le 01/12/2014  

Quatorze mois que tu es partie! Et j'ai toujours bien du chagrin. Moi qui t'avais promis de te protéger, de t'avoir à mes côtés pendant de très longues années... cette nuit là, j'ai tout fait de travers et j'ai causé ta perte. Je ne comprends toujours pas et je ne comprendrai jamais pourquoi et comment j'ai pu être si inconscient, si maladroit et si peu réfléchi.
Tu me manques tellement, tu étais magnifique et le plus gentil des chats. Ma petite Réglisse, si vive et si drôle...

Déposé par Migisa le 25/11/2014  

« Quelques sorties plus aventureuses »
Réglisse n’avait pas le droit de sortir. Ça allait de soi dans sa première maison, tout près d’une route très fréquentée mais c’est devenu moins évident dans sa deuxième maison dont la porte vitrée permettait de contempler le jardin et un champ à perte de vue.
Je décidai donc de la faire sortir un peu, en ma présence uniquement. Lors des premières sorties, au cours de l’été 2012, je me souviens qu'en fait elle a échappé quelques fois à ma vigilance. J’avais pris l’habitude de m’asseoir sur une chaise de jardin et de bouquiner ou bidouiller avec mon iTouch tout en jetant un œil de temps en temps pour voir ce qu’elle faisait. Mais la coquine prenait de l’assurance au bout d’un petit quart d’heure et vite fait bien fait, elle a disparu de mon champ de vision à plusieurs reprises.
Panique à bord, je me levais et allait voir où elle avait bien pu filer, parfois elle était tout simplement cachée dans un petit parterre de fleurs et d’herbes hautes mais il est arrivé qu’elle s’éloigne un peu trop à mon goût. Elle descendait un petit escalier de pierre et pouvait avoir accès à une espèce de hangar plein de vieux meubles et de recoins, elle s’y est rendue plusieurs fois mais la sachant là-bas et dans l’impossibilité de faire autre chose que de revenir, je lui faisais un peu confiance et la laisser s’affairer dedans. Elle est revenue plusieurs fois la gougoule couverte de toiles d’araignée…mais un jour alors que je trouvais qu’elle mettait du temps à revenir, je l’y ai cherchée, je l’ai appelée, rien, pas de Réglisse. Grosse panique à bord ! J’ai cherché aux environs immédiats, rien non plus. J’avais compris que mademoiselle avait décidé d’explorer plus loin. J’ai dévalé un petit chemin de terre qui mène à une partie goudronnée qui débouche sur une petite route de campagne et là, je l’ai vue, la Miss trottinait hardiment sur ce sentier en direction de la route et du hameau. Sans brusquerie ni précipitation pour éviter qu’elle ne se mette à courir vers la route, je l’ai rattrapée en marchant d’un bon pas, je l’ai contournée et là je l’ai forcée à rebrousser chemin. Sans problème car comme elle était très troutrouille, elle interprétait mes injonctions et mes claquement de mains comme un signal de danger.
J’ai donc été plus vigilant et chaque fois qu’elle faisait mine d’aller vers les escaliers, hop, je faisais le tour et lui barrait la route. Je faisais des gros grognements et je la voyais ventre à terre retourner vers la maison, voire rentrer carrément se mettre à l’abri du gros monstre que mes drôles de bruits devaient créer dans son esprit !
Comme l’escapade devenait problématique de ce côté-là, elle a essayé l’autre bord, un deuxième pré qui fait office de jardin sauvage et qui mène ensuite à un petit bois. Même chose, j’ai retrouvé Réglisse une fois à près de deux cent mètres de la maison, se dirigeant allégrement vers le bois.
Bref, après quelques tentatives de ce genre, j’ai abandonné la lecture et le iTouch et je ne l’ai plus quittée des yeux… Je ne voulais pas qu’elle soit seule et autonome dehors car elle était à la fois trop curieuse, trop fofolle et aussi extrêmement naïve. N’importe qui aurait pu l’appeler et l’embarquer, elle était sans méfiance et aimait les humains. Pareil avec un chien errant, elle serait allée le voir pour jouer !
Dès le départ, j’avais mis une affichette sur la porte avec sa photo « Je m’appelle Réglisse et je n’ai pas le droit de sortir » pour prévenir les visiteurs quels qu’ils soient. Un jour, elle a filé entre les jambes de l’infirmier mais j’étais là et je l’ai fait rentrer en la grondant sans problème, elle est rentrée toute penaude.
Quand je sortais pour aller chercher du bois, sortir les poubelles ou quoi que ce soit, elle m’attendait derrière la porte vitrée tout en miaulant et quand je revenais, son grand truc était de se coucher en boule juste derrière pour me forcer à ouvrir la porte très lentement, ce que je faisais par peur de la blesser et de la coincer (elle se mettait carrément près des gonds). C’était vraiment bien joué de sa part car le temps que j’ouvre doucement, elle négociait en me faisant du charme : petits miaous suppliants et yeux doux qui clignent toutes les cinq secondes…
Je lui ai offert une bonne vingtaine de petites sorties de 15 ou 20 minutes au cours de l’été 2013. Elle se laissait prendre sans trop de problèmes pour rentrer et même si elle était parfois scotchée à la porte ou à une fenêtre, elle n’a jamais fait de comédie pour demander à sortir.
Ces petits moments que j’ai passés avec elle, à la regarder s’émerveiller de tout et de rien avec les brins d’herbe, les papillons et les fleurs resteront à jamais de merveilleux souvenirs…
Ma petite panthère noire et flammes dans le jardin

Déposé par KEKER le 07/11/2014  

Ne pleure pas si tu m'aimes
( texte de Saint Augustin d'Hippone)
"...... La mort n'est rien. Je suis seulement passée de l'autre côté.
Je suis moi et tu es toi.
Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours.
Donne moi le nom que tu m'as toujours donné.
Parle moi comme tu l'as toujours fait.
N'emploie pas de ton différent.
Ne prend pas un air solennel ou triste.
Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Prie, souris, pense à moi et prie pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été, sans emphase d'aucune sorte et sans une trace d'ombre.
La vie signifie ce qu'elle a toujours signifié.
Elle est ce qu'elle a toujours été.
Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée simplement parce que je suis hors de ta vue ?
Non, je ne suis pas loin.
Juste de l'autre côté du chemin.
Tu vois, tout est bien.
Tu retrouveras mon coeur et tu en retrouveras les tendresses épurées.
Alors, s'il te plaît, essuie tes larmes et ne pleure pas si tu m'aimes..."

Déposé par Migisa le 01/11/2014  

Réglisse n'a vécu avec moi qu'un peu plus de deux ans et elle ne sortait pas. Il ne me reste que très peu d'anecdotes à son sujet mais j'ai tout de même pu raconter moitié autant d'histoires que pour Parnelle qui a vécu plus de quinze ans, preuve que ma petite 'Glisse avait finalement pris beaucoup de place dans mon coeur...
« Petit vomi, grand émoi »
Réglisse devait avoir trois ou quatre mois, je ne me souviens plus vraiment, j’ai une bonne mémoire factuelle mais niveau chronologie, ça coince un peu…
Elle était assise sur une petite marche en bois entre le séjour et le couloir qui mène à notre chambre et elle n’avait pas l’air dans son assiette quand oops, c’est arrivé, un petit vomi, tout minuscule. Elle n’avait jamais été dérangée ou malade jusqu’à ce jour (et c’est arrivé bien peu de fois par la suite) et je crois que je me rappellerai toujours la tête qu’elle faisait. Elle était désorientée, je dirais même catastrophée, elle regardait fixement la « chose » qui était sur le sol et semblait se demander ce qui lui arrivait ou bien si c’était vraiment elle qui avait fait ça.
J’ai pris un peu de papier essuie-tout et j’ai nettoyé le sol. Réglisse s’est avancée vers l’endroit qui avait été souillé en reniflant le carrelage puis m’a regardé en faisant un petit miaou qui sentait toute la détresse du monde. Je me suis assis à côté d’elle et pendant quelques minutes je l’ai caressée et rassurée. Son regard allait constamment de l’endroit nettoyé à mon regard : « c’est rien hein ? » ou « tu ne vas pas me gronder parce que j’ai tout sali » semblait-elle penser ?
A cette époque, elle n’était encore que mon « chat thérapeutique » pour m’aider à faire le deuil de Parnelle mais ça m’avait ému. Ce sont des petites broutilles comme ça qui mois après mois m’ont permis de la regarder elle, de percevoir sa différence et de l’apprécier pour un jour enfin l’adorer pleinement. Si elle avait vécu aussi longtemps qu’elle aurait dû, je ne sais quels sommets nous aurions atteints tous les deux. Quelques semaines avant qu’elle quitte ce monde, je lui avais dit : tu es à l’abri ici, tu vivras au moins dix-huit ans, plus longtemps que Parnelle, chose que je n’aurais pas osé dire ni même penser un an auparavant. Hélas, vous connaissez la suite…

Déposé par elise2512 le 01/11/2014  

MON ETOILE
Dans ce monde obscur brille une étoile ...
Une étoile qui illumine ma vie ...
Une étoile qui me donne le sourire ...
Une étoile qui m'apporte de la joie de vivre ...
Mais un jour, cette étoile s'éteint ...
Et, tout autour de moi s'écroule ...
Et tout redevient sombre ...
Tout ... sauf le souvenir de cette étoile ...
Qui ne cessera de briller dans mon coeur .....

Déposé par elise2512 le 25/10/2014  

Si tu me vois rire et sourire c'est seulement pour ne pas pleurer,
si tu vois mes yeux briller c'est seulement mes larmes qui essaient de ne pas couler..
Si regarder en arrière te donne du chagrin,
Si regarder en avant t’inspire ce chagrin,
Alors regarde à côté de toi, je serai toujours là.

Déposé par KEKER le 25/10/2014  

Maman, un coucou du paradis pour chats
J’ai mis du temps Maman à t’écrire,
Mais je voulais te rassurer car je sais que tu es très triste depuis mon départ.
Et oui, dans une autre dimension, dans le monde astral,
Il y a un nid rempli d'amour et très douillet pour nous.
Il y a des balles de laine, de l'herbe à chat,
Des rivières de lait, des souris à profusion et surtout…
Il y a plein de toutous, et l’on s’entend super bien
Comme quoi, les humains racontent un peu n’importe quoi, Maman.
Je suis bien où je suis.
Je suis bien entourée.
Toutes les caresses, toutes les tendres attentions, tous les derniers soins que tu m'as offerts,
Je les ai apportés avec moi.
La plus importante des choses que tu dois savoir,
C'est qu'il y a une ouverture dans les nuages d'où je peux te voir.
C'est comme si tu étais avec moi.
D'ici, je peux prendre soin de toi en pensée.
Il m'est impossible de t'oublier, ton image et ta gentillesse sont gravées dans mon coeur.
Si un matin, tu te réveilles avec un sourire aux lèvres et un ronronnement dans les oreilles,
C'est que je t'aurai rendu une petite visite dans tes songes.
Merci pour ton amour.
Je t'aimerai éternellement!
Que ta douce présence manque à ton papa, petite belette !

Déposé par Migisa le 19/10/2014  

« Les petites bêtises 2 »
Mon petit diablotin comme je l’appelais parfois était très habile de ses pattes, j’ai déjà raconté comment elle s’y prenait pour ouvrir les tiroirs ou des boîtes en carton mais j’avais oublié le coup du compteur électrique. Il est situé dans notre cuisine et il est masqué par un coffrage en bois avec une petite porte qui ferme grâce à un petit système tout simple avec un aimant.
J’avais pris l’habitude d’y planquer mon paquet de cigarettes jusqu’à ce que j’arrête de fumer il y a quelques mois. M’a-t-elle vu manœuvrer cette petite porte en bois ? Est-ce parce que j’y mettais ce paquet ? Toujours est-il que chaque matin, je retrouvais la petite porte bien ouverte ! Je n’ai jamais pu la surprendre en train de le faire mais j’aurais bien voulu savoir comment elle s’y prenait ! Il faut –pour un petit chat du moins- exercer une certaine force, une certaine pression pour y parvenir ou bien s’y prendre habilement en tirant par le côté. Le plus étrange, c’est qu’elle se contentait de faire ça, le paquet de cigarettes était toujours à sa place…
Les choses étaient différentes si j’oubliais de fermer soigneusement la porte des WC, dans les deux maisons qu’elle a connues, plus d’une fois au réveil, j’ai retrouvé des mètres et des mètres de papier déroulé dans les couloirs.
Un autre sport (commun à pas mal de chats d’après ce que j’ai lu par ci par là) était de virer le linge, de préférence mouillé et propre, de l’étendoir dans le « dressing » du premier. Je savais quand elle le faisait rien qu’au bruit. Quand elle était à l’étage, elle faisait souvent un boucan pas possible en courant partout comme une fofolle sur le plancher mais là, c’était des bruits sourds et espacés. Au début, je la prenais sur le fait et je rouspétais mais très vite, elle a changé de stratégie, m’entendant arriver, elle allait se mettre en sphinx sur un sac qui trainait ou sur un petit meuble et faisait l’innocente. Sacrée coquine, elle me regardait avec ses petits yeux ronds, d’un air qui voulait dire « oui ? Qu’y a –t-il ? » alors que chaussettes, t-shirts et serviettes jonchaient le sol. Finalement, ça a fini par me faire rire plus qu’autre chose…
Dans une autre histoire (‘la chasseuse de truffes’) j’ai parlé de sa passion pour les petits objets. Pendant plusieurs semaines, elle en a eu après un petit stylet noir que j’utilise pour un micro-ordinateur. Plusieurs fois, je l’avais trouvé par terre dans mon bureau et je m’étais dit qu’il avait dû rouler et tomber parce que je l’avais mal posé. Lorsque je l’ai retrouvé dans le couloir à trois mètres du bureau, là, je me suis dit qu’il y avait de la Réglisse dans l’air. J’ai changé le stylet de place des tas de fois, rien à faire, elle devait y passer du temps mais hop, je le retrouvais par terre, j’ai dû finalement le mettre dans une petite housse avec d’autres objets.
Elle faisait ce genre de trucs très silencieusement et c’était étonnant car bien que fine et grâcieuse, elle courait ou trottinait à fond en faisant autant de ramdam qu’un troupeau !
Elle avait sa petite part d’ombre et de mystère en fait. Parfois, ne la voyant pas ou ne l’entendant pas, je l’appelais ou j’allais voir ce qu’elle faisait…je cherchais partout dans ses cachettes habituelles, sous la couette, rien, introuvable !! Et puis au bout de 20 minutes, parfois plus, la voilà qui pointait le bout de sa petite goule pointue justement, tranquille et enjouée avec un air de « oui, tu voulais me voir » ou bien de « cette partie de cache-cache, je l’ai nettement gagnée »…
Elle était si drôle, elle me manque terriblement…

Déposé par Migisa le 15/10/2014  

Ma petite belette, comme tout ça est injuste. J'ai mis tant de temps à t'aimer autant que tu le méritais, à me rendre vraiment compte de toutes tes qualités. Et au moment où enfin tu m'étais devenue si précieuse, mon imprudence et ma négligence t'ont emportée.
Et tu es partie seule, loin de moi. Je n'ai pas pu te réconforter, t'accompagner, te rassurer quand tu es partie de l'autre côté. Tu me manques tellement, que ne donnerais-je pas pour une partie de cache cache avec toi...

Déposé par elise2512 le 07/10/2014  

J'étais à l'étranger sans internet, alors je dépose ce message aujourd'hui :
J'ai écrit ton nom dans le sable
mais la vague l'a effacé,
j'ai gravé ton nom sur un arbre,
mais l'écorce est tombée,
j'ai incrusté ton nom dans le marbre
mais la pierre a cassé,
j'ai enfoui ton nom dans mon cœur
et le temps l'a gardé.

Déposé par Migisa le 01/10/2014  

Que te dire en ce jour fatidique? Tu me manques... tes petites cabrioles, tes petits déplacements rapides et vifs de chat de dessin animé, tes étranges bruissements de babines et claquements de dents quand tu étais toute excitée, cette façon que tu avais de te coucher brusquement sur le flanc pour dire stop, pour demander pardon ou tout simplement pour que je m'occupe de toi, le pétrissage de tes petites pattounes sur mon ventre, et, chaque soir sur mon dos...
Tu étais si rigolote, si gentille et tellement belle. Si tu savais comme je m'en veux...

Déposé par chacaju le 01/10/2014  

La marée se retire, laissant sur le rivage les plus beaux coquillages.
Le soleil se couche, laissant ses derniers rayons se refléter sur la ligne d’horizon.
Car pour toute joie qui disparaît … un beau souvenir naît.
Réglisse, et tous nos petits chats tant aimés se sont envolés, mais ils restent cependant juste à côté de nous,
dans nos cœurs et dans nos souvenirs.
Affectueuses pensées, petite Réglisse.

Déposé par KEKER le 01/10/2014  

Pour Réglisse et son papachat... L'amour ne meurt jamais !
Autant j'ai aimé la vie que nous avons eue et toutes ces fois où nous avons joué,
Autant j'étais si fatiguée et j'ai compris que mon temps sur terre était terminé .
J'ai entrevu une image merveilleuse d'un endroit qui est sans chagrin
Où nous nous retrouvons tous pour y passer l'éternité .
J'ai vu le plus beau des arcs-en-ciel et, de l'autre côté, il y avait d'immenses prairies verdoyantes.
Courant à travers prés, aussi loin que mes yeux pouvaient voir, des animaux de toutes sortes resplendissaient de santé !
Et j'ai voulu courir avec eux, mais j'avais oublié de faire quelque chose.
Je voulais venir vers toi et te dire que je suis bien, que cet endroit est vraiment merveilleux.
Et une lueur transperça la nuit,
C'était la lueur de milliers de bougies qui luisaient brillantes, fortes et puissantes,
Et j'ai compris qu'elle venait de ton amour cette lueur dorée.
Même si nous ne pouvons pas plus être ensemble comme avant,
Nous sommes toujours reliées par un fil invisible.
Chaque fois que tu le souhaite tu peux me retrouver, car nous ne sommes jamais éloignés,
Regarde au delà de l'arc-en-ciel et écoute avec ton coeur. ,

Déposé par chacaju le 30/09/2014  

Ceux qui nous manquent remplissent le vide de leur absence par une présence silencieuse et tendre.En fermant les yeux, ils nous laissent leur regard, à la façon d’une boussole. Peut-être ont-ils besoin eux aussi de nos pensées, de nos lumières pour éclairer leur route ? Le chagrin n’est que le revers de l’amour. Mais c’est encore de l’amour. Qu'il serait «triste de n’être plus triste sans eux… »
Au Panthéon de nos coeurs, nos absents ont toujours raison. Si l’on devait faire le portrait du bonheur, il aurait parfois le visage du chagrin, et la quiétude bienveillante de ceux qui nous ont quittés mais qui veillent sur nous tendrement.
C’est une image apaisante pour s’endormir, pour s’orienter, ou se perdre dans leur sourire. Il y a un peu d’infini dans cet amour-là. Ceux qui nous manquent semblent si sereins, si proches, comme en apesanteur... Se sentir aimé de son vivant, c’est savoir qu'il existe quelque part un après, un moyen de poursuivre laroute ensemble.
L’absence n’est pas qu'un vide. C’est aussi de l’amour
qui nous accompagne. Servir encore, être utile à quelqu'un… Un beau destin pour nos absents…
Yves Duteil (extrait)

Déposé par KEKER le 29/09/2014  

Pour Réglisse et son papachat...
PASSAGE DE CHAT (ALFRED RUFFIN)
Je me croyais tout seul en mon appartement,
Sur mes vers enrayés penchant ma tête lasse;
Je ne sais quelle voix me dit subitement :
« Regarde à ton côté, voici le chat qui passe! »
C'est lui! c'est bien mon chat, marchant sans plus de bruit
Qu'un flocon se posant à terre sur la neige;
J'ignore près de moi quel dessein l'a conduit,
Mais j'éprouve déjà que mon ennui s'allège.
A cette heure, sans lui je ne soupçonnais pas
Combien ma solitude était douce et paisible :
Du plancher qu'il traverse on dirait que ses pas
Dégagent le Silence et le rendent visible.
Son corps ondule ainsi qu'une suite de flots,
Et sa queue après lui traîne et lui fait escorte;
Ma lampe a sous son front allumé deux falots,
Puis il a disparu dans l'ombre de la porte.
Mais l'unique regard de ce spectre aux yeux verts
A vaincu la torpeur où sommeillait ma verve,
Et je croirai demain, ayant fini mes vers,
Qu'en songe cette nuit j'ai vu passer Minerve.

Déposé par Migisa le 16/09/2014  

L'échéance approche...bientôt un an. J'ai envie de dire "pardonne-moi" mais je sais que pour toi, la question ne se posait même pas, tu avais tellement confiance en moi, tu m'aimais tant, tu ne comprenais pas ce qui t'arrivait, c'est tout... ce que je dois te dire c'est "aide-moi à me pardonner"...

Déposé par KEKER le 09/09/2014  


S´il faut mourir un jour,
Je veux que tu sois là,
Car c´est ton amour
Qui m´aidera
A m´en aller vers l´au-delà.
Alors, je partirai
Sans peur et sans regrets,
Et dans mon délire
Je revivrai toute une vie
De souvenirs.
Pour traverser le miroir,
Je ne veux que ton regard,
Pour mon voyage sans retour,
Mourir auprès de mon amour
Et m´endormir sur ton sourire.
Le temps qui nous poursuit
Ne peut nous séparer.
Même après la vie,
Nos joies passées,
Pour nos unir à l´infini.
Pour m´enfoncer dans la nuit
Et renoncer à la vie
Je veux, dans tes bras qui m´entourent,
Mourir auprès de mon amour,
Et m´endormir sur ton sourire.
Pour traverser le miroir,
Je ne veux que ton regard,
Pour mon voyage sans retour,
Mourir auprès de mon amour,
Et m´endormir sur ton sourire.
(Demis Roussos, "Mourir auprès de mon amour")

Déposé par Migisa le 09/09/2014  

Je pense tellement à toi, je parle tant de toi ces jours-ci... l'an dernier nous vivions notre dernier mois ensemble. Comme tu étais proche de moi et comme je t'aimais et t'admirais ma petite panthère noire et flammes...
Près d'un an après, je m'interroge encore et ça me poursuivra jusqu'à la fin. Comment ai-je pu être aussi inconscient, imprudent et irréfléchi... la nuit, la fatigue accumulée, l'impatience, la panique sans doute... alors que j'aurais dû attendre et éventuellement t'amener de nuit à la clinique pour qu'on découvre ce qui te tourmentait, j'ai pris la décision stupide et précipitée de vaporiser sur toi un insecticide qui s'est avéré fatal. Je n'en reviens toujours pas, il n'y avait aucune urgence, même si tu avais été harcelée par des puces -et ce n'était même pas le cas- il suffisait d'attendre le matin pour aller acheter du Frontline...
Est-ce parce que je n'étais pas assez posé et patient avec toi, parce qu'agacé de te voir si agitée, si étrange et si paniquée je voulais inconsciemment me "débarrasser" du problème? Te mettre de l'insecticide ménager ne me serait même pas venu à l'idée dans d'autres circonstances !!! Quelle erreur, quelle folie...
Tu devrais être là, à mes côtés, toujours aussi belle et drôle. J'aurais pu vivre une très longue superbe histoire avec toi ma belette et tout ça est fini, révolu. En plus du chagrin, il me reste la frustration, ce goût détestable d'inachevé et le poids immense de la culpabilité... tu es partie à cause de moi...

Déposé par Migisa le 29/08/2014  

« Happy »
Je pense qu’elle a été heureuse avec nous, avec moi, mais…aurait pu mieux faire, comme on dit parfois. Je crois que c’est ce que chacun se dit après, une fois qu’ils sont partis… j’aurais dû faire ci et j’aurais pu faire ça, avec le chagrin vient le temps des regrets, du bilan des occasions perdues.
Nous l’avions choisie parce qu’on la trouvait très jolie et aussi parce qu’elle était très différente de Parnelle. Nous ne voulions pas d’un « clone » qui aurait souffert de comparaisons permanentes mais malgré tout ma petite Réglisse a tenu assez longtemps, trop sans doute, le rôle de mimine de remplacement. Je ne pense pas qu’elle en ait souffert énormément car elle était toujours pleine d’entrain, prête à jouer, elle venait vers nous sans cesse et de son côté, l’adoption a été totale et immédiate, mais elle devait quand même sentir que nous n’étions pas en symbiose, que nous étions ‘ailleurs’. J’en suis persuadé car les chats sont très doués pour percevoir notre niveau émotionnel.
Elle avait grand besoin qu’on s’occupe d’elle. Je crois que si elle est restée un peu bébé (beaucoup en fait) c’est en partie à cause de sa nature, de son tempérament mais aussi par l’éducation que je lui ai donnée : surprotégée, abondamment caressée mais aussi grondée, privée de vraies sorties, le fait de la laisser dormir sur mon dos (sa plate-forme préférée pour faire la gestuelle de la tétée)…tout ça a contribué à la maintenir dans un état infantile ! C’était une minoune un peu immature, sevrée alimentairement mais pas tout à fait socialement et ainsi, jusqu’à la fin, elle est restée un grand chaton. A deux ans passés, elle avait toujours une voix de bébé, était obsédée par l’envie de jouer et me faisait le « crabe » comme une petite crevette de quatre mois !
Elle a longtemps été un « chat thérapeutique », pour me permettre de faire le deuil de Parnelle, elle aurait mérité mieux et plus. Je l’ai déjà écrit mais je suis persuadé que le nombre élevé de bêtises, son côté volcan casse-pied en mouvement perpétuel, tout ça était en partie dû à son désir d’attirer notre attention. Alors, elle s’est fait gronder et parfois je gueulais carrément plus que de raison je crois. Ai-je été assez tendre, assez gentil avec elle ? Oui et non, disons qu’elle aussi aimait bien que ce soit physique même niveau câlins, la caresser amenait souvent des petits refus de sa part et ses câlins à elle étaient souvent appuyés, c’était Miss Bourrinus !
Avec le recul et le chagrin parce qu’elle n’est plus là, je me dis que parfois j’aurais pu être plus patient et plus doux quand elle insistait pour avoir mes genoux ou se coucher sur le plan de travail entre l’écran et le clavier mais bon, c’est la vie, parfois on est fatigué, énervé, pas disponible, alors je la prenais et la remettais sans ménagement dans le couloir, hors du bureau, d’où des protestations et des pleurs. Elle ne m’en voulait jamais et revenait « à la charge ». Nicole avait dit une fois « de toutes façons, un chat en veut toujours plus », oui, au bout du compte elle cherchait juste à obtenir le maximum, tout le temps … je crois que c’est parce qu’ils nous aiment encore plus que nous ne les aimons.
Je l’ai donc un peu manquée, ma Réglisse, en n’ouvrant complétement mon cœur qu’assez tard. Je l’ai certes vite aimée et je m’inquiétais chaque fois qu’elle avait un souci, son premier petit vomi, sa grande fatigue après ses vaccins, sa réaction après sa stérilisation mais je freinais mes élans de tendresse, une force inexplicable m’empêchait d’aller totalement vers elle, de me lâcher complétement… le regret que Parnelle n’en soit pas la bénéficiaire ? La peur inconsciente de la « trahir » en aimant très fort une autre ? Je ne sais pas trop…
Au tout début, je me souviens que je lui disais carrément que si j’allais prendre grand soin d’elle, elle ne serait qu’une mimine, un chat, pas « ma fille » comme Parnelle, elle m'écoutait en plissant et en clignant des yeux comme elle le faisait toujours quand je lui parlais tout doucement... et puis le deuil de Parnelle se faisant et mon amour pour Réglisse grandissant, elle a trouvé une place entière. Je crois pouvoir dater ça à peu près, c’est en septembre 2012 que j’ai écrit ma dernière longue histoire sur Parnelle. Si l’on ajoute à ça le fait qu’on avait emménagé dans une nouvelle maison depuis 2 mois, je crois que c’est vers cette époque que Réglisse s’est définitivement installée dans mon cœur.
Longtemps quand je revenais du travail, tout au long de la route, mes pensées étaient accaparées par Parnelle et j’éprouvais du chagrin à l’idée qu’elle ne serait pas là à m’attendre, alors qu’une petite mimine qui ne demandait que ça était dans notre vie. Et un jour, je ne sais pas du tout quand, je me suis rendu compte qu’en rentrant, je pensais à elle, à Réglisse, c’était là dans mon esprit. Je n’avais pas oublié Parnelle, je l’avais mise au chaud dans mes souvenirs, mais celle qui était là et qui nous aimait devenait enfin le « bébé de la maison » à son tour.
Par la suite je n’ai eu de cesse de le lui dire et de me comporter en conséquence, me montrant enfin plus patient, plus tendre, en la prenant dans mes bras plus souvent… je suis heureux et soulagé de l’avoir fait, de lui avoir dit, d’avoir fait en sorte qu’elle le comprenne et qu’elle le ressente.
Ça s’est renforcé à partir du printemps 2013 et depuis l’été elle ne me quittait plus. Les dernières semaines elle allait jusqu’à monter sur le petit meuble qui donne sur la fenêtre des toilettes pour me voir 'à l'oeuvre', elle miaulait jusqu’à ce que je sorte! Si je tardais à aller me coucher, elle s’agitait et rouspétait. Je m’interroge d’ailleurs sur l’intensité de cette proximité : était-ce sa façon de me dire qu’elle sentait que je l’avais totalement acceptée ? Était-ce parce qu’elle sentait que je n’allais pas bien (maux de tête, mal de dos, crampes …autant de signes annonciateurs du burnout qui arrivait) ? Ou bien était-ce elle qui ne se sentait pas bien ? Ou qui pressentait un drame ? Je laisserai ça à la part de mystère qui va avec tout chat…
Je m’interroge sur ses ronrons aussi. Le ronronnement n’est pas toujours synonyme de plaisir pour un chat, il peut aussi traduire de l’angoisse. Depuis toute petite elle ronronnait pour un oui pour un non : caresses ? ok, mots gentils ? ok, mais les regards ? était-ce parce qu’elle cherchait mon cœur ou parce qu’elle était impressionnée par ce grand monsieur qui parfois criait très fort ? Les bagarres avec mes mains ? il y avait du plaisir c’est certain mais est-ce qu’elle ronronnait aussi parce que cette main qui jouait et caressait donnait aussi des petites tapes sur le derrière ? Elle donnait l’impression de mélanger les sentiments, les sensations…
Aujourd’hui, je ne sais que trop qu’elle ne reviendra pas, que je ne la reverrai jamais et elle me manque. Elle était un formidable compagnon de jeux qui égayait une existence parfois bien difficile. Il y a le chagrin, la frustration, le poids de ma faute, et des tas de questions mais… quand j’ai des doutes sur l’intensité du bonheur qu’elle a eu d’être à nos côtés, j’essaie de penser très fort à tous les instants heureux qu’elle a passés avec moi : nos nombreuses parties de cache-cache, nos petites ‘bagarres’, les câlins sur mon ventre ou sur mon dos, ses petites sorties avec moi dans le jardin, les petites caresses que je lui faisais en passant, son corps gracieux qui se frottait contre mes jambes, cet adorable mouvement de danse, de toupie qu’elle faisait si souvent quand je lui donnais à manger ou tout simplement comme ça pour manifester son contentement, sa joie et son plaisir quand je lui accordais mes genoux, nos longs ‘dialogues’, les moments où elle dormait bien et profondément … alors je me dis que oui, elle s’est bien amusée, je l’aimais et elle m’aimait, c’est ça qui compte…

Déposé par Migisa le 26/08/2014  

par ma faute et ma négligence, nous allions être bientôt séparés...comme je t'aimais ma petite belette si drôle et si coquine... que cet été 2013 restera dans ma mémoire, un été de jeux avec toi, à savourer ta compagnie ...et puis tu es partie pour toujours...

Déposé par KEKER le 17/08/2014  

Pour toi ma petite maman
Maman j'accrocherai aux nuages des notes de musique,
Pour que tu ne sois plus jamais triste !
Maman tu regarderas le ciel tous les soirs tu y verras mon minois,
Que tu garderas dans ton coeur juste pour toi !
Maman je ne veux plus que tu pleures,
Toi ma petite maman, ma petite fleur !
Maman je veux voir de la haut du bonheur dans tes yeux,
Je veux qu'ils brillent de mille feux juste pour nous deux !
Maman c'est vrai que je ne suis plus là,
Mais crois moi ma petite maman je ne suis pas loin de toi !
Je suis juste ailleurs dans ce paradis blanc,
Ou comme tu le dis si bien maman !
Mon âme danse éternellement,
Jusqu'a la fin des temps !

Déposé par Migisa le 11/08/2014  

« Les petites bêtises 1 »
Réglisse était une chipie, une sacrée brigande, sans cesse taraudée par l’envie de jouer ou de découvrir…
J’ai déjà expliqué à quel point elle n’était pas gourmande mais je n’ai pas tout dit sur son attitude par rapport à la nourriture. Toute petite, un de ses jeux préférés était d’inspecter la corbeille à pain pour en sortir tous les petits bouts et croûtons qui trainaient, pas pour les manger ou les grignoter mais juste comme ça pour faire du « ménage ». Enfin, son ménage à elle car certains matins au réveil, je ne vous raconte pas le chantier sur le sol de la cuisine, tapissé de miettes et de bouts de pain… hm la pauvre, ça a donné lieu à quelques éclats de voix mais ça ne l’a pas empêché de recommencer encore et encore. Recouvrir la corbeille d’une ou plusieurs serviettes de table n’eut aucun effet, c’est elle-même qui un jour a cessé cette activité !
Elle ne réclamait jamais à manger, pas de miaous quand la gamelle était vide, elle se contentait de camper aux environs et cherchait mon regard ou se dirigeait vers moi en trottinant. Je ne comprenais pas toujours ce qu’elle voulait, au début du moins mais j’ai vite appris. J’allais chercher ses croquettes et là j’avais souvent droit à son petit pas de danse, de toupie, qui m’a tant intrigué d’abord puis enchanté tellement c’était gracieux et drôle : son corps s’élevait, elle avait les pattes avant tendues et elle décrivait un petit arc de cercle en retombant sur le sol. C’était bien plus qu’un tic ou une manie je crois, mais sa manière à elle d’exprimer sa joie et sa reconnaissance.
Il y avait un autre signal concernant la boubouffe, à propos de la fraîcheur des croquettes ! Si sa gamelle avait un fond de croquettes qui était resté là trop longtemps à son goût, elle les transférait dans son eau, dans le compartiment de sa grande gamelle bleue. Au lever, quand je trouvais une vingtaine de croquettes gorgées d’eau en train de flotter, c’était le signal évident que j’avais trop attendu pour les renouveler et par la même occasion pour changer son eau ! Son seul pêché mignon aura été le thon, je lui en donnais systématiquement au retour de nos petites et courtes sorties dans le jardin, et là, agitation et miaous étaient de mise, elle adorait ça. A condition que ça ne soit pas trop froid et bien juteux, sinon elle en laissait plus de la moitié dans la petite soucoupe que j’utilisais pour sa seule et unique gourmandise…

Déposé par Migisa le 05/08/2014  

Ce mardi-là, je suis allé te voir à la clinique. Tu étais couchée sur le flanc, immobile et sans vie. Tu étais partie aux premières heures de la nuit, seule, loin de ta maison, loin de moi. Tu étais dans un état de conscience très réduit m’a-t-on dit. Je l’espère, j’ose croire que tu n’as eu conscience de rien et surtout pas de ta solitude.
Le dernier souvenir de toi est bien douloureux. La nuit du dimanche au lundi, dans l’entrebâillement de la porte j’ai croisé ton regard inquiet et incrédule alors que je devais te laisser aux bons soins du vétérinaire de garde.
Que le trajet de la maison à la clinique avait été dur. Je te parlais, fort et souvent, dans l’espoir de te garder bien éveillée et tu me répondais avec tes petits miaous plaintifs habituels. Je te faisais le serment qu’on allait te soigner et te sauver et je te demandais pardon…
Je ne saurai jamais pourquoi j’ai réagi comme ça. Tu m’avais réveillé en pleine nuit, tu grognais, te plaignais et trottinait de manière étrange dans tous les sens. Qu’avais-tu ma pauvre petite belette ?
J’ai tout compris et tout fait de travers. Une maison infestée de loirs, ta propension à faire tout un drame si un insecte t’embêtait et j’en ai déduit que des puces te torturaient. La suite tu la connais : plus de frontline en stock et ma décision lourde, irresponsable, irréfléchie d’utiliser un insecticide ménager. Je me revois hésitant un instant car je me disais que tu n’allais pas trouver ça agréable, l’idée que ce produit pouvait être dangereux pour toi ne m’a même pas effleurée… si j’avais lu la notice j’aurais lu ce minuscule encart « ne pas vaporiser sur un animal domestique » mais comme j’utilisais cette saleté depuis des années, je ne m’en suis pas soucié. J’ai sous-estimé ta souffrance, tu ne faisais pas de comédie à cause des puces, il y avait autre chose et je ne saurai jamais quoi. J’ai été impatient et ça c’était le poids de mon attitude avec toi, trop pressé et trop autoritaire et le prix à payer aura été ta vie et mon chagrin…
On était devenus si proches, si complices ces derniers mois. Tu étais magnifique, d’une bonté qui touchait à l’innocence et un merveilleux compagnon de jeu. Nous aurions pu et dû vivre une longue histoire…

Déposé par Migisa le 31/07/2014  

Un été sans toi ma petite Réglisse. L'an dernier, par ces mêmes chaudes journées tu étais la seule présence, ma seule compagnie dans cette maison que tu aimais tant. Comme tu t'es rapprochée de moi et moi de toi alors... que de dialogues et d'interminables jeux et parties de cache-cache...
Tu me manques tellement... j'ai tellement de regrets, pas seulement parce que par ma faute tu es partie de ce monde mais parce que j'aurais voulu faire plus pour toi, te donner plus et t'avoir pleinement aimée plus tôt. Tu étais si belle et si étonnante, je suis passé à côté d'une histoire qui aurait pu être au moins aussi longue et exceptionnelle que celle que j'ai connue avec Parnelle...

Déposé par sky le 17/07/2014  

Il est des larmes d'amour qui dureront pluu longtemps que les étoiles du ciel.

Déposé par Migisa le 09/07/2014  

Ce devrait être un beau jour mais ça ne l’est pas…
Le 9 juillet 2011, la petite Pushka, rebaptisée Réglisse, arrivait chez nous. Son destin aurait dû être de vivre une longue vie à nos côtés en étant de plus en plus choyée au fur et à mesure qu’elle grandissait, hélas… un jour et par ma faute elle s’en est allée.
Nous venions de perdre Parnelle et il nous fallait un chat, besoin pressant, besoin vital. C’est cette photo qui nous a décidés.
http://parnelle.pagesperso-orange.fr/reglisse/gallery2/images/gluglu_030.jpg
Je me souviens de son arrivée, après un trajet ponctué de nombreux miaous suraigus, la minette avait bravement exploré chaque recoin de son nouveau domaine. J’étais content et soulagé qu’elle soit là et en même temps confus, presque gêné de la voir occuper l’espace qui si peu de temps auparavant était celui de Parnelle.
Pendant les longs mois qui ont suivi, Réglisse a été mon « chat thérapeutique », à peine sevrée, elle passait une partie de la nuit blottie sur mon dos : pédaler, dormir, me téter les cheveux… Longtemps, trop longtemps, elle n’a été qu’une petite chatte avec laquelle je jouais, que je caressais et nourrissais mais –et c’était une espèce de décision, de plan absurde- je me refusais à voir en elle autre chose qu’un chat… comme je le regrette aujourd’hui car la période pendant laquelle je l’ai pleinement adorée a été finalement si courte, le temps d’un printemps et d’un été 2013 où je me suis rapproché d’elle intensément. Comme c’est injuste aussi car elle m’a aimé à fond immédiatement sans aucune retenue, usant de mille stratagèmes (bêtises et clignement des yeux…) pour capter mon attention.
Que personne ne le prenne mal, le chagrin est le chagrin, mais j’envie ceux et celles qui ont pu accompagner leur chat malade et vieillissant jusqu’au bout du chemin. Réglisse n’avait même pas deux ans et demi quand elle est partie, je n’ai même pas eu la chance de lui dire au revoir.
Quand parfois je discute chat avec des gens qui aiment vraiment les chats (une minorité dans une marée insondable d’abrutis), j’ai bien du mal à parler de la perte de Réglisse. On me demande le comment et le pourquoi de sa fin et tout le monde s’attend à un récit d’accident ou de maladie… non, c’est moi qui ai provoqué sa fin, c’est moi qui l’ai tuée.
Je me repasse dix fois, cent fois, mille fois le film de cette nuit où elle était si agitée, en souffrance, cette succession de pensées confuses, de mauvaises analyses qui m’ont conduit à penser qu’elle avait des puces et à prendre finalement une décision d’une rare inconscience et d’une totale imprudence, en vaporisant sur elle un insecticide ménager. J’étais à l’époque bien fatigué, épuisé même, c’est ma seule « excuse » ou plutôt « circonstance atténuante » devrais-je dire.
Il n’y a pas eu de deuil en fait, comme ça a été le cas pour Parnelle. Chaque fois que je la pleure, la tristesse est vite vaincue par de la colère voire de la honte, contre moi-même. Réglisse avait tout pour vivre longtemps, elle était en forme et pleine de vie…
Je ne l’aurais vue telle qu’elle était dans toute sa splendeur (si on apprécie les écailles-de-tortue, elle en était une superbe représentante) et toute son originalité (facéties, pitreries et attitudes d’une grande originalité) que quelques mois, à peine un an…
Quel épouvantable gâchis. Elle devrait être là et ce jour devrait être un beau jour, il ne l’est pas…

Déposé par Migisa le 28/06/2014  

ma petite Réglisse...je me souviens des premières semaines que tu as passées à la maison, ta première maison, ta litière était une aire de jeu, le "bac à sable"...sans doute une habitude gardée de chez ta nounou où tout se cotoyait dans ton petit espace personnel, ta gamelle, tes jouets et ta litière...
J'ai tant d'images de toi en ce moment, sûrement parce qu'il y a un an commençait ton dernier été sur cette terre, ton dernier été avec moi... un été difficile que cet été 2013, chargé de soucis, de tensions et de solitude...tu étais ma seule compagnie pendant de longues semaines et c'était bon de t'avoir là ...

Déposé par Touky le 14/06/2014  

Douces caresses, Réglisse, je réalise que je n'ai pas lu toutes les anecdotes si bien racontées par ton cher papa, je vais le faire, ce sera un peu moment de bonheur !

Déposé par Migisa le 13/06/2014  

Au début, elle trouvait ça drôle… les visites chez le véto.
Elle n’avait pas encore cinq mois quand je l’ai amenée la première fois pour ses vaccins. Elle n’avait rien dit dans la voiture mais n’avait guère apprécié le moment où je l’ai mise dans sa boîte de transport, les deux pattes avant bien calées contre les bords et des protestations, il avait fallu batailler.
La salle d’auscultation à la clinique c’était très intéressant en revanche, et que je descende de la table, que je renifle et escalade partout, quelle curieuse! La deuxième fois, ça a été pour la stérilisation, la pauvre ne se doutait de rien et avant qu’on l’emmène à l’anesthésie, rebelote, joujou et exploration dans la pièce. Le retour à la maison fut délicat, elle a eu mal pendant plusieurs heures, ça l’avait perturbée puis sonnée, je m’en étais un peu inquiété d’ailleurs… ce sera l’occasion d’un autre billet.
Toujours est-il que pour sa troisième visite, un rendez-vous avec la comportementaliste quelques semaines avant notre déménagement, son attitude s’est modifiée. Pas trop de cinéma pour entrer dans la boîte (je rusais et le faisais très rapidement) mais le bureau des pleurs pendant le trajet en voiture, miaou, miaou et encore miaou toutes les vingt secondes.
A la clinique pendant l’entretien, elle n’a pas cherché à sortir de sa boîte pour aller se promener comme les autres fois mais restait à l’entrée en me cherchant du regard. La véto m’a dit « vous voyez, elle se souvient qu’elle est venue ici pour un truc désagréable, elle se méfie, reste à l’abri dans sa boîte et cherche à se rassurer en vous regardant ». Je me souviendrai toujours de cette cliente au moment du départ, je réglais les honoraires et Réglisse était bien sage dans sa boîte : « oh quelle jolie écaille de tortue, vous en avez de la chance… »
Il y a eu deux visites ensuite, une simple visite de contrôle en avril 2013, je m’en souviens car c’est là que j’ai avoué au véto qui avait endormi Parnelle combien je m’étais attaché à cette petite Réglisse… puis une autre encore pour son renouvellement de vaccin. Pas agréable pour elle et pour moi le bonheur de la voir venir se blottir et se réfugier contre moi.
Il y en a eu une dernière une affreuse nuit de septembre et elle n’en est jamais revenue…

Déposé par chacaju le 12/06/2014  

Le Miroir
Philosophes hardis, qui passez votre vie
A vouloir expliquer ce qu'on n'explique pas,
Daignez écouter, je vous prie,
Ce trait du plus sage des chats.
Sur une table de toilette
Ce chat aperçut un miroir ;
Il y saute, regarde, et d'abord pense voir
Un de ses frères qui le guette.
Notre chat veut le joindre, il se trouve arrêté.
Surpris, il juge alors la glace transparente,
Et passe de l'autre côté,
Ne trouve rien, revient, et le chat se présente.
Il réfléchit un peu : de peur que l'animal,
Tandis qu'il fait le tour, ne sorte,
Sur le haut du miroir il se met à cheval,
Deux pattes par ici, deux par là ; de la sorte
Partout il pourra le saisir.
Alors, croyant bien le tenir,
Doucement vers la glace il incline la tête,
Aperçoit une oreille, et puis deux... à l'instant,
A droite, à gauche il va jetant
Sa griffe qu'il tient toute prête :
Mais il perd l'équilibre, il tombe et n'a rien pris.
Alors, sans davantage attendre,
Sans chercher davantage ce qu'il ne peut comprendre,
Il laisse le miroir et retourne aux souris :
Que m'importe, dit-il, de percer ce mystère ?
Une chose que notre esprit,
Après un long travail, n'entend ni ne saisit,
Ne nous est jamais nécessaire.
J. P. C. de Florian
Douces pensées petite Réglisse.

Déposé par PiouPiou le 08/06/2014  

Nous sommes éloignés et pourtant je suis proche,
Sentant cette connexion incassable qui nous unit.
Etrange et rassurante, elle me permet de surmonter ton absence et me rapproche un peu plus de toi chaque jour....
Impossible pour moi de croire que loin des yeux loin du cœur....

Déposé par Migisa le 01/06/2014  

Petites bagarres 2
Il ne faut pas faire jouer un chat avec ses mains paraît-il… c’est pourtant ce que j’ai fait avec Réglisse tout au long de sa petite vie et pour son plus grand bonheur je crois. Elle avait beau être d’une gentillesse qui frisait la naïveté, je crois bien qu’elle était très futée et très observatrice. Elle savait faire la différence entre la main qui jouait, celle qui caressait et celle qui grondait et qui pouvait amener une petite tape sur la fesse !
Bagarres au sol, sur le fauteuil, ma main en glisseur rapide sur le cuir du sofa et elle fonçait, reculait, revenait à la charge, mordillait et bien sûr j’avais droit au « gratgrat » des pattes arrières façon lapin.
Elle y allait un peu fort parfois, niveau griffes, mais elle ne m’a jamais fait vraiment mal et si elle sentait que je m’énervais ou si je lui disais « oh Réglisse, doucement » elle se retenait et passait ses nerfs en mordillant ses propres pattounes !
La dernière année, chaque matin au réveil, elle allait se positionner derrière la banquette et m’attendait pour que je fasse glisser ma main sur le dossier, foncer dessus puis redescendre et ainsi de suite jusqu’à ce que j’en ai assez car elle, de son côté aurait continué pendant des heures…
Elle est partie il y a de cela huit mois, ma petite Miss Joujou, et elle me manque.

Déposé par Migisa le 25/05/2014  

Un souvenir qui me vient comme ça… quand je travaillais au premier sur mon ordinateur, Réglisse venait souvent me rejoindre et cherchait à tout prix à s’installer sur mes genoux. Comme je n’étais pas toujours d’humeur ou disponible, elle faisait carrément le forcing et utilisait des tas de petites ruses pour arriver à ses fins.
D’abord, pour éviter que je me fâche, elle y allait doucement. Elle grimpait sur le plan de travail puis glissait sa tête entre mon bras et mon corps et ainsi centimètre par centimètre, elle progressait en direction de mes genoux tant convoités. C’était parfois très drôle car pour la décourager, je me rapprochais du plan de travail ou je relevais les genoux et elle était comme suspendue, les pattes avant et la tête près de mes genoux et l’arrière encore sur la table… qu’elle était têtue. Je capitulais très souvent et finalement après quelques minutes de haute lutte, elle s’installait sur mes genoux : un petit moment de pétrissage avec les pattounes, beaucoup de ronrons et puis elle se mettait sur le flanc pour parfois carrément s’endormir. Ma petite belette…

Déposé par Migisa le 20/05/2014  

Cinq souvenirs de toi qui resteront éternels…
Lorsque tu te couchais sur le flanc pour attirer mon attention ou te faire pardonner une bêtise…
Quand tu pédalais sur mon dos ou sur mon ventre, tout en ronronnant…
Tes inimitables ‘cric-crics', claquements de dents entrecoupés de miaous brefs et aigus
Ton petit ‘pas de danse’ pour dire bonjour ou manifester ta joie…
Tes petits ‘trottinus’, ses petits déplacements si drôles…
Je te vois toujours dans ces gestes qui étaient tellement toi…

Déposé par chacaju le 14/05/2014  

La nuit n'est jamais complète.
La nuit n'est jamais complète.
Il y a toujours puisque je le dis,
Puisque je l'affirme,
Au bout du chagrin,
une fenêtre ouverte,
une fenêtre éclairée.
Il y a toujours un rêve qui veille,
désir à combler,
faim à satisfaire,
un cœur généreux,
une main tendue,
une main ouverte,
des yeux attentifs,
une vie : la vie à se partager.
Paul Éluard.
Avec toute mon affection petite Réglisse.

Déposé par elise2512 le 10/05/2014  

Le sonnet du chat (Thomas P)
*****************
Sa fourrure souplesse, électrique texture,
Enchanta Baudelaire en poèmes divers ;
Etant maître partout, s’il subit un revers,
Il s’en remet aux dieux de la littérature.
La tendresse est intacte en sa désinvolture ;
Frère de l’ancolie, il comprend l’univers.
Surprenant le nuage en passant au travers,
Le silence apaisant est bien sa signature.
Tuant la solitude et fleurant le printemps,
Ses multiples aspects décorent notre temps,
Nous empêchant de croire à la moindre tristesse.
Un félin est trop fier, nul ne peut le dresser.
Au gré des pas feutrés, marche en délicatesse :
Moi, je n’ai que ma main pour bien le caresser.

Déposé par Migisa le 07/05/2014  

Une petite anecdote de rien du tout mais qui m’a cependant marqué et qui va bien avec le « personnage » qu’était Réglisse…elle ronflait !
Je ne me rappelle plus trop quand on l’a remarqué la première fois, toujours est-il que lorsqu’elle s’endormait profondément à proximité, elle se mettait à ronfler très fort. De gros « krron krron » avec râclement des fosses nasales et tout et tout comme si elle avait des végétations.
Ca lui arrivait quand elle s’endormait sur mon ventre quand on regardait la télé, on coupait parfois le son pour l’écouter et ça nous faisait rire. A côté du poêle, j’avais installé un carton pour y stocker du petit bois mais une fois vide, elle s’y est installée, s’en faisant une niche qui était parfaite pour elle : près d’une source de chaleur et suffisamment profond et haut pour procurer un peu d’obscurité.
Elle se glissait dedans et passait un petit moment à grignoter soigneusement un des bords puis se roulait en boule au fond. Elle faisait ça souvent quand on regardait un film et il valait mieux que ce soit un film d’action ou un truc avec une grosse bande son, sinon, au beau milieu d’une scène calme ou contemplative…krron krron krron… Miss Bourrinus ronflait comme un canot à moteur.

Déposé par elise2512 le 01/05/2014  

On n'est jamais si malheureux qu'on croit, ni si heureux qu'on avait espéré, et je profite de ce petit message, pour te souhaiter tout le bonheur du monde ma jolie Réglisse
et un peu de chaleur dans le cœur de tes parents...

Déposé par PiouPiou le 01/05/2014  

Le muguet
Cloches naïves du muguet,
Carillonnez ! car voici Mai !
Sous une averse de lumière,
Les arbres chantent au verger,
Et les graines du potager
Sortent en riant de la terre.
Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !
Les yeux brillants, l'âme légère,
Les fillettes s'en vont au bois
Rejoindre les fées qui, déjà,
Dansent en rond sur la bruyère.
Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !
Maurice CARÊME
(1899-1978)
******************
Belle journée de 1er mai Jolie Réglisse avec ta grande Sœur Parnelle et tous tes potes....

Déposé par elise2512 le 26/04/2014  

Le chat (Téléphone)
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A pas de velours
Il vole l'amour
C'est un chat
Il aime les lumières
De la nuit
Il avance en dansant
Souplement, doucement
Il va ou il veut
S'en va comme il peut
A minuit il te suit
Ce qui luit est a lui
Place Pigalle
Ou autour de l'Etoile
Pas de petits passages
Pour cet enfant pas sage
Et de cheminée en cheminée
Voyou passionné
Etrange animal au sourire vertical
Il ne sait pas quand il fait mal
A minuit il te suit
A minuit il te fuit
A pas de velours
Il est de retour
Le chat
Ce voleur d'amour
Well, this is the end

Déposé par Migisa le 25/04/2014  

Réglisse est née le 25 avril 2011 : une toute petite puce, abandonnée avec son petit frère aux abords d’un refuge de la SPA, qui l’a aussitôt placée en famille d’accueil.
Je venais de perdre Parnelle après plus de quinze ans d’une relation exceptionnelle. J’ai choisi Réglisse sur photo, j’avais toujours eu envie d’avoir une ‘écaille de tortue’ et avec sa petite bouille de brigande, je la trouvais très jolie. Elle est entrée dans ma vie le 9 juillet.
Sa propension au jeu m’a vite plu. Les petites « bagarres » ont été notre moyen de communication favori pendant de longs mois. On dit que les écailles de tortue ont un brin de folie, je m’en suis vite rendu compte, Réglisse était un petit volcan, toujours en mouvement, à galoper, grimper et bondir. Au début, j’étais parfois dérouté et même agacé par certains de ses comportements, sûrement parce qu’elle vivait dans l’ombre prestigieuse de celle qui l’avait précédée .
Elle était mon « chat thérapeutique ». Affectivement je ne me lâchais pas vraiment, je n’y arrivais pas. Oh bien sûr je l’aimais, je m’inquiétais pour elle et je veillais à son bien-être mais ça n’était pas aussi grand, aussi profond que ça l’avait été pour Parnelle. Je n’osais pas, je me retenais et je crois qu’elle le sentait. Après tout ce temps, j’en suis sûr, quand je repense aux bêtises qu’elle pouvait faire pour attirer mon attention mais aussi aux longs moments qu’elle passait couchée sur un pouf à me regarder fixement tout en plissant des yeux pour me charmer. Elle m’a adoré sans aucunes réserves du début jusqu’à la fin.
Bêtises, petites et grosses, bavardages incessants, claquements de dents et de babines (ses fameux ‘crics-crics’), clignements des yeux et petits coups de pattes sur les jambes, elle a usé de tous les stratagèmes pour me séduire sans jamais renoncer, et un jour, c’est arrivé. Je ne sais pas trop quand exactement, quelque part à la fin de l’été 2012 sans doute, mon amour pour elle s’est mis à croître jusqu’à occuper tout mon cœur : hâte de la retrouver en rentrant du travail, envie de jouer davantage encore, d’être vraiment tendre, de m’occuper d’elle à fond.
J’ai rattrapé le temps perdu et nous sommes devenus très complices. Cela peut sembler idiot ou ridicule mais tandis qu’elle faisait son footing de pattounes sur mon dos, m’aidant à plonger dans le sommeil réparateur, je lui parlais abondamment et je m’excusais de ne pas l’avoir aimée plus, plus tôt et plus fort. Je ne sais pas si elle me comprenait vraiment mais plus je parlais plus elle pédalait et ronronnait.
Est-ce ma mémoire qui me joue des tours et transforme la réalité ou était-ce le destin qui se manifestait mais il me semble bien qu’à la veille du désastre, pendant le mois de septembre 2013, ce dernier mois passé ensemble, elle ne me quittait plus d’un pouce et bavardait encore plus que d’accoutumée…
Et il y a eu cette terrible nuit où elle m’a réveillé en sursaut, elle allait de droite à gauche, grognait, comme si elle était harcelée ou aiguillonnée par quelque chose. C’est arrivé au pire des moments, à une période où la fatigue me consumait et m’a ôté tout discernement. Plus de frontline en stock et une prise de décision que j’allais regretter amèrement. J’ai vaporisé sur elle un insecticide qui allait entraîner sa perte. Double et tragique méprise car ma petite belette n’avait même pas de puces. Je l’ai compris plus tard mais je ne saurai jamais ce qui l’avait tellement tourmenté cette nuit-là. C’est stupide et cruel le destin, trois peut-être quatre secondes de précipitation, d’imprudence, d’inconscience et d’ignorance et tout a basculé.
Elle qui n’avait jamais été malade et n’avait jamais eu le moindre accident s’est retrouvée aux urgences d’une clinique en pleine nuit. Suite à mon épouvantable erreur, j’avais réagi très vite mais le mal était fait, elle n’en est jamais revenue. Et dans mon souvenir, alors que la porte de la salle de soins se refermait, je revois et je reverrai toujours les yeux inquiets et incrédules de ma Réglisse qui ne comprenait ni ce qui lui arrivait ni pourquoi je m’en allais. Je ne l’ai jamais revue vivante. On m’a bercé de faux espoirs le lendemain jusqu’à me laisser croire que je pourrais la récupérer bientôt mais elle s’est éteinte loin de moi, loin de la maison qu’elle aimait tant…
Plus de six mois se sont écoulés, la tristesse ne m’a jamais quitté mais je n’ai pas pu la pleurer vraiment car chaque fois que j’ai voulu m’abandonner au chagrin, la colère est venue, colère contre moi-même et contre tous les éléments et personnes qui directement ou indirectement ont conduit à ce moment.
Parfois je me dis que si j’ai eu la chance de l’aimer et d’être aimé par elle, il aurait mieux valu pour Réglisse qu’un autre que moi l’adopte, elle aurait peut-être été encore plus heureuse, plus tôt et davantage, et elle serait encore en vie, tout simplement…
Elle aurait eu trois ans aujourd’hui , elle ne les aura jamais, ni cinq, ni neuf, ni quinze, ni dix-huit comme je l’avais rêvé pour elle et pour moi. Là où elle est, s’il y a vraiment un après, c’est dans un état où le temps et la conscience ont sans doute peu à voir avec le monde d’ici, celui des vivants, je ne peux pas lui souhaiter un « bon anniversaire » et pourtant je pense à elle très fort, en ce jour.

Déposé par Migisa le 20/04/2014  

Il y a de cela des mois, un dimanche, tu vivais tes dernières heures à mes côtés, dans le royaume qu'était ta maison et ni toi ni moi ne nous doutions de ce qui allait arriver...
Ta nounou t'avait appelée "Pushka", peut-être aurions nous dû gardé ce joli nom un peu "exotique", il t'aurait peut-être porté chance.

Déposé par elise2512 le 19/04/2014  

J'AI ÉCRIT TON NOM DANS LE SABLE
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J'ai écrit ton nom dans le sable
mais la vague l'a effacé,
j'ai gravé ton nom sur un arbre,
mais l'écorce est tombée,
j'ai incrusté ton nom dans le marbre
mais la pierre a cassé,
J'ai écrit dans nom dans la neige,
mais le soleil l'a fait fondre,
j'ai enfoui ton nom dans mon coeur
et le temps l'a gardé.

Déposé par elise2512 le 17/04/2014  

L'homme voudrait être poisson et oiseau,
Le serpent voudrait avoir des ailes,
Le chien est un lion désorienté,
L'ingénieur veut être poète,
La mouche étudie pour devenir hirondelle,
Le poète essaie d'imiter la mouche,
Mais le chat,
Ne veut être que le chat,
Et chaque chat est chat,
De la tête à la queue.
******
Pablo Neruda

Déposé par Migisa le 17/04/2014  

Il fait si chaud et si beau aujourd'hui... je me souviens, avec les beaux jours, c'était le temps des petites sorties dans le jardin. Quel bonheur de te voir batifoler, machouiller les brins d'herbe, suivre émerveillée le vol d'un bourdon ou d'un papillon. Tu te couchais sur le flanc sur la pierre chaude, les taches ocres de ta fourrure semblaient luire au soleil, renvoyant mille reflets, je te disais que tu étais belle et tes petits miaous en réponse semblaient montrer que tu comprenais...
Tout ceci n'est plus. De tels moments auraient dû revenir chaque printemps, chaque été ...pendant de nombreuses années.
Il fait si chaud et si beau aujourd'hui mais pas dans mon coeur...

Déposé par Migisa le 13/04/2014  

Un bébé papivore
Réglisse adorait le papier… ça a commencé avec les rouleaux de papier-toilette alors qu’elle n’était qu’un petit chaton. Je me réveillais certains matins pour constater les dégâts, des mètres et des mètres de papier rose déroulés depuis les toilettes jusqu’au couloir. Rouspétances et engueulades bien sûr, ce qui déclenchait invariablement le mouvement de retraite façon Réglisse, à savoir : les oreilles dressées, la queue basse et un repli ordonné façon trottinus avec petits mouvements de pattes rapides et saccadés…
Le plus simple a été de penser à fermer soigneusement la porte des WC, mais il y a bien eu quelques oublis de ma part qui ont amené chez elle le souvenir non pas des remontrances mais plutôt celui du plaisir de dérouler le papier.
Quelques documents ont aussi fait les frais de son intérêt, rien de grave si ce n’est une ordonnance du médecin une fois !
Et puis il y avait les boulettes. Un jouet pas cher que je lui ai préparé quelques fois dans sa première maison mais c’est surtout dans sa deuxième demeure que la chose est devenue un incontournable quasi-hebdomadaire. Chaque fois qu’elle m’entendait froisser ou déchirer du papier, elle accourait avec un air qui disait : « oui, oui, une boulette, une boulette ». Je cédais de temps en temps, je lui préparais son petit ballon de papier et hop je lançais la baballe de papier dans le couloir ou mieux encore, depuis le haut des escaliers, l’occasion pour elle de dévaler les marches à vive allure pour aller s’emparer du précieux trésor.
Parfois je m’amusais de sa naïveté en feintant le lancer tout en gardant la boulette dans ma main. Elle regardait plus loin, allait voir parfois, revenait vers moi toute décontenancée. Elle était loin d’être niaise mais son manque d’expérience (pas de chasse dehors), son jeune âge et sa très grande confiance en moi devaient l’empêcher de soupçonner que je puisse être aussi retors.
Ces boulettes avaient une durée de vie très limitée, après les avoir poussées un peu avec les pattes ou transportées quelques mètres plus loin, son grand plaisir était de les déchiqueter en tous petits morceaux.
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Déposé par chacaju le 09/04/2014  

Tes photos sont belles et si expressives, on y ressent ta joie de vivre et ton bonheur de jouer au travers de tes petites billes pétillantes
qui guettent et attendent l'arrivée de ton compagnon de jeux, celui que tu as tant aimé.
La flamme de l'amour brûlera éternellement dans vos cœurs.
Mes plus affectueuses pensées Réglisse.

Déposé par Migisa le 08/04/2014  

Je suis toujours dans le refus je crois, je n’accepte pas que tu sois partie… surtout comme ça.
Tu devrais être là, un point c’est tout.
J’ai sans cesse l’impression d’attendre quelque chose de toi, un signe peut-être. C’est absurde puisque tu ne reviendras jamais mais c’est comme ça, comme si quelque chose allait ou devait se produire et qu’ensuite ce serait différent…
En attendant je ne sais quoi, je vois ton « ombre », ton petit « fantôme » se faufiler parfois, à l‘entrée d’une porte ou dans un couloir… la maison n’est plus la même sans toi ma jolie Réglisse.,

Déposé par Migisa le 08/04/2014  

« Bagarres 1 »
Dans sa première maison, nous avions une mezzanine qui donnait accès à l’étage… Réglisse a vite adoré cet endroit, c’était pour elle un point de passage vers mon bureau ou vers le débarras du fond, une pièce fascinante car les cartons entreposés, un vieux fauteuil et quelques vieux meubles constituaient des cachettes de choix pour une coquine comme elle.
Très vite, c’est la plate-forme même de la mezzanine qui a eu le plus de succès. Chaque fois que je montais elle pouvait me tendre de petites embuscades et je ne me privais pas d’entrer dans son jeu. Je crois ça a été mes premières « bagarres » avec elle, un vrai rituel ! Elle m’attendait à l’entrée du couloir en faisant des yeux et une tête de fofolle :
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puis, c’était la course devant et autour des barreaux en bois pour attraper ma main. Elle y allait de bon cœur mais ne m’a jamais vraiment griffé et elle était absolument infatigable. Le seul moyen de gagner -temporairement- la partie était de lui glisser la main sous le ventre. Comme elle ne pouvait pas mordiller et avoir prise, ça la faisait battre en retraite. C'était drôle, alors qu'elle cherchait à me saisir la main avec ses petites quenottes pointues, je la soulevais davantage pour l'en empêcher et de dépit, elle s'écartait avec un petit miaou de dépit...
La voilà en pleine action, attendant que je remette une de mes mains entre les barreaux.
http://parnelle.pagesperso-orange.fr/reglisse/gallery2/images/gluglu_025.jpg
J’ai dû prendre ce cliché rapidement parce qu’elle n’était pas du genre à attendre bien longtemps. Je jouais déjà beaucoup avec elle, je me disais qu’une minoune qui n’avait pas le droit de sortir avait besoin de se dépenser et de se défouler un peu…mais j’avoue que j’y ai vite pris du plaisir.
C’était bien court…je raconterai d’autres petites bagarres, d’autres anecdotes. Je puise dans mes souvenirs, dans le passé de ces deux courtes années (et quelques mois) pendant lesquels elle m’a fait don de son insatiable envie de contact et de jeu...

Déposé par Migisa le 02/04/2014  

« le panier-tunnel »
http://parnelle.pagesperso-orange.fr/reglisse/gallery1/images/gluglu_007.jpg
Ce petit panier qu'on voit derrière elle était un des hauts lieux de ses petits rituels. Il bloque le passage sur le bar américain, beaucoup de chats passeraient par-dessus ou le contourneraient mais comme Réglisse était longue et fine et de surcroît à la fois têtue et inventive, elle avait inventé sa propre méthode en coupant au plus court : elle passait dedans et en creusant doucement les reins et le dos, elle glissait sous la anse. Elle faisait ça jusqu’à dix fois par jour et ça l’amusait beaucoup…
Je l’ai laissé au même endroit, un souvenir… à la fois amusé et douloureux. Quand le chagrin vient, je peux presque la visualiser faisant ce geste, ce déplacement drôle et gracieux…

Déposé par Migisa le 01/04/2014  

Ma petite belette, est-ce que ça a été une chance pour toi de me rencontrer ?
Je m’interroge… si quelqu’un d’autre, quelqu’un qui voulait simplement un premier chat et pas un chat pour « remplacer » t’avait prise, peut-être aurais-tu été aimée davantage au départ ?
Quand tu étais petite je m’occupais de toi, je te faisais jouer, je veillais à ton confort et à ta santé mais malgré tout tu évoluais dans l’ombre et le souvenir de Parnelle, qui t’avait précédée dans ma vie. Je t’ai beaucoup grondée au début et j’aurais pu être plus gentil, plus tendre avec toi…
J’ai rattrapé le temps perdu après et nous sommes devenus très complices. Ton insistance, tes entreprises de charme ont fini par payer car tu es un jour devenue aussi importante, aussi grande que l’avait été Parnelle… c’est une sacrée performance tu sais.
Hélas, un soir de très grande fatigue, mon amour pour toi ne m’a pas empêché d’être impatient et imprudent et le prix à payer a été ta petite vie, tu es partie, me laissant frustré, privé de toi à jamais.
J’aurais tant voulu te voir grandir et vieillir.
J’ai eu la chance de t’avoir connue, de t’avoir aimé et d’être aimé par toi… mais si un autre que moi t’avait prise, tu serais peut-être aussi heureuse que tu l’as été avec moi et tu serais toujours en vie.
Pardonne-moi ma petite Réglisse, je n’ai pas su te protéger, te garder et nous permettre de rester ensemble pendant de longues et belles années…

Déposé par Migisa le 25/03/2014  

Il devait être dans les 10 heures ce matin-là quand je suis allé la voir à la clinique. On venait juste de m’annoncer la mauvaise nouvelle mais je lui devais d’aller la voir une dernière fois.
A peine trois ans après Parnelle, je me trouvais à nouveau dans la même situation, à pleurer une petite chatte que je considérais comme un enfant, comme ma fille. Avec une différence de taille, Parnelle avait eu la chance de partir apaisée dans mes bras rassurants et ma pauvre petite Réglisse était morte toute seule, dans une cage froide et impersonnelle…
Quand je suis entré dans la pièce, elle était là, couchée sur le flanc. Ses yeux étaient fermés, je n’ai pas eu envie de les ouvrir, je préférais garder le souvenir de ses petites billes rondes qui exprimaient presque toujours curiosité, excitation et envie de jouer.
Je l’ai caressée, embrassée, j’ai pleuré tout ce que j’ai pu et je lui ai demandé pardon… pas de rigidité, elle avait dû s’en aller dans les petites heures de la nuit. Elle si pleine de vie, de joie et d’énergie, ne répondait plus, ne bougeait plus.
J’ai compris que plus rien ne serait comme avant, que je ne la reverrai jamais et que tout s’était terminé ainsi parce que je n’avais été ni prévoyant, ni patient, ni prudent…
Ca fait bientôt 6 mois, j’ai toujours beaucoup de chagrin et quand un jour la peine m’aura abandonné je me souviendrai de ma petite panthère noire et ocre figée dans l’immobilité et le silence

Déposé par sky le 24/03/2014  

Votre histoire m'a touchée d'autant plus que ma Choupa que j'ai du faire euthanasier lui ressemblait comme deux gouttes d'eau.C'était il y a plus de 8 ans,mais elle me hante encore,je l'ai accompagnée jusqu'au bout,elle avait plus de 16 ans.Réglisse a du etre trés heureuse avec vous,et maintenant,elle a rejoint ce merveilleux paradis d'ou elle veille sur vous en attendant vos retrouvailles. COURAGE !

Déposé par Migisa le 20/03/2014  

‘Jour d’exode’
C’était le 20 juillet 2012, jour du grand déménagement. Nous quittions un logement plutôt décent mais très bruyant pour une jolie maison à la campagne. Réglisse était avec nous depuis un peu plus d’un an, c’était une grande fille et ce premier foyer lui avait bien plu, elle y avait ses repères et ses petites habitudes. Je ne redoutais pas ce grand changement à venir pour elle, nos déménagements successifs avec Parnelle s’étaient tous plutôt bien passés, alors…
J’aurais pourtant dû être plus prévoyant pour que ça se passe au mieux. Le jour J, j’ai emmené ses affaires (litière, gamelles…) dans une petite cave sèche située au bout du long dressing où Réglisse se rendait souvent. Elle ne connaissait pas cet endroit dont la porte était toujours fermée et je n’ai pas eu la présence d’esprit de lui faire découvrir et explorer au préalable ni d’utiliser un peu de Feliway pour la préparer.
Ça a été en fait le seul moment vraiment désagréable pour elle. Je l’ai prise dans mes bras et amenée dans la pièce avant que nos déménageurs n’arrivent et là ça a été un peu la panique. Elle devait sentir la tension, l’agitation et de se retrouver dans cette pièce inconnue ne lui a pas plu du tout. Oh rien de terrible mais non seulement je voyais dans ses petits yeux ronds qu’elle avait peur mais elle essaya désespérément de sortir en tentant de passer par-dessus mon bras qui faisait barrage au moment où je fermais la porte. J’ai dû la repousser sans ménagement avec ma main pour pouvoir l’enfermer sans la blesser, ma pauvre petite belette
Elle a dû avoir bien peur et se sentir seule. Il y avait du monde et énormément de bruit : meubles qu’on pousse, qu’on démonte, coups de marteau. Très pris à gérer des tas de trucs, je ne suis allé la voir que deux ou trois fois au cours de cette longue journée : elle a failli me passer entre les jambes, gros flip car portes et fenêtres étaient ouvertes et la maison donnait sur une rue très passante et une autre fois, je l’ai trouvée prostrée et apeurée derrière un vieux volet en bois stocké dans cette petite cave. J’avais été voir comment elle allait parce qu’il y avait eu une bonne demi-heure de visseuse et de marteau.
De cet épisode désagréable, Réglisse aura gardé une certaine aversion et crainte pour les travaux et les messieurs ayant des grosses voix graves !
L’heure de la délivrance approchait. Elle a dû subir une dernière épreuve : se retrouver seule pendant une heure dans sa maison entièrement vide, sans son maître et sa maîtresse que j’emmenais au nouveau domicile. Impossible de prendre la minette sur le même voyage, épouse invalide, fauteuil roulant etc… à gérer…
Quand je suis revenu la chercher, elle se promenait près du séjour, elle s’est laissée mettre dans sa boîte de transport sans résistance, un bien grand mot car Réglisse a toujours été facile à transporter, des rouspétances et des pleurs mais jamais de crise ni d’agressivité. Mais là elle était hyper calme, on aurait dit qu’elle comprenait que c’était fini et qu’on n’allait pas chez le véto mais ailleurs.
Arrivé à la nouvelle maison, j’ai posé doucement la caisse dans le hall d’entrée. Pas de limitation pour l’accès, pas de Feliway, toute la maison (un étage, 130mé en tout) à sa disposition. Je suis encore ému en me rappelant comment elle a sans peur ni hésitation fait le tour complet des lieux, à la fois curieuse et excitée, grimpant sur les rebords des fenêtres pour contempler un monde qu’elle n’avait jamais vu ou imaginé : un jardin, la nature, les arbres. Ça lui a plu immédiatement.
J’étais content et le timing était parfait car à l’époque je commençais vraiment à faire mon deuil pour Parnelle. Je me disais ‘nouveau départ’, ‘nouvelle maison’ pour notre nouvelle mimine, elle en sera la reine. Elle l’a été, c’était SA maison, son royaume, elle s’y est trouvé cachettes, coins repos et aires de jeux sans parler de longs couloirs parfaits pour le sprint. Elle a eu droit à quelques sorties dans le jardin, du bonheur…
Elle a vécu 14 mois dans son petit paradis, elle devrait y être encore, elle aurait dû y vivre de longues et belles années. Hélas, je n’ai pas été fichu de la protéger et de la garder près de moi. Ma petite complice de jeux sans fin, ma petite panthère noire et ocre me manque horriblement…

Déposé par chacaju le 19/03/2014  

A toi mon petit chat,
je voudrais te dire.. des mots tendres
aussi tendres que ton souvenir..
Je voudrais te dire.. des mots légers
Aussi légers qu’une bulle de savon..
Je voudrais te dire..des mots parfumés
Aussi parfumés qu'un bouquet de roses..
Je voudrais te dire.. des mots simples
Aussi simples que l’eau pure d’une source..
Je voudrais te dire.. des mots doux
Aussi doux que le miel de l’abeille..
Je voudrais te dire.. des mots violents
Aussi violents qu’un orage..
Je voudrais te dire..des mots tristes
Aussi tristes que mon chagrin..
Je voudrais te dire.. des mots fous
Aussi fous que les battements de mon cœur..
Je voudrais te dire des mots purs..
aussi purs que notre amour..
Je voudrais te dire, tout simplement : "Je t'aime si fort et ne cesserai de t'aimer"
et j'espère ,j'espère au moins que tu m'entends
Poème que j'ai arrangé à ma façon pour ma Cléo et que je vous laisse offrir à Réglisse afin qu'elle entende une fois de plus que vous l'aimez très fort. A partager aussi avec Parnelle.

Déposé par Migisa le 16/03/2014  

Ça m’avait fait du bien tu sais, de changer de maison. Quand nous nous y sommes installés, j’ai eu un petit pincement au cœur car celle qui était dans nos cœurs avant toi, Parnelle, n’était pas là pour savourer un univers nouveau qui lui aurait tant plu. Mais en même temps je me suis dit que toi Réglisse, tu y bâtirais ton royaume. Comme tu l’as aimée cette maison ma petite belette. Elle t’a plu tout de suite, tu as tout exploré dès le premier jour. Comme c’était nouveau et grand et puis par les fenêtres et la porte vitrée, tu pouvais contempler un monde que tu ne soupçonnais même pas : le « dehors » avec son herbe, ses arbres et ses créatures.
Je t’en ai fait profiter quelques fois et tu as été si heureuse pendant ses courts moments de liberté… et de retour dans ta maison, tu reprenais aussitôt le cours de tes activités : galoper comme une folle au premier, dévaler les escaliers, me guetter pour une partie de cache-cache. 130m2 où tu pouvais circuler, jouer, dormir en toute sécurité, au frais l’été et bien au chaud l’hiver…
La maison n’est plus que silence maintenant. Nous avons un nouveau compagnon, il t’aurait plus je pense, tu aimais les autres chats de toutes façons. Mais nous ne le voyons pas souvent et contrairement à toi, il n’est pas très joueur. Une chipie comme toi l’aurait sans doute dévergondé !!
Je ne dors plus dans la chambre où chaque nuit tu venais me rejoindre pour faire ton footing sur mon dos puis dormir sur mes jambes ou à mes côtés. Le dressing est condamné, je ne supportais plus cette porte ouverte qui me laissait voir les endroits où tu aimais dormir, aujourd’hui affreusement vides ! Chaque fois que je descends les escaliers, je crois un instant que tu vas arriver à toute allure pour me provoquer et jouer. Chaque fois que je suis sur le sofa, je regarde le fauteuil d’où tu me dévisageais en clignant des yeux avant de me rejoindre pour un petit câlin. Les écureuils sont toujours là tu sais et je suis sûr qu’ils ont remarqué que la petite chatte sombre qui les admirait depuis la fenêtre de la cuisine n’est plus là.
C’était ta maison. Elle aurait dû l’être des années encore et tu devrais y être, tout un futur anéanti… sans toi. Tu me manques ma Réglisse.

Déposé par Migisa le 11/03/2014  

Les beaux jours semblent revenir et pourtant ils ne m’apportent aucune joie. Ils me rappellent au contraire ces précieux moments où je laissais Réglisse savourer le jardin.
Comme elle était heureuse et comme j’aimais la regarder s’émerveiller devant des brins d’herbe ou un papillon qui passait.
Et qu’elle était belle, couchée sur le flanc en plein soleil, sa robe reluisait, je lui disais, elle semblait comprendre…
Quels sommets j’aurais pu atteindre avec elle, à 2 ans passés il y avait entre elle et moi une complicité plus grande qu’avec Parnelle au même âge, mais hélas… le destin imbécile et cruel en a décidé autrement.

Déposé par Migisa le 06/03/2014  

« Juillet 2013 – Avis de tempête »
Météo France l’avait annoncé, ça allait barder. Et ça a bardé… je me suis réveillé peu après deux heures du matin, pas tant à cause du vent que de la pluie. Des trombes d’eau et un orage démentiel. La nuit du 27 juillet ! Réglisse ne dormait pas non plus, elle n’était pas vraiment inquiète ou du moins ne semblait pas l’être. C’était la curiosité plutôt qui la poussait à aller vers la porte vitrée pour entrevoir entre chaque éclair aveuglant ce qui se tramait dehors.
Je m’étais assis sur un petit escalier en bois qui du séjour permet d’avoir un œil sur la porte et ce qui se passe dehors. Ma petite minoune faisait des va-et-vient entre la porte et moi et de temps en temps s’asseyait à mes côtés en me scrutant avec ses petites billes rondes, ses jolis yeux toujours curieux et étonnés. Sans doute ressentait-elle mon inquiétude car je me doutais que les éléments allaient encore plus se déchaîner.
C’est arrivé sans crier gare vers 3H. Un vacarme assourdissant et un mur de vent et d’eau qui passait devant la maison presqu’à l’horizontale. Là, Réglisse était franchement inquiète ! Sa curiosité étant la plus forte, elle allait quand même coller ses pattounes sur la vitre, regardait fixement au dehors mais moins longtemps et quand elle revenait vers moi, je sentais son petit corps se blottir contre moi.
Elle y est retournée et là, un gros boum, et je l’ai vu détaler, le poil hérissé, la queue comme un balai à poussière. Qu’est-ce que c’était ? Qu’avait-elle donc vu ? Je me suis approché et dans l’obscurité que les éclairs venaient déchirer toutes les deux ou trois secondes, par terre, il y a avait … la chaise de jardin ! Le vent l’avait projetée du jardin jusqu’au seuil de la porte. C’était donc ce gros monstre gris et noir qui avait eu raison de Réglisse sans peur et sans reproche. Elle était sur ses pattes, à regarder la porte puis moi avec un air qui disait « n’y va pas, c’est une chose terrible qui est tapie là ! »
Elle était très drôle quand sa queue se hérissait, ce qui n’arrivait pas souvent car la maison est tranquille et elle sortait si peu. On aurait dit une queue amovible comme les queues du Mickey sur les vieux manèges : toute gonflée, toute hérissée de la pointe jusqu’à la base et là justement, rien, juste un « anneau » qui semblait rattacher sa queue au reste du corps.
J’ai consolé et caressé ma petite puce qui ensuite a passé, comme souvent, le reste de la nuit sur mon dos. C’est un bon souvenir… je ne me doutais pas alors que deux mois plus tard, une autre tempête allait l’emporter loin de moi. Chaque fois que l’orage grondera en été, je me souviendrai de ma petite panthère noire et ocre, curieuse, peureuse et si touchante de naïveté…

Déposé par Migisa le 04/03/2014  

"Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent"

Déposé par Migisa le 02/03/2014  

Il fait gris aujourd'hui... dans ce ciel morne et dans mon coeur. Je déambule dans cette maison que tu aimais tant et ton petit fantôme apparait de temps en temps comme un flash. La porte du dressing est fermée, elle le sera longtemps je pense car c'était ta pièce préférée. Tu y dormais souvent, sur ma pile de pulls ou celle des t-shirts, sur la chaise où je laissais mes pantalons, sur le rebord de la fenêtre lorqu'il faisait beau, tu y observais les lézards et les oiseaux de passage. Comme tu me manques, ma petite belette coquine et joueuse...

Déposé par Migisa le 25/02/2014  

"Crème de chat"
Dans dix ans, si on me demande quel adjectif aurait pu définir Réglisse, je crois que je choisirai « gentille ». Mais un seul adjectif est bien court pour décrire une petite mimine qui était incroyablement sociable et qui avait comme on peut le dire pour certains humains, bon fond.
En fait, ça frisait la naïveté chez elle. Son tempérament ? Le fait de n’avoir pas mis le museau dehors pendant un an et ensuite de n’avoir droit qu’à des sorties limitées et encadrées ? Toujours est-il qu’elle semblait vivre dans un monde de bisounours où toute créature était un partenaire potentiel de jeu ou de caresses.
Amis, livreurs, aides-soignantes, elle accueillait tout le monde en se dirigeant sans crainte vers la ou les personnes en trottinant, avec parfois un petit miaou comme pour dire bonjour. Dans sa première maison, nous avions une aide-ménagère et si Parnelle avait mis plus d’un an à l’adopter, Réglisse qui n’était certes qu’un chaton à l’époque jeta son dévolu sur elle, d’autant plus que c’était rigolo de courir après le balai ou la serpillère !!
Ici, dans notre nouveau logement, elle a rapidement eu son fan club. Les aides-soignantes venaient parfois à deux et Réglisse adorait être le centre d’intérêt, à quatre pattes sur son pouf elle se laissait copieusement caresser et elle écoutait ces gentilles dames qui lui disaient qu’elle était belle et tout et tout…
J’ai déjà raconté comment elle percevait les créatures du dehors, le petit chat à moitié sauvage qui a séjourné un temps devant chez nous, le beau chat des voisins, les écureuils, tout et tous étaient prétexte à amusement et émerveillement. Jamais d’agressivité, d’attitude de prédation et d’hostilité, je ne sais pas si vous avez rencontré d’autres chats ayant un tel comportement mais pour moi c’était nouveau et incroyable : jamais je ne l’ai entendue grogner, feuler ou miauler de colère. En quelques rares occasions, le poil, surtout la queue, hérissés parce qu’elle avait eu peur de quelque chose et c’est tout.
Elle faisait beaucoup de bêtises, des petites et quelques grosses et forcément, car c’est la vie entre chats et humains, elle se faisait gronder. Si ça avait bardé dur, parfois elle partait d’elle-même en « pénitence » au premier étage, sur mon lit ou sur une chaise et en profitait pour piquer un somme mais la plupart du temps elle attendait quelques minutes puis arrivait toute timide et toute contrite et s’installait sur mes genoux. Elle venait vérifier si je l’aimais toujours, ça c’était le truc qui me faisait fondre. Au son de ma voix, elle était rassurée et hop c’était parti pour un long footing de pattounes sur mon ventre. Il y avait chez elle une absence totale de rancune. C’était une crème de chat et un gros bébé.

Déposé par Migisa le 21/02/2014  

"Sociable"
Quand dans cinq ou dix ans je me remémorerai ma petite Réglisse, je me souviendrai entre autres de son extrême gentillesse… elle était incroyablement sociable et appréciait la présence et la compagnie des humains.
On l’a vu rapidement quand elle était toute petite. Une dame qui travaillait chez nous dans le cadre de l’aide à domicile est venue accompagnée de ses enfants au cours de l’été 2011, Réglisse était à la maison depuis le 9 juillet, elle avait un peu plus de quatre mois.
Un grand garçon et une petite fille qui se sont installés sur le sofa du salon et hop, Réglisse est venue se lover sur les genoux de la gamine. On était sidérés, notre Parnelle avait fui visiteurs et amis pendant quinze ans, elle n’aurait jamais fait ça. Tout le monde complimentait la minoune sur sa beauté et sa gentillesse et je crois bien que ça lui plaisait bien à ma p’tite Glue d’être le centre du monde.
Pareil avec les quelques amis qui venaient dîner chez nous, elle allait vers eux, se frottait à leurs jambes et se laissait prendre dans leurs bras. Surprise pour eux car ils avaient été habitués aux feulements et refus de notre Parnelle pendant des années. « Elle est adorable » disaient-ils, ça venait du cœur ! Aucun n’a osé nous dire « euh, l’autre par contre… ».
Parfois, si la personne de passage était un grand monsieur avec une grosse voix, elle avait un mouvement de recul, s’il y avait des travaux en prime, alors là, elle allait se cacher ! Sociable mais un peu troutrouille quand même. Mais bon, sauf si ça bardait vraiment (coups de marteaux, bruits de machine…) on voyait rapidement son petit museau pointu revenir pour quêter attention et caresses.
Tous les matins et tous les soirs, elle venait accueillir les aides-soignantes, l’occasion pour quelques miaous et quelques câlins. Une fois qu’elle avait dit bonjour, elle commençait à jouer, à faire des pitreries… « elle fait son intéressante, comme les enfants » disaient certaines.
Oui, bébé elle était, bébé elle est restée, jusqu’au bout, jusqu’au jour où mon insondable négligence l’a ôtée de ce monde. Comme je l’ai aimée, comme je l’aime encore…

Déposé par Migisa le 18/02/2014  

Ma petite ‘Glisse, à cette heure-ci tu étais déjà partie et je n’en savais rien encore…
Quel épouvantable gâchis ! Je t’aimais tellement, nous aurions pu passer tant d’années ensemble. Je t’aurais vu grandir, changer, t’assagir peut-être ? Quoique la petite brigande que tu étais aurait plutôt inventé de nouveaux jeux, de nouvelles lubies.
Après une minoune aussi exceptionnelle que l’avait été Parnelle, il fallait un don du ciel, une petite chatte qui soit elle aussi hors-norme, étonnante et spéciale. Tu l’as été pleinement, c’est moi qui avais un train de retard, c’est moi qui ai pris trop de temps avant de t’aimer autant que tu le méritais.
Tu étais superbe, amusante et coquine et tu étais la gentillesse incarnée en chat. Pourquoi a-t-il fallu que le destin s’en prenne à toi en faisant de moi son instrument ? Ma maladresse, mon inconscience, mon manque total de lucidité t’ont arrachée à moi…
Je te revois contempler les écureuils depuis la fenêtre, tu étais émerveillée et curieuse, tu vivais naïve dans un monde de « bisounours » sans méchanceté ni malice, tu me manques mon amour de Réglisse…

Déposé par Migisa le 14/02/2014  

« Le petit criquet »
Je crois que c’est la deuxième chose qui m’a plu chez elle. Nous l’avions choisie sur photo, dans une famille d’accueil SPA, avec ses grandes oreilles pointues, ses petits yeux étonnés et sa petite bouille de brigande, on la trouvait trop mignonne et j’avais toujours eu envie d’une Ecaille de tortue, je les trouve belles
http://parnelle.pagesperso-orange.fr/reglisse/gallery2/images/gluglu_030.jpg
Cette deuxième chose qui m’a attiré ce sont ses « crics-crics ». C’est arrivé la première fois dans la semaine qui a suivi son arrivée chez nous. J’étais en train de faire je ne sais quoi quand tout d’un coup j’entends une longue série de petits cris très brefs et saccadés, entrecoupés de petits claquements de dents. Réglisse fixait quelque chose du regard et n’arrêtait pas d’émettre ces sons étranges. C’était une mouche minuscule qui avait déclenché cette excitation et ce babillage indescriptible. J’avais déjà vu et entendu des chats – y compris Parnelle- faire des miaous bizarres lorsqu’ils voyaient une proie, un insecte ou quelque chose de plus gros mais là, c’était autre chose.
Les séquences pouvaient être longues de quatre ou cinq secondes à plus de douze secondes (j’ai compté plusieurs fois avec la trotteuse de ma montre) et c’était vraiment extrêmement drôle, pas seulement le son, des espèces de petits « miaks miaks » aigus et des bruissements de dents et de babines mais aussi le spectacle. Réglisse tendue, tout en muscles, et sa petite goule qui bougeait au rythme de ce qu’on a appelé ses « crics-crics ». Ça a été un de ses premiers surnoms d’ailleurs, Cric-Cric, et le p’tit criquet et plus tard, mon affection pour elle ayant grandi, je devenais gâteux en l’appelant carrément ma cricricrounette.
En plus d’être drôle, ça avait des avantages, on était vite prévenus qu’il y avait une mouche, une punaise ou un moustique dans la maison, elle avait l’œil et les insectes avaient le don de la mettre dans tous ses états. Elle le faisait aussi avec moi quelquefois, quand elle était très excitée et qu’elle avait une très grosse envie de jouer, elle me regardait avec des yeux de fofolle et se mettait à faire ses « crics-crics » mais ils étaient différents, plus courts, plus aigus et en séquences plus espacées. Bon, même en tant que proie de substitution, ou de grosse baballe sur pattes, j’avais droit à un traitement spécial quand même.
D’une manière générale, Réglisse était très expressive sur le plan vocal. Sur une échelle du miaou graduée de un à dix, un bon 9 je dirais. Elle bavardait et miaoutait à longueur de journées. Il y avait les miaous « sirène de pompier » par exemple, elle arrivait comme ça sans crier gare, et poussait un long miaou très aigu de sept ou huit secondes avec une modulation au milieu. C’était très étonnant et on n’a jamais su pourquoi elle faisait ça ?? D’autres étaient plus clairement identifiables : il y avait les petits miaous très brefs, deux ou trois fois, qui étaient des invites pour faire joujou, le matin, elle se planquait derrière la banquette et m’appelait ainsi pour une partie de « fais glisser ta main sur le dossier et je vais foncer dessus »… le soir, rebelote et parfois en plein film pour qu’on fasse un coup de cache-cache.
Il y avait les miaous de protestations, si elle se faisait rembarrer ou gronder, elle s’en allait les oreilles en arrière en trottinant rapidement et une fois à bonne distance, mademoiselle pleurnichait et miaoutait son mécontentement, d’où les surnoms de « plaignousse » et « pleurnichousse ». Les miaous de dépit, de déception si je luis refusais mes genoux et que je l’expulsais du bureau, alors là, c’était le drame : miaous de pleurs et miaous de caprices…
Il y a eu des miaous de cauchemars aussi, beaucoup…ça me tracasse d’ailleurs de penser que cette minoune toujours en mouvement était sans doute une petite chatte très anxieuse et très tendue. Elle avait le sommeil agité et parfois se réveillait brusquement en miaulant. Je lui parlais ou bien je lui faisais une petite caresse et elle me répondait par un petit miaou très spécial, qui semblait dire, « ça va, je me sens mieux ».
Dans un autre registre, de temps à autre elle avait sa crise de « glapitous ». Souvent lorsqu’on était sur le sofa en train de regarder la télé et qu’elle était particulièrement excitée, elle faisait un bond en l’air de plusieurs dizaines de centimètres en émettant une sorte de glapissement, puis elle détalait dans le couloir, montait au premier et se lançait dans une série de sprints à l’étage !
Je bavardais énormément avec elle, même quand ce n’était pas pour jouer, dans des moments calmes, quand je lui donnais à manger ou tout simplement quand elle passait dans la pièce où j’étais. Elle me répondait neuf fois sur dix. Ca amusait beaucoup les aides-soignantes qui passent à la maison « C’est fou ça, elle vous répond, elle vous parle !! Elle a une voix de bébé, on dirait un chaton ».
Quand elle dormait parfois de longues heures, sur mon lit, sur une couette ou dans le dressing où elle avait ses petits coins – des sacs de sports, un chaise, mes piles de pulls et de t-shirts- il m’arrivait de passer et de lui faire un petit coucou et si elle n’était pas vraiment plongée dans le sommeil elle ouvrait ses petites billes rondes, levait la tête et me gratifiait d’un petit miaou, sa manière de me dire « salut, tout est ok »…
Je crois pouvoir dire que lors des deux ou trois derniers mois, elle répondait à absolument toutes mes sollicitations, elle pleurait si je m’enfermais dans les toilettes du haut, et je me souviendrai toujours du fait que des premiers aux derniers jours, lorsque je lui parlais très doucement, presqu’à murmurer, elle me regardait en plissant des yeux, et la plupart du temps, elle ronronnait.
Elle n’aura même pas vécu deux ans et demi et pourtant je l’aimais comme si j’en avais passé dix avec elle…


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