En hommage à Parnelle
Race :EUROPEEN
Il est né le :--/04/1996
Il nous a quitté le :02/07/2011




En hommage à Parnelle

-------------Souvenirs de Parnelle, ma princesse aux yeux verts----------------
http://parnelle.pagesperso-orange.fr/

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Ma belle, ma Parnelle
ma princesse aux yeux verts,
ta maîtresse et moi, nous t'adorions plus que de raison

tes beaux yeux clairs, ta frimousse et ton museau rose
tes belles moustaches blanches et dures,
ton poil soyeux et son odeur subtile
ta queue agile et ses anneaux noirs

comme nous t'avons aimée pendant ces 15 années
tu étais si jalouse, si excessive et si exclusive
tu n'aimais que nous et nous
et tu boudais si on ne t'en donnait pas assez

ton oeil de coquine
tes petits bonds dans la maison
pour échapper aux monstres imaginaires
que tu t'inventais
tes airs de sphinx, perchée sur la hauteur d'un meuble
tes câlins si intenses
tes bavardages déclinés en miaous inimitables
tes mille rituels du petit matin jusqu'à la nuit

ta confiance et ton amour dans ton regard
qui me sondait pour s'assurer que pour toi
j'étais bien le Dieu des Chats
qui veillait sur toi

Nous ne t'oublierons jamais
tellement tu as compté
ta loyauté et ton amour sans faille
ton courage dans toutes les épreuves

Tu nous manques

(Ton "Dieu-Papa", Ta "Soeur-Maman")

1439 Fleurs

Déposé par annie
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💛 Caresses Jolie Parnelle ce 2 juillet 2018 💛

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💛

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J'ai mis dans ce bouquet mes plus tendres bisous et caresses pour enrober ton repos éternel de douceur. 🌺 🥀 🌼

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Un bouquet rempli de caresses pour toi petit cœur, en ce triste anniversaire

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Tendres caresses

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Câlins ma belle en ce jour si particulier. Pensées à ton papa Chat.

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Repose en Paix au Paradis de tous les Minous et Minettes.....

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un bouquet de caresses pour Parnelle, veille sur Joss et les autres étoiles

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Une pensée pour Parnelle

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Douces caresses et bisous, belle princesse aux yeux verts 😽

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Des bisous ,des caresses en ce jour anniversaire

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de la part de Mélusine et Mélisande

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Ces roses en hommage à Parnelle, la Princesse aux yeux verts.

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🌼

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🌻🌻🌻

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Un bouquet de soleil pour toi belle Parnelle en ce jour du printemps

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Déposé par annie
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💌❤️💌 Parnelle 💌❤️💌

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🌹

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Déposé par Fleur
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Câlins...

Déposé par annie
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💕🌷💕💕🌷💕

Déposé par annie
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Bisous Parnelle en début 2018 💛🍀💛🍀💛🍀💛🍀💛

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Déposé par Migisa
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Déposé par chacaju
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Douces pensées en ce premier jour de l’année, jolie princesse.

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Déposé par annie
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❤️🎄💚🎄❤️🎄💚🎄❤️🎄💚🎄❤️

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Joyeux Noèl à toi belle Parnelle et à ton papa aussi

Déposé par annie
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🎄🌲🎄🌲🎄🌲🎄🌲🎄🌲🎄🌲🎄

Déposé par shizuka
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Déposé par Gilles
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Merci à vous pour Zico Migisa. Une pensée pour vos 2 chats.

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Tendresse pour toi belle Parnelle

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encore un samedi...

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samedi ma puce

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Déposé par GHETGHET
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LAO TSEU , Après la morts , ne pas être oubliés , c'est la longévités Soit en PAIX et AMOURS a l'infini

Déposé par Afleurdepeau
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Déposé par Migisa
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Déposé par poussy
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merci

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Déposé par NOIXDECOCO
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Tendresses pour toi belle Parnelle et fêter bien l'anniversaire de ta soeur Réglisse dans votre joli petit coin de paradis

Déposé par Migisa
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ma puce

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Déposé par Migisa
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Déposé par Lilacwine
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Déposé par Migisa
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samedi :(

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Déposé par Migisa
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ma puce

Déposé par chacaju
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Pour toi, belle princesse.

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Douceur pour toi belle Parnelle

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Un calinous pour toi douce Parnelle et merci pour Mr mimi

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Déposé par Migisa
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samedi... :(

Déposé par Didijolie
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Câlins ma toute belle.

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Déposé par Migisa
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doux souvenr, et tristesse aussi

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Déposé par Migisa
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ma belle

Déposé par pacificelectric
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175 messages


Déposé par annie le 02/07/2018  

💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💋 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛 💛

Déposé par Migisa le 24/06/2017  

ça va faire bientôt 6 ans que tu es partie, un vilain samedi où il a fait très chaud. Comme tu étais belle et spéciale et tellement proche de nous. Depuis, nous avons eu deux chats, la petite Réglisse, une coquine très gentille et très joueuse et notre bon Loulou, un gros père câlin genre pot-de-colle. Malgré ce bonheur, la nostalgie de toutes ces années passées avec toi revient souvent.

Déposé par GHETGHET le 01/10/2016  

La vie du chat contient une époque, concentre une parcelle de notre vie, elle est une sorte de mesure du temps et une mémoire, elle contient une expérience commune, un morceau de notre histoire, une parcelle de notre temps perdu. Quand le chat mourra, ce sera comme la fin d'un temps, la fin d'une période. L'extinction d'une partie de nous-mêmes avec l'extinction du chat.
Karine Miermont

Déposé par Migisa le 02/07/2016  

Tu es partie il y a très exactement 5 ans, ce jour là, le samedi 2 juillet, à peu près vers cette heure, peu avant 17h10. Je me souviens de ce moment terrible et du retour à la maison quand il a fallu annoncer l'affreuse nouvelle à ta maîtresse.
Tu étais si proche d'elle, surtout les dernières années...dans l'attente de mon retour du travail tu passais chaque journée à camper sur ses genoux. Elle pense à toi tous les soirs et tu lui manques.
Comme nous t'avons aimée, et que d'aventures, de peurs, d'émotions avec toi.
Tu as été notre premier chat, cette primeur et ton caractère exceptionnel te donnent une place de choix dans nos coeurs et tu vivras encore dans nos souvenirs.

Déposé par mistigri13 le 02/07/2016  

Ne sois pas triste, je suis toujours à tes côtés. Mon corps est parti, mais mon âme est là tout près de toi.
Je t'envoie la brise de mon âme pour que tu continues à penser à moi et pour te montrer que où que je sois je continue à t'aimer.

Déposé par Migisa le 23/06/2016  

Comme je hais ces journées de grosse chaleur, ça me rappelle tant cet après-midi terrible où tu es partie...les aller-retour à la clinique, la fournaise dans la voiture et toi qui sombrait peu à peu.
Parnelle, notre chatte des jours anciens...

Déposé par GHETGHET le 08/06/2016  

OU ES-TU ?
« Où es-tu, petit ange, où es-tu?
On aurait bien voulu,
À force d’amour,
t’empêcher de partir,
mais le monde est trop lourd,
petit ange léger,
Et n’a pas su te retenir.
Où faut-il te chercher, maintenant ?
Sous les gouttes de rosée? Sur les ailes du vent?
Qui saura nous le dire?
» Maman, »
Là où je suis, je ne crains rien.
J’ai les yeux pleins d’étoiles blondes,
J’ai l’âme vaste comme le monde.
Là où je suis, la joie est sans mélange.
Ne me cherchez pas, je suis dans chaque chose…
sur les ailes d’un ange,
dans la rosée, dans le vent,
dans le cœur d’une rose,
Dans le cœur de mes parents.
Ne me cherchez pas, je suis partout,
Je suis avec vous, je suis chez moi. »
Albert Gui

Déposé par GHETGHET le 05/06/2016  

A UN CHAT
Non moins furtif que l'aube aventurière,
Non moins silencieux que le miroir,
Tu passes et je pense apercevoir
Sous la lune équivoque une panthère.
Par quelque obscur et souverain décret
Nous te cherchons. Nous voulons, fauve étrange
Plus lointain qu'un couchant ou que le Gange,
Forcer ta solitude et ton secret.
Ton dos veut bien prolonger ma caresse;
Il est écrit dans ton éternité
Que s'accordent à ta frileuse paresse
Ma main et son amour inquiété,
Ton temps échappe à la mesure humaine.
Clos comme un rêve est ton domaine.
JOSE LUIS BORGES

Déposé par GHETGHET le 01/06/2016  

a nos êtres cher qu'on surnomme animal !
vous que on appel animaux ou animal vous êtes par-dessus tous des êtres d'amours qui rayonne en vous une merveilleuse lumière unique a chaque 'un d'entre vous !
vous qu'on surnomme animal qui a pas de paroles comme celle de l'êtres humains qui es autre que nous vous savez parlez mieux que nous mais seulement à ceux qui savent écouter !
vous qu'on surnomme animal qui a une vie bien plus courte malheureusement que la notre vous nous rendez nos vies bien complètes avec beaucoup d'amours et de bontés !
vous qu'on surnomme animal vous remplissez nos vie avec plein d'amours pure et gratitudes le vide que nous ne savions même pas que nous avions !
vous qu'on surnomme animal vous avez une fidélités pure et sincères avec gratitudes vous nous abandonnez que pour mourir, mais vous nous laissez beaucoup d'amours avec vos merveilleux souvenirs en éclaircissent le reste de nos chemins !
vous qu'on surnomme animal vous mériter bien plus de respects car la créations de la vie et de la nature vous a créer pas pour la décorations de notre belle terre nature !
vous qu'on surnomme animal nous vous devons beaucoup de respects en vivent en harmonies avec vous et notre belle natures !
vous qu'on surnomme animal nous vous demandons pardon pour toutes la place et le désordres que nous faisons dan notre belle terre natures qui es autan la votre !
vous qu'on surnomme animal nous vous demandons de nous apprendre comment vivre en harmonies avec notre belle natures !
vous qu'on surnomme animal sans vous nous sommes désorienter et inexistant sur notre belle terre natures !
vous qu'on surnomme animal sans vous il n'aurais pas de vie sur notre belle terre natures vous estes tous autant que nous des êtres avec une âme !
vous qu'on surnomme animal vous êtes pas différant de nous dan vos âmes vous êtes des êtres de notre belle terre natures !
vous qu'on surnomme animal vous êtes des êtres qui se surpasse des pensées humaines vous êtes des êtres source et soutien de tous êtres !
vous qu'on surnomme animal nous vous adorons avec respects car vous êtes des êtres de vie avec beaucoup d'amours !
vous qu'on surnomme animal nous vous disons merci pour toutes l'amoure que vous rependez sur notre belle terre natures !
vous qu'on surnomme animal je vous es écris avec amours de la part de mon GHETGHET que j'AIME qui es un animal d'êtres d'amours tous comme vous es qui es parti rejoindre les êtres d'amours ,les archanges ,les anges , les êtres de lumières le 25 MARS 2016

Déposé par GHETGHET le 29/05/2016  


Hautain, libre, mystérieux, voluptueux, babylonien, impersonnel, il est l'éternel compagnon de la supériorité et de l'art - incarnation de la beauté parfaite et frère de la poésie - le chat doucereux, grave, savant et patricien."
H.P. Lovecraft

Déposé par elise2512 le 23/05/2016  

Quand quelqu'un qu'on aime devient un souvenir, le souvenir devient un trésor.

Déposé par GHETGHET le 17/05/2016  

A toi cher PARNELLE qui es tant aimé et t'aime encore autant,
toi qui est parti vers un monde meilleurs,
tu n'appartiens pas, pas plus que t'appartiens.
La plus belle preuve d'amours a t'offrir,
en reconnaissance de touts l'amours que tu a donné,
c'est ta libertés d'être là où les êtres de lumières et de la créations de la vie on choisi pour toi PARNELLE qui es tant aimé tu es dans la paix et la lumière PARNELLE .
Sache que tu es toujours tant aimé PARNELLE,et tu es pour L'ETERNITER dans les cœur de ceux qui t'aime
Que tu soit en PAIX ,en sécurité,soulagé et libre la ou tu soit avec tous les ETRES d'AMOURS

Déposé par Migisa le 10/04/2016  

Avril...c'est le mois de ta naissance. Quel jour? On ne sait pas vraiment, le jour où nous t'avons ramenée à la maison, nous n'avons pas eu la présence d'esprit de demander à ceux qui t'avaient confiée à nous. Tu étais une minuscule boule de poils, à peine sevrée et tu es très vite devenue le bébé de la maison.
Que d'aventures, de joies, d'angoisses, de rires avec toi. Nous t'avons aimée intensément pendant quinze ans et quand tu es partie, rien n'a été comme avant.

Déposé par KEKER le 28/02/2016  

Pour toi, petit cœur devenu un ange...
Une fois la nuit tombée,
Quand le sommeil nous a emportés,
Lorsqu'enfin tout est calme et léger,
Loin du tumulte de la journée,
Nos anges, doucement viennent nous frôler.
Tout près de nous délicatement, ils vont se poser.
Sur notre front, une léchouille doucement ils vont déposer.
A notre oreille un "je t'aime" ils vont nous murmurer.
De leurs ailes, ils vont nous envelopper,
Et peut-être même...dans un tourbillon de bonheur ils vont nous emporter.
Puis au matin revenu, à nouveau, ils vont nous quitter.
Non sans nous avoir une dernière fois léchouillés.
Mais de doux rêves ils nous auront laissé.
Et le soir même, ils l'ont promis, ils vont repasser.

Déposé par maninette le 09/07/2015  

Regard de chat
Dans l’eau pure d’un lac profond
C’est tout le soleil qui se mire,
Une énigme tombée au fond
D’un puits secret qui vous attire…
Passablement reflet sorcier
D’une lune mystérieuse,
Se faisant parfois messager
De méditation nébuleuse.
Deux prunelles et deux bijoux
Descendus d’une autre planète
Où, grand jamais, pauvres de nous
N’aurons accès, je le regrette.
C’est là leur pouvoir et beauté
Ainsi qu’étrange phénomène,
Un regard de tous, convoité,
Cadeau d’une étoile lointaine

Déposé par elise2512 le 02/07/2015  

**** A ma Parnelle ****
Juste un moment avec toi ,
Juste un instant pouvoir te serrer,
Ca n'arrivera pas,
Mais je rêve tellement de ça
Juste un instant de tendresse
Avec toi comme avant,
Juste te faire un gros calin,
Juste un moment partagé
Et quelques mots murmurés à ta petite oreille ,
Juste te faire un bisou,
Pour ça, je donnerais tout
Juste que tu reviennes,
Et que s'envolent mes peines ,
Juste parce que j'ai besoin de toi,
Juste parce que je suis en manque de toi,
Ma douce et jolie Parnelle.

Déposé par Migisa le 02/07/2015  

Tu es partie il y a quatre ans déjà…le décalage fait que ce triste anniversaire tombe aujourd’hui, un jeudi. Tu nous as quittés un samedi. Il faisait très chaud, comme en ce moment.
Tu avais survécu à tant d’accidents et de drames mais ce jour-là il n’y a pas eu de miracle. Tu souffrais d’insuffisance rénale et bien que ce n’était que le début, avec un taux d’urée qui n’avait rien de catastrophique, ça a été suffisant pour entraîner des tas de complications dans ton petit corps fatigué.
Chaque fois que je repense à tout ça, le flot des souvenirs revient. La petite crevette minuscule, à peine sevrée, que j’hésitais à prendre et que ta maîtresse voulait tant. Tes quatre chatons 13 mois plus tard, et ce terrible accident qui t’a fait perdre l’usage d’un poumon…ta disparition un été, par la faute de gardiens incompétents, et nos recherches acharnées pour te retrouver, et tant d’autres aventures car les histoires, si rien de spécial n’arrivait, tu savais y faire pour en créer.
Tu as été notre premier chat, celui des jours heureux quand ta maîtresse était valide et la vie pleine d’insouciance. Intelligente, entière, tendre et ombrageuse, fidèle et aimante.
Le 2 juillet 2011, les bons soins et les efforts désespérés du Docteur H n’y ont rien fait et il a fallu se résoudre à l’impensable, te faire partir pour t’éviter de suffoquer. Tu t’es éteinte dans mes bras et en une seconde j’ai vieilli de quinze ans, ces quinze merveilleuses années passées avec un félin d’exception, toi, Parnelle…

Déposé par KEKER le 02/07/2015  

Demain, dès l'aube...
*
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
*
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
*
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
VICTOR HUGO

Déposé par elise2512 le 18/06/2015  

*** Trop beau ton Paradis… ***
Un petit nuage flotte dans le ciel ;
En tombent de jolies gouttelettes dorées.
Et hop, j’en ai plein les yeux…
Oh mais c’est magique ! C’est toi que je vois mon Trésor !
Tu cours là-haut dans les herbes folles,
Entouré d’autres « jolis cœurs » à 4 pattes,
Et dans les airs, ça virevolte d’oiseaux de toutes les couleurs.
C’est plein de lacs, de rivières avec une eau si belle, si limpide…
C’est plein de forêts, de champs et de fleurs…
L’air y est si doux, si pur, si sain…
Qu’il est beau ton Paradis, trop beau !
Où trouver l’échelle pour monter là-haut ?
Dis-moi mon Ange…où ?

Déposé par mumu le 28/04/2015  

Merci Migisa de penser de nouveau à Neko.
Muriel

Déposé par elise2512 le 16/04/2015  

Je cueillerai pour toi
**********************
Je cueillerai pour toi les fleurs de mon jardin,
Ce ne sera vraiment qu'un modeste bouquet,
Sur ta tombe en pleurant j'irai le déposer...
Je cueillerai pour toi les fleurs de mon jardin.
***
Je cueillerai aussi la rosée du matin,
La tristesse d'un jour qui commence sans toi,
Un souvenir lointain qui revient et s'en va...
Je cueillerai aussi la rosée du matin.
***
Je cueillerai enfin les larmes de mes yeux,
J'en ferai un collier de perles de chagrin,
Et je te l'offrirai dans son plus bel écrin...
Je cueillerai enfin les larmes de mes yeux.
***
(Isabelle Callis-Sabot)

Déposé par chacaju le 16/04/2015  

A mon papa, à ma maman.
"Ne pleurez pas parce que les choses
sont terminées;
souriez parce qu'elles ont existé."
Parnelle
Je partage votre ressenti, votre douleur, mais gardez en vous le meilleur de votre relation avec votre douce Parnelle. elle a eu
une belle vie auprès de vous.

Déposé par Migisa le 14/04/2015  

Ta maîtresse et moi, nous aurions tant aimé te souhaiter un 19ème anniversaire. Tu lui manques tellement, toi, sa fidèle compagne des jours heureux. Et je pense fort à toi, ma toute belle.

Déposé par Migisa le 02/12/2014  

Comme le temps passe ma toute belle, près de trois ans et demi, j'ai l'impression que tu nous a quittés il y a une éternité. Nous ne t'oublions pas, nous ne t'oublierons jamais... il y a eu tellement d'aventures, d'accidents, de bons moments, de joies et de peines, tu étais partie intégrante de notre vie.

Déposé par KEKER le 31/10/2014  

Une Chatte
Une chatte sur l'oreiller
Des ronrons comme pour me bercer
Sa patte autour de mon doigt enroulée
Et au fond de son oeil doré
Tous les mots qu'elle aimerait prononcer.
Une chatte sur l'oreiller
Qui amoureusement vient se frôler
Comme autant de baisers.
Une petite langue quelquefois risquée
Sur le bout de mon nez.
Une chatte sur l'oreiller
Telle une ombre à mes côtés
Qui, sans jamais se lasser
Avec sa frimousse et sa queue pointée
Me rappelle qu'elle est là pour m'aimer.
Michèle Cabana

Déposé par Migisa le 14/10/2014  

Aujourd'hui, par hasard, je suis passé devant notre ancienne maison, celle où tu as vécu si heureuse pendant dix ans avant la valse des déménagements à répétition...il ne reste plus grand-chose de ce qui fut ton royaume: l'appentis, les clapiers à lapin, le grand jardin au fond, tout ça a disparu, la maison elle-même, rénovée, n'a plus grand chose à voir avec ce que tu as connu.
Mais j'ai revu le mur, l'allée derrière la maison, le grand champ de maïs où tu aimais chasser et traîner, ça m'a rendu si triste, toutes ces années enfouies dans mes souvenirs...

Déposé par KEKER le 29/08/2014  

S'il faut mourir un jour,
Je veux que tu sois là,
Car c'est ton amour qui m'aidera
A m'en aller vers l'au-delà.
A l'aube, je partirai,
Sans peur et sans regrets,
Et dans mon délire je revivrai
Toute une vie de souvenirs.
Pour traverser le miroir,
Je ne veux que ton regard,
Pour mon voyage sans retour,
Mourir auprés de mon amour,
Et m'endormir sur son sourire.
(Démis Roussos- Mourir auprès de mon amour)

Déposé par Migisa le 02/07/2014  

Tu es partie il y a trois ans, le 2 juillet 2011, c’était un samedi peu après 17h…
Je me souviens de cette semaine-là, la chaleur terrible, tu dormais plus que d’accoutumée et tu buvais bien plus que d’habitude. Tu étais pourtant bien présente et bien vivante, toujours à l’affut pour grappiller une gourmandise au moment des repas, toujours prête à jouer en dépit de tes 15 ans…
Le verdict est tombé un vendredi, insuffisance rénale, tu allais être condamnée au régime, fini les extras et les friandises mais au moins on allait pouvoir te garder avec nous encore un peu car tu avais bien réagi au traitement…hélas, ton petit cœur fatigué et tes poumons usés, autrefois blessés ne t’ont pas permis de passer le cap. Tu avais survécu à un terrible accident, à une longue escapade pour laquelle tu n’étais pas fautive, puis à une horrible bronchite infectieuse mais là, tu étais devenue trop âgée, trop faible pour à nouveau t’en sortir et revenir vers nous.
J’ai dû te ramener à la clinique et malgré les mesures d’urgence et les tentatives du docteur H, il a fallu se résoudre à l’impensable pour éviter que tu ne meures étouffée, dans la souffrance. Tu voulais sans doute partir à la maison, près de nous deux réunis mais ça aurait été au prix terrible de la douleur. Tu es partie en paix, en t’endormant doucement dans mes bras. Ces 15 merveilleuses années de joie, de jeux, d’angoisses, d’affection et de complicité se sont envolées avec ta petite âme…
Tu manques toujours à ta maîtresse. Tu me manques aussi mais j’ai appris à vivre sans toi, laissant le plus dur du chagrin derrière moi, mais en écrivant ces quelques lignes, la blessure s’ouvre et la peine vient à nouveau m’envahir. De ton absence on peut survivre mais pas vraiment guérir…

Déposé par elise2512 le 02/07/2014  

Jolie Parnelle aux yeux verts, il y a 3 ans, tu t’es envolée au Paradis , mais ton souvenir demeurera à tout jamais dans le cœur de ceux qui t'aiment. Ton papa parle tellement bien de toi, que j’ai l’impression de de te connaître.
Je te fais de douces caresses et adresse mes amitiés à tes maîtres.

Déposé par Didijolie le 02/07/2014  

Belle Parnelle, je viens te voir en ce jour anniversaire pour te faire de gros câlins et te dire que grâce à ton papa nous pensons tous à toi aujourd'hui. J'espère que comme Haïku-n'a-qu'un-œil pour ses 6 mois tu inviteras ma Didi à une partie. D'autant que pour elle c'est son anniversaire de 1 semaine.
C'est toujours avec beaucoup d'émotions et de plaisir que je lis les mots de ton dieu papa. Il parle de toi si bien. C'est dire combien il t'aime encore. Alors je tiens aussi en ce jour à lui témoigner toute mon amitié et à lui dire que je comprends ce qu'il vit. Tu étais une minette exceptionnelle, une princesse à yeux verts. On ne se remet jamais d'une telle rencontre, je sais de quoi je parle.
Belle journée bel ange. Veille sur ton dieu papa comme tu le fais déjà si bien. Et transmets le bonjour à ta copine réglisse.

Déposé par chacaju le 02/07/2014  

Belle princesse Parnelle, c'est avec émotion que je viens t' offrir mes plus affectueuses pensées en ce jour anniversaire de ton départ. Où que tu sois, sache qu'ici bas tu n'es pas oubliée, l'amour que tu as reçu de ton "Dieu papa" et de ta maman est aussi intense aujourd'hui qu'hier. Les belles histoires écrites par ton papa avec tant de passion en sont la plus belle preuve.
" Nous mourrons mais nos actes ne meurent pas,
Car ils se perpétuent dans leurs conséquences infinies.
Passants d’un jour,
Nos pas laissent dans le sable de la route
Des traces éternelles.
extrait de " sur la mort de Jules Vernes."
Tu resteras dans les souvenirs et le cœur de ceux qui t'ont tant chérie, les louanges ne s'égarent pas ainsi.
Veille sur ta petite soeur de cœur, Réglisse.
Courage à ta famille aujourd'hui, même si nous pensons à vous tous les jours, le jour de votre départ est toujours bouleversant.
Mes plus douces pensées petite Parnelle.

Déposé par MC le 02/07/2014  

Bonjour PARNELLE,
À travers ses mots "ton Papa" réussit à te montrer tel que tu étais et nous avons l'impression de t'avoir connue de ton vivant. Les larmes qu'il a réussi à faire couler de mes yeux seront mon petit cadeau d'anniversaire.
Doux repos éternel ma Belle,je t'adresse mes plus tendres et affectueuses pensées,en ce jour, si particulier.
*******

Déposé par KEKER le 30/06/2014  

Doux repos, belle Parnelle, au paradis des minous.
J'ai lu et relu tout ce que ton papa a écrit, tu as été aimée... non, pourquoi parler au passé ? tu ES aimée, ni l'espace ni le temps n'effaceront votre belle histoire, l'amour est éternel, comme ton étoile qui éclaire la nuit.
L'histoire de ta complicité avec ton papa est merveilleuse, et me rappelle la mienne avec ma princesse aux yeux vairons.
A l'occasion de ton 3ème anniversaire au paradis, sache que tu n'es pas oubliée et que tu ne le seras jamais, j'aime à t'imaginer jouant avec bébé Réglisse qui est venue te rejoindre l'an dernier afin que tu ne sois pas seule.
Veillez sur votre famille humaine du haut de votre nuage.
Douces caresses sur ta somptueuse fourrure, belle princesse.

Déposé par Didijolie le 27/06/2014  

Merci pour ma Dieselle et pour vous douces paroles. J'appelais aussi Didi ma princesse aux yeux verts... Je vous comprends. Jamais on ne peut les oublier. Chacun de vos messages montre à quel point vous étiez complices. Chacune des histoires est merveilleuse. J'ai l'impression de connaître Parnelle grâce à vous. Et je retrouve bcp de points communs avec ce que je vivais avec Didi. C'est une belle façon de continuer à la faire vivre même 3 ans après son départ. Courage à vous également car je sais que vous ne pleurez pas que Parnelle.

Déposé par Migisa le 19/06/2014  

Juin 2014... juin 2011, bientôt trois ans. Nous vivions nos derniers jours ensemble et je ne le savais pas. Tu n'étais pas si mal pourtant malgré tes quinze ans, ton poil était certes moins beau, tu étais un peu maigre mais c'est tout. Il faisait si chaud et tu dormais beaucoup. Je pense à toi, à ces 15 merveilleuses années riches en aventures et en émotions. Où es-tu ma princesse aux yeux verts? Entends-tu? Vois-tu quelque chose?

Déposé par Touky le 14/06/2014  

Merci pour Raya, une douce pensée pour la belle et aventureuse Parnelle, restée à tout jamais dans le cœur de sa famille tant aimée

Déposé par PiouPiou le 08/06/2014  

Nous sommes éloignés et pourtant je suis proche,
Sentant cette connexion incassable qui nous unit.
Etrange et rassurante, elle me permet de surmonter ton absence et me rapproche un peu plus de toi chaque jour....
Impossible pour moi de croire que loin des yeux loin du cœur....

Déposé par Migisa le 13/05/2014  

« Le loir »
Parnelle a été toute sa vie une redoutable chasseuse : lapins, lièvres, belettes, merles, couleuvres, souris et musaraignes en ont fait l’expérience quand elle régnait en tigresse absolue sur le jardin et les abords de sa première maison…
Nous avons vécu un an et demi dans une troisième demeure pour elle. Les sorties lui étaient devenues interdites mais les rencontres avec d’autres animaux pas impossibles. Cette vieille bâtisse grouillait de … loirs. Nuits difficiles avec ces bestioles qui font un raffut d’enfer et notre mimine était très intriguée par ces courses qu’elle percevait sous le plancher ou dans les greniers au-dessus de nos têtes.
Ils s’aventuraient jusque dans la maison et une nuit Parnelle en a débusqué, traqué et isolé un. J’ai été réveillé en sursaut par des espèces de cris stridents, je me suis levé et dirigé vers l’endroit d’où provenaient les bruits. Parnelle était plantée au beau milieu d’un salon, elle fixait le mur et là, scotché en haut d’une cloison, il y avait ce loir, terrorisé qui poussait des cris.
Je n’ai pas laissé la chasseuse avec sa proie. J’ai fait sortir Parnelle et le loir s’est aussitôt enfui entre deux lattes de plancher…

Déposé par PiouPiou le 01/05/2014  

Le muguet
Cloches naïves du muguet,
Carillonnez ! car voici Mai !
Sous une averse de lumière,
Les arbres chantent au verger,
Et les graines du potager
Sortent en riant de la terre.
Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !
Les yeux brillants, l'âme légère,
Les fillettes s'en vont au bois
Rejoindre les fées qui, déjà,
Dansent en rond sur la bruyère.
Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !
Maurice CARÊME
(1899-1978)
******************
Belle journée de 1er mai Belle Parnelle avec ta petite Sœur Réglisse et tous tes potes... Une pensée à ton Papa de cœur...

Déposé par mumu le 28/04/2014  


Bonjour Migisa,
Merci pour votre attention régulière à l'anniversaire de la mort de Neko. Le chagrin diminue certes, mais je n'arrive toujours pas à reprendre un autre chat. On verra bien à l'avenir.
Une pensée à vos chats aimés.
Muriel

Déposé par Migisa le 16/04/2014  

Parnelle aurait eu 18 ans ces jours-ci… sur ses papiers, il est indiqué qu’elle est née en mai 1996 mais c’est absurde car nous l’avons eue à la mi-juin et même si elle était minuscule, elle était sevrée, alimentairement du moins, elle devait donc avoir 8 ou 9 semaines minimum.
A l’époque nous n’avons pas eu la présence d’esprit de demander aux particuliers qui nous la confiaient quel jour elle était née. Je l’ai bien regretté par la suite quand des années plus tard nous voulions souhaiter bon anniversaire à notre belle minoune eh bien, il fallait choisir un jour d’avril au hasard dans la deuxième quinzaine !
18 ans, c’est l’âge que nous avions espéré pour elle, plus encore bien sûr mais quand elle a passé le cap des dix ans et a commencé à vieillir, on s’est dit que 18 ans ce serait déjà bien. Elle avait longtemps vécu libre, avait eu de nombreux accidents et infections, plus ou moins graves alors on se doutait bien qu’elle ne battrait pas des records de longévité même si secrètement on l’espérait.
Elle nous a quittés peu après son quinzième anniversaire, par une triste journée de juillet 2011. Une insuffisance rénale, pas trop prononcée mais qui a suffi à emballer la machine à vieillir, déclenchant entre autres une insuffisance respiratoire aigüe.
Ce fut un choc terrible, 15 années d’amour, 15 années de notre vie qui disparaissaient en une fraction de temps. Je l’ai pleurée des mois à en avoir mal et puis le temps à la fois réparateur et destructeur a fait son œuvre. Il a mis un terme aux larmes, il a adouci la tristesse, il m’a permis de tourner la page, aidé en cela par un deuxième amour, Réglisse, que je devais aussi perdre plus tard…
Si le chagrin est derrière moi, plein de choses qui étaient elle se sont évanouies à jamais : son petit parfum subtil, le son de ses miaulements, la douceur et la profondeur de sa fourrure. Aujourd’hui, j’ai même du mal à visualiser des scènes, des mouvements avec elle, c’est comme flouté et instable. Elle ne vient plus dans mes rêves non plus…
Et pourtant, je pense à elle souvent, je me souviens à quel point je l’ai aimée et parfois, même si je ne peux plus vraiment dire qu’elle me manque, j’ai envie qu’elle apparaisse soudain, j’ai envie de la revoir.
Je ne l’oublierai jamais…

Déposé par Migisa le 15/03/2014  

"Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix..."
c'est ce que chantait Léo Ferré. Oui, le temps destructeur m'a privé du son de tes miaous, de ton petit parfum subtil, du soyeux de ta fourrure mais il ne te chassera jamais de mon coeur

Déposé par Migisa le 09/03/2014  

Comme le temps passe ma belle Parnelle. Indifférent et implacable, il efface tout et oblitère les parfums, les sensations, les caresses et les bruits pour ne laisser que des images, des scènes aux contours flous. Je t'ai tant aimée et tant pleurée et même si aujourd'hui j'ai moins mal, je ne t'oublie pas, ma princesse aux yeux verts, ma petite sauvage parfois si câline et si tendre.

Déposé par chacaju le 25/02/2014  

Qu'il est bien vrai le message qui précède le mien. Au travers des histoires et anecdotes racontées par ton papa, même si l'on ne t'a pas connue ici-bas, on découvre aisément le chat affectueux , tout de tendresse et de douceur que tu étais, Parnelle. Ton papa parle de toi avec tant d'amour, et il est vrai que le seul endroit où vous continuez de vivre près de nous est notre cœur, car l'amour ne meurt jamais. Toutes ces histoires, tes histoires racontées avec tant de détails traduisent les sentiments si fort que ton papa et ta maman ressentaient pour toi, et quelle belle preuve d'affection que tous ces écrits si méticuleusement déposés sur ta page, c'est le meilleur moyen de les conserver intacts car hélas au fil du temps, le souvenir doit se flouter. Ne dit -on pas que les plus beaux messages d'adieu ( je voudrais dire d'au revoir) sont toujours écrits avec l 'encre des yeux? Ton papa devait t'observer avec beaucoup de tendresse et de complicité.
Mes plus tendres pensées, Parnelle, jolie princesse aux yeux verts.

Déposé par Touky le 16/02/2014  

Bien des écrivains ont raconté leur chat, certains connus, d'autres moins, mais ton histoire, tes histoires, racontées par ton cher papa ont quelque chose de spécial, Parnelle, on sent qu'il écrit à l'encre de son coeur.
Il en faut du temps pour tout lire, mais une fois commencée cette lecture on est happé par l'envie de te découvrir, tour à tour câline, aventureuse, boudeuse, aventureuse et tant d'autres qualificatifs que ton papa a évoqués. Certains récits m'ont rappelé les différents minous qui ont fait un bout de chemin avec nous, et j'imagine très bien certaines scènes.
Je crois qu'il a trouvé avec toi "la chatte de sa vie", avec qui il a vécu dans cette osmose rare et précieuse. Tu as été aussi une petite boule de poils précieuse pour ta maîtresse, lui permettant de supporter la maladie.
Je te crois heureuse au paradis, Parnelle, parce que tu as connu le bonheur sur terre, comme tu as donné du bonheur à ta famille.
Tendres câlins petite chatte.

Déposé par Migisa le 15/02/2014  

Le jour où elle est partie...
C'était un samedi, le 2 juillet 2011, peu après 17h, Parnelle a été endormie pour toujours, dans mes bras. Ce fut une journée pleine d'espoir au début. Je l'avais récupérée à la clinique où elle avait été amenée la veille, le diagnostic -insuffisance rénale- avait amené le véto à faire une perfusion et envisager un régime. Elle avait bien réagi, il était optimiste et pensait la revoir le lundi pour une nouvelle prise de sang et un prolongement éventuel du traitement.
Ma pupuce était folle de joie quand je suis allée la chercher, elle miaulait et se blottissait contre moi. Dès le retour à la maison, ce fut rapidement l'angoisse puis l'enfer. Elle s'est effondrée en sortant de sa boîte, prostrée, vaincue, parvenant à aller jusqu'à sa litière pour faire son dernier pissou; elle était d'une propreté maniaque et même à l'heure de sa mort elle ne voulait pas souiller la maison. Coup de téléphone, message rassurant de la secrétaire qui suggère de rappeler si au bout d'une heure, elle est dans le même état.
Il n'y a pas eu de miracle, de sursaut. J'ai dû la ramener, une petite caresse de sa maitresse handicapée, condamnée à me laisser gérer seul, la boîte, la voiture, par une journée de quasi-canicule, la clinique...
Le véto, sombre, constate un problème respiratoire aigu, lui fait des injections, une radio, et la met sous oxygène. Je suis resté à côté d'elle pendant près de trois heures et tous les sentiments m'ont traversé: l'espoir qu'elle s'en sorte encore une fois (elle a connu bien des soucis et eu bien des accidents), la peur, l'angoisse de la mort, la colère, je lui ai même dit à un moment 'qu'est-ce-que tu fais? Tu veux partir? Eh bien va-t'en alors...' avant de me reprendre et de la supplier de faire un effort et de se reprendre et de ne pas nous laisser. Elle me regardait avec son air des mauvais jours, sans trop souffrir, elle était à la peine et suffoquait de plus en plus. J'abrège mais ensuite est venu le temps où le véto m'a dit qu'il n'y avait plus d'espoir, qu'elle s'en allait et qu'il fallait éviter qu'elle souffre. Je l'ai prise dans mes bras, je l'ai serrée doucement, je l'ai embrassée deux ou trois fois pendant qu'il l'envoyait au pays d'où l'on ne revient pas.
Elle était immobile et j'ai pleuré comme un môme. J'avais vieilli de quinze ans, les quinze merveilleuses années vécues avec cette chatoune extraordinaire étaient passées, en une fraction de seconde...
Le temps a fait en partie son œuvre, nous avons moins de chagrin, nous vivons... mais chaque fois que nous pensons à elle, il y a une fois passée l'évocation des bons souvenirs, ce sentiment d'inachevé car nous l'avions rêvée vivant jusqu'à 18, 19 ou 20 ans...

Déposé par chacaju le 14/02/2014  

Adieu mon chat,
Au paradis des chats te voilà jeune et fier,
Oubliant ton grand âge et tes plaintes d’hier…
Tu m’as accompagnée un morceau de ma vie,
Mais je t’ai dit adieu, en ce matin
Je ne t’entendrai plus miauler en ma maison,
Mais en mon cœur tu es, et pour tant de saisons.
Mon beau chat mystérieux, referme tes yeux bleus
Sur tout ce qui fut ton bonheur, ton univers.
Merci pour tes caresses et tes pattes de velours,
Toutes ces années où tu m’offris tout ton amour.
J’aimais ta fourrure sombre, ta présence apaisante,
Et il me manquera ce soir ta douceur bienfaisante.
Repose en ma mémoire, je ne t’oublierai pas…
Je devine dans mon verre le feu de tes prunelles…
Puisse quelque ange félin t’offrir un bout de ciel,
Moi je te donne mes larmes sur l’empreinte de tes pas…
Et n'oublie jamais, belle Parnelle de veiller sur Ton "Dieu-Papa", Ta "Soeur-Maman"
(texte que j'avais offert à Cléo et trouvé sur internet)

Déposé par PiouPiou le 13/02/2014  

Mes yeux se sont séparés de tes yeux
Ils perdent leur confiance, ils perdent leur lumière
Ma bouche s’est séparée de ta bouche
Ma bouche s’est séparée du plaisir
Et du sens de l’amour, et du sens de la vie
Mes mains se sont séparées de tes pattes
Mes mains laissent tout échapper
Mes pieds se sont séparés de tes pieds
Ils n’avanceront plus, il n’y a plus de route
Ils ne connaîtront plus mon poids, ni le repos
Il m’est donné de voir ma vie finir
Avec la tienne
Ma vie en ton pouvoir
Que j’ai crue infinie
Et l’avenir mon seul espoir c’est mon tombeau
Pareil au tien, cerné d’un monde indifférent
J’étais si près de toi que j’ai froid près des autres.
Poeme de Paul Eluard

Déposé par Migisa le 08/02/2014  

Il y a plus de 30 mois, un triste samedi comme celui-ci, nous étions seuls, ta maîtresse et moi. Tu venais juste de quitter ce monde, dans mes bras. Avec toi, quinze années de notre vie s'étaient évanouies avec ton dernier souffle.
Comme tu étais belle et comme j'étais fier d'avoir été ton dieu, ton dieu-papa.
Le temps passe, j'ai oublié l'essentiel de mes larmes, je n'entends plus ta voix, je ne sens plus ton petit parfum suave, la mémoire est sourde aux sens je crois. Tu n'es pas venue dans mes rêves depuis bien longtemps mais tu es là, sur les photos, dans ses images et ses scènes qui traversent mon esprit parfois et à jamais dans mon coeur.

Déposé par tonton le 04/02/2014  

"Le ronronnement est la sourire du chat."
Hector Biancotti

Déposé par Migisa le 30/01/2014  

"Le petit chat jaune"
dans la maison où Parnelle a passé les dix premières années de sa vie, il y en avait des territoires à explorer : un champ de l’autre côté de la petite route qui passait devant la maison, nos deux jardins, celui du voisin d’en face avec son bac à sable et à gauche en sortant, un autre champ avec au bout une grande maison que les propriétaires ne semblaient occuper que le week-end et lors des vacances scolaires.
Un jour, un peu par hasard, j’ai découvert que la proprio tenait un petit bar-tabac à quelques kilomètres de chez nous… de fil en aiguille, on en est venus à discuter voisinage et de Parnelle. Je lui ai demandé si elle ne faisait pas de bêtises dans leur jardin car je savais qu’elle y allait se promener.
« Ah, il est à vous le petit chat jaune ? ». J’ai bien ri, tout de même elle n’était pas « jaune » Parnelle mais de temps en temps, on l’a appelé comme ça. Au retour de certaines de ses excursions, on lui disait : « tiens, le petit chat jaune se rappelle qu’il a des maîtres et une maison !! »

Déposé par PiouPiou le 28/01/2014  

A l'ombre de ton sommeil
reposent les vestiges des songes
il paraît qu'au-delà des collines
pointe l'autre horizon
je n'implore du soleil
aucun rai
je porte en moi
la lumière de ton éveil
l'éblouissement de ton regard
rivé vers l'éternité
Poeme d' Alain Mabanckou ( Congo )

Déposé par Migisa le 16/01/2014  

Ma belle boudeuse, parfois je me dis que si tu n'avais pas eu autant de mésaventures, si on t'avait gardé au chaud, à l'abri dans ta première maison...si j'avais été mieux informé et plus rigoureux sur ta nourriture...tu aurais peut-être vécu ces années supplémentaires qu'on avait tant désirées avec toi. Je me souviens de toi comme si l'on avait eu plusieurs chats: le petit chaton minuscule des premières semaines, la petite sauvage effrontée et caractérielle des premiers mois, la minoune excessive et câline des premières années, la minette résignée dans cette deuxième maison que ni toi ni nous n'avons aimée puis la mamie-minou paisible, un peu fragile mais toujours coquine et aimante des dernières années. Comme tu es loin désormais et pourtant toujours si vivante dans nos coeurs.

Déposé par Migisa le 06/01/2014  

Je t'ai tant pleurée, à en avoir mal au ventre et mal au coeur certains matins. Quand je rentrais du travail, j'ai été triste si longtemps car je savais que tu ne serais pas là, à m'attendre et à me faire la fête.
Puis le temps a passé, j'ai raconté tes aventures, tes histoires et puis la petite Réglisse, sans prendre ta place, nous a donné à son tour amour et réconfort.
Je ne suis plus dévoré par la tristesse maintenant... oh bien sûr, j'aimerais bien que tu sois là et retrouver ton odeur subtile, tes câlins intenses et ta petite langue râpeuse sur mes mains mais quand je pense à toi, que je regarde toutes tes photos, les sourires, la joie de l'évocation de ces bons moments passés avec toi,toutes ces années pleines d'aventures, l'emportent sur le chagrin et la douleur de t'avoir perdue.... je suis juste nostalgique parfois...
Je te vois comme une sorte de grande âme féline qui plane et veille au dessus de nous, de moi, de ta maîtresse Isabelle...

Déposé par MICHKIMOUCHE le 05/01/2014  

Merci pour votre message pour ma daisy .deja 3 ans qu'elle ma quitté elle me manque tellement. Nemo est bien intégré il est adorable un peu foufou mais j'ai ai la chance qu'il soit très câlin aussi! Tendre pensée à parnelle .

Déposé par Migisa le 31/12/2013  

Alors que nous passons d'une année à l'autre, une nouvelle fois sans toi, veille sur nous...sur moi, sur ta maîtresse Isabelle qui est bien malade, sur la petite Réglisse qui est venue te rejoindre, sur ce bon gros Sammy qui est tout heureux d'avoir trouvé un foyer.
Ma belle boudeuse, ma princesse aux yeux verts...à jamais dans nos coeurs.

Déposé par Migisa le 25/12/2013  

Encore un Noël sans toi ma toute belle, le troisième...tu devais sûrement te demander pourquoi ces soirs-là, à Noël ou au Jour de l'An, tu avais droit de goûter à tout un tas de mets et de produits extraordinaires mais la grosse gourmande que tu étais se contentait des saveurs.
Nous sommes plus seuls que jamais, tu es partie, la petite Réglisse qui était entrée dans notre foyer aussi. Veille sur nous et prends soin d'elle là-haut...

Déposé par Migisa le 22/12/2013  

« Parnelle et sa maîtresse 2 »
Les rapports avec elle étaient très différents de ceux que Parnelle pouvait avoir avec moi. J’ai d’abord été ‘le monsieur avec qui on joue’, puis une espèce de ‘chef’, le ‘papa’ qui sauve et qui protège, et à la fin carrément ‘son dieu’. Ma femme a toujours été soit sa « grosse souris » soit sa sœur, petite ou grande selon ses besoins…
La grosse souris d’abord, au cours des quatre ou cinq premières années de sa vie, Parnelle, pour je ne sais quelle raison, s’est évertuée à lui tendre des embuscades. Elle se planquait derrière une porte ou un meuble et hop, chaque fois que ma femme passait à portée, zou, elle lui fonçait dessus. Oh pas méchamment, elle ne la griffait pas, elle s’arrêtait net devant ses pieds mais bon, c’était très fréquent… Isa rouspétait et Parnelle déguerpissait pour si possible recommencer son coup quelques minutes plus tard. On en a parlé au véto qui conseilla le vieux truc du pulvérisateur d’eau : aucun effet.
Le temps passant et Isa devenant plus malade, est-ce l’empathie ou le temps passé ensemble (ou les deux) toujours est-il que notre Pupuce s’est montrée plus affectueuse, plus câline. Elle adorait se blottir dans les bras de sa maîtresse et recevoir ainsi une bonne ration de bisous mais comme mademoiselle avait son petit caractère, il y avait bien sûr un léger problème : il ne fallait pas que ça cesse ! Si Isa enlevait son bras, Parnelle l’agrippait avec sa patte ou pire mordillait. Comme elle était ultra-possessive et assez tyrannique, ça pouvait aller jusqu’à un bon petit coup de griffes, chose qu’elle n’aurait jamais osé faire avec moi !!
Parnelle exerçait aussi ses dons de guérisseuse et passait en revue les coudes de ma femme, à la recherche des moindres traces de psoriasis, qu’elle léchait longuement. Les années passant avec une vitesse folle, ma femme, dont l’autonomie s’était très fortement réduite, est devenue une espèce de grande sœur à qui on fait des câlins et qu’on protège. Quand je m’absentais pour le travail, elle campait des heures sur ses genoux et la suivait même aux toilettes pour y faire la même chose, monter sur ses genoux j’entends
Ce sont de bons souvenirs, proches car ils me sont chers mais lointains car plus le temps passe et plus Parnelle s’éloigne de nous…

Déposé par Migisa le 20/12/2013  

"Parnelle Mamie"
comme certains petits vieux ou petites vieilles, les chats âgés présentent des signes, parfois des symptômes qui nous indiquent que le temps fait hélas son œuvre et que le nombre d'années qui leur reste à vivre est très inférieur au nombre d'années vécues...
En même temps, comme pour les humains, ça les rend aussi attendrissants. Parnelle a commencé à vieillir après ses douze ans, son poil est devenu plus rêche, plus cassant et il n’y avait plus guère de différence entre son poil d’été (court) et son pelage d’hiver auparavant épais et soyeux.
Elle est devenue plus douce aussi, avec tout le monde, plus tolérante donc mais parallèlement plus angoissée aussi. Parfois, le soir, lorsque sa maîtresse était au lit dans sa chambre et que je travaillais en haut à l’ordinateur, elle se mettait à miauler, à brailler devrais-je dire, comme si elle pleurait ou qu’on l’avait abandonnée. De temps en temps, je descendais lui faire un câlin pour la rassurer, la consoler, mais je n’étais pas toujours disponible.
Quand elle a eu 14 ans, d’autres signes sont apparus, bien que je changeais fréquemment sa litière, elle ne recouvrait plus ses crottes comme dans le temps, elle avait aussi du mal à rentrer ses griffes et restait parfois accrochée à un rideau, à un linge, au drap ou à mon pull, il fallait claquer des mains pour déclencher un réflexe afin qu’elle rentre ses griffes.
Elle semblait nostalgique et venait souvent renifler sous les portes ou les fenêtres l’odeur du « dehors »… j’aurais tant aimé lui offrir une dernière petite escapade ! D’une manière générale, elle avait très besoin de nous. Quand je partais au travail, elle me regardait tristement et passait l’essentiel de la journée sur les genoux de sa maîtresse à dormir et se faire caresser. Pour mon retour, elle entendait le moteur de ma voiture et m’attendait près de l’entrée, j’avais alors droit à un accueil digne d’un représentant de la classe Médor.
Tout ça ne l’empêchait pas d’être gaie et plus dynamique de temps à autre, jouer un peu, courir après sa queue !! On lui disait : « eh ben une vieille mamie comme toi !! » et quand je l’avais sur mes genoux, je lui disais que oui, elle était notre mamie-minou.
Comme tout cela est étrange, je pleure toujours le départ de ma petite Réglisse et c’est ma bonne vieille Parnelle que j’évoque et que j’invoque pour me consoler…

Déposé par Migisa le 18/12/2013  

"Déménagements"
Le premier déménagement fut un choc pour Parnelle. Elle venait de passer dix belles années dans la même maison, en chat libre. Bien sûr, il y a avait eu des drames (son accident, sa bronchite et une pluie de bobos plus ou moins graves) mais c’était son royaume : les toits, les deux prés, l’appentis, le banc de pierre, tout cet univers et le droit de sortir allaient à jamais disparaître…
Lors du trajet vers sa nouvelle demeure, elle est restée sage. Un tel voyage était long pour elle, presque 45 minutes contre une vingtaine pour aller à la clinique mais elle n’a pas bronché. Arrivés là-bas ce fut difficile, je l’ai posée dans notre nouvelle chambre mais elle a d’abord refusé de sortir de sa boîte avant de se décider à s’installer dans son panier que j’avais placé juste devant. Elle y est restée plusieurs heures me contraignant à mettre ses gamelles juste devant son panier pour qu’elle boive et qu’elle s’alimente. Je revois encore clairement sa tête, la grimace des mauvais jours, l’œil noir et le masque renfrogné.
Elle n’a jamais aimé cette maison et nous non plus, nous y sommes restés seulement neuf mois et Parnelle est restée cantonnée à quelques pièces, le plus souvent à dormir, à passer le temps. Elle n’a jamais cherché à sortir, à s’enfuir, elle semblait avoir intégré que l’environnement était dangereux pour elle, et il l’était, notamment à cause des chiens du voisin.
Les quatre ou cinq jours qui ont précédé le deuxième déménagement, elle a dormi toutes les nuits sur les cartons ! Le message était clair : « ne me laissez pas ici, emmenez-moi avec vous ».
Elle a tout de suite apprécié la nouvelle maison, c’était grand, calme quand on s’est installé, il y avait un grand escalier, de longs couloirs et à l’étage de grandes fenêtres depuis lesquelles on voyait bien des choses. Malheureusement, on a vite déchanté : beaucoup de chiens dans les environs, des puits, des trous, un accès facile à une route nationale, bref, des tas de situations potentiellement dangereuses pour une minette qui avait passé ses onze ans… l’hiver fut rude aussi, la bâtisse très ancienne était une épave thermique, on y a laissé nos économies en fuel et Parnelle restait blottie contre les radiateurs tellement il faisait froid. Le vent du nord s’engouffrait par-dessous, par les caves ouvertes qui donnaient sous les planchers, l’horreur !
Le printemps suivant, elle nous a fait une crise d’anxiété au point un soir de faire un pissou sur le sol, elle qui était d’une propreté maniaque ! Un petit traitement appuyé par quelques bonus en câlins ramena la situation à la normale.
Elle y a été cependant souvent heureuse. Elle regardait ce qui se passait dehors avec une certaine nostalgie mais pouvoir se dorer au soleil derrière les grandes portes et fenêtres vitrées lui plaisait bien, me courir après dans l’immense couloir du premier aussi. Elle aura vécu là une vingtaine de mois.
L’arrivée dans sa quatrième et dernière demeure fut différente. Au lieu de l’amener une fois le déménagement fait, je l’ai installée avec sa maîtresse dans une petite chambre à l’étage et une fois tout ramené elle a pu sortir et explorer. Ça lui a plu tout de suite mais là aussi, pas question de sortir : c’était en « ville » avec beaucoup de passage. Un jour elle a échappé à ma vigilance ou plutôt, j’ai fait une bêtise, j’avais ouvert la fenêtre de notre chambre et omis de fermer la porte. Panique à bord mais je l’ai retrouvée dans le petit bout de jardin en train de humer l’herbe : retour à l’intérieur, ouf !
En vieillissant, elle est devenue calme, plus tolérante vis-à-vis des humains de passage… moins joueuse aussi. Elle a apprécié le confort l’hiver, il y faisait bon. Je crois qu’après son ancien royaume, c’est la maison qu’elle a préféré. Elle s’est éteinte le 2 juillet 2011 après avoir coulé des jours paisibles pendant deux ans et demi.
Il y avait longtemps que je n’avais pas écrit quelque chose d’aussi long sur Parnelle, mon premier chat à moi. Elle restera l’amour de ma vie. Parler d’elle m’apaise un peu et me permet de dériver du chagrin pour Réglisse mais en même temps, je découvre qu’en en parlant si longtemps, elle me manque encore…

Déposé par Migisa le 15/12/2013  

Si dans dix ans je suis encore de ce monde, tu seras toujours là, dans ma mémoire et dans mon coeur...
Une petite sauvageonne qui a bien voulu se laisser apprivoiser, année après année...
Tendre et impétueuse, jalouse, boudeuse et intensément câline, agile et grâcieuse, gourmande. Belle avec tes anneaux noirs au bout de la queue, tes yeux verts opale. Je me souviendrai que tu étais une grande chasseuse, que tu aimais le soleil et la chaleur d'un bon feu de cheminée. Je me souviendrai que j'étais devenu une sorte de dieu pour toi et du chagrin immense qui a suivi ton départ. Parnelle...

Déposé par Gilles le 04/12/2013  

Bonsoir Monsieur,
Merci pour vos messages chaque année pour Zico. Cela va faire 4 ans le 8 décembre qu'il est parti, et même si un nouveau petit chat "Attila" a fait son entrée dans la maison, il reste unique, et pas un jour ne passe sans que je pense a ̀ lui. Une pensée pour tous vos petits compagnons disparus. Bonnes fêtes de fin d'année.
Bien cordialement.
Gilles

Déposé par Migisa le 22/11/2013  

Chasseurs et frayeur...
lorsque nous habitions avec Parnelle dans une petite maison de campagne, il fallait faire attention aux chasseurs. Donc, dès l'ouverture de la chasse, la mimine se voyait privée de sortie chaque dimanche car dès huit heures du matin, ça tirait dans tous les coins pour le plus grand malheur des lapins, des oiseaux, des panneaux de signalisation... ça c'était les plombs, les canettes de bière et l'urine étant réservés aux fossés et aux murs des habitations.
Ce que nous ne savions pas au début, c'était l'existence de terrains de "chasse gardée". Le genre d'endroits qui permet aux fédérations d'organiser des parties de chasse n'importe quel jour de la semaine.
C'était un jeudi, en novembre, Parnelle n'avait que quelques mois mais c'était déjà une grande exploratrice qui s'aventurait bien au-delà de note vaste jardin et de ceux des voisins. Je me lève tôt et elle est sortie un peu avant 8 heuresdu matin. Je ne me doutais de rien... puis j'ai entendu les coups de feu, tout près de la maison. Je sors en catastrophe, des bagnoles et du vert-de-gris partout. Au risque de s'en prendre une giclée, on a cherché la chatte pendant des heures, redoutant de nous retrouver face au pire...
Le soir est arrivé, morts d'angoisse, nous n'avions presque pas mangé. Il devait être neuf heures du soir quand la porte d'entrée a été poussée par un petit félinde trois kilos que nous connaissions bien !!! Pas une égratignure, pas le moindre signe de stress, elle nous regardait avec un air du style "ça va vous, moi je me suis bien amusée, il y avait du bruit mais depuis ma cachette secrète, j'ai vu des tas de gens courir partout". Elle devait bien en avoir une, une bonne planque parce que par la suite, si on s'est tenu informé des parties de chasse hors calendrier, on n'a pas pu toujours prévoir les orages et intempéries et pourtant plus d'une fois elle est rentrée complétement sèche à la maison alors qu'il était tombé des trombes de flotte. Parnelle et ses secrets, ses petits mystères, partis avec elle, enfouis maintenant dans le souvenir...

Déposé par Migisa le 11/11/2013  

"Tyrannus"
On l'appelait "Tyrannus" parce qu'elle voulait être la "chef" et avait recours à tous les subterfuges pour s'imposer...
les genoux c'était obligatoire et si on ne les décroisait pas pour qu'elle puisse s'y installer, on avait droit à un 'grat grat' insistant sur la cuisse, sans parler de son regard suppliant et réprobateur...
Histoire de montrer qu'elle était la princesse, elle allait grimper sur les meubles les plus hauts puis miaulait pour faire celle qui avait "peur" de descendre pour que je vienne avec le panier la ramener sur le sol
possessive , ses petits coups de patte au passage pour me dire "et moi?"
il fallait être dans la pièce où elle était et pas ailleurs, sa maîtresse au lit, et moi en train de travailler dans le bureau et zou, elle poussait des miaous entre le veau qu'on emmène à l'abattoir et le chien qui hurle à la mort jusqu'à ce que je vienne m'enquérir de son "problème"
Si son assiette était vide, elle la poussait avec le museau, hors du petit tapis en plastique pour que ça fasse cling-cling sur le carrelage. Elle était têtue comme une mule (pire) et qu'on soit au lit ou en train de savourer un film, mademoiselle remuait et léchait son assiette jusqu'à ce qu'on cède aux sons exaspérants du cling-cling-cling. Quand j'arrivais furibard, elle détalait mais avait triomphé puisque je la servais
il fallait être à l'heure pour manger: elle était réglée comme du papier à musique, 10 minutes avant = miaou, miaou et aussi miaou jusqu'à ce qu'on passe à table, tous les midis, tous les soirs vers 19heures (elle rectifiait l'heure d'été au bout de quelques jours seulement). C'est un rituel qu'elle a installé quand elle a eu 12 ans environ, et elle l'a fait sans cesse jusqu'aux derniers jours...
elle me manque toujours, elle me parait à la fois loin et présente...

Déposé par chacaju le 10/11/2013  


Même s´il me faut lâcher ta main
Sans pouvoir te dire "à demain"
Rien ne défera jamais nos liens
Même s´il me faut aller plus loin
Couper les ponts, changer de train
L´amour est plus fort que le chagrin
L´amour qui fait battre nos coeurs
Va sublimer cette douleur
Transformer le plomb en or
Tu as tant de belles choses à vivre encore
Tu verras au bout du tunnel
Se dessiner un arc-en-ciel
Et refleurir les lilas
Tu as tant de belles choses devant toi
Même si je veille d´une autre rive
Quoi que tu fasses, quoi qu´il t´arrive
Je serai avec toi comme autrefois
Même si tu pars à la dérive
L´état de grâce, les forces vives
Reviendront plus vite que tu ne crois
Dans l´espace qui lie le ciel et la terre
Se cache le plus grand des mystères
Comme la brume voilant l´aurore
Il y a tant de belles choses que tu ignores
La foi qui abat les montagnes
La source blanche dans ton âme
Penses-y quand tu t´endors
L´amour est plus fort que la mort
Dans le temps qui lie ciel et terre
Se cache le plus beau des mystères
Penses-y quand tu t´endors
L´amour est plus fort que la mort.
Françoise Hardy
Veille sur ton papa, Parnelle, son chagrin et si grand que j'ai la larme à l’œil en lisant ses écrits, difficile de trouver les justes mots pour soulager cette peine que je partage , aussi toi tente d 'apaiser sa douleur et de tout faire pour qu'il garde avant tout,les souvenirs exquis de ses amours à quatre pattes que vos étiez ,toi et Régisse. Veille aussi sur Sammy et ta maman,17 années d 'amour réciproque c'est si beau, mais hélas tous les petits chants n'ont pas cette chance.
Douces pensées belle Parnelle.

Déposé par MC le 03/11/2013  


Pour toi, jolie PARNELLE, tant aimée et choyée.Pour l'amour que tu as reçu et donné,
Avec toute mon amitié,je t'offre mes plus tendres pensées.
Repose en paix bel Ange,ton étoile brillera toujours dans les yeux,de ceux qui t'ont aimée.

Déposé par Migisa le 31/10/2013  

Dodo avec "papa"...
je ne me souviens plus très bien de quand ça a commencé, peut-être quand elle a eu deux ou trois ans... je rentrais du boulot parfois bien crevé et je m'affalais sur le lit, Parnelle venait alors se blottir sur mes jambes et piquait un roupillon avec moi.
Elle a fait ça pendant des années, sans parler des nuits ou elle dormait entre nous deux la plupart du temps. Lors de ces dernières années, nous avons acheté une grosse banquette sur laquelle j'ai vite pris l'habitude de piquer une sieste, voire de passer la nuit lorsque ma femme était trop malade. Parnelle m'y rejoignait et venait se loger carrément sur mon dos, mieux encore, si j'étais moi-même sur le dos, à réfléchir et ruminer avant de dormir, elle venait sur mon torse, doucement en ronronnant et restait là à me fixer du regard, avec ses beaux yeux verts, c'était étrange.
Parfois j'étais trop fatigué ou stressé pour m'occuper d'elle, alors elle restait sur un accoudoir ou sur le dossier, attendant un signal, un oui... ça m'arrivait de rouspéter aussi car elle avait parfois le chic de débouler sur la banquette avec un grand saut au moment où je commençais à m'endormir !! Si je laissais trainer une main ou un avant bras, j'avais droit à une toilette en règle et bien souvent je craquais et lui disais "allez, c'est bon, viens"...
C'était il y a bien longtemps maintenant, plus de deux qu'elle est partie, et si j'ai hélas oublié ses petits bruits et son odeur, son image et ses mouvements sont toujours bien vivaces.

Déposé par Migisa le 30/10/2013  

Agile...
parfois, un des "inconvénients" du chat c'est sa propension à tester ses griffes sur le mobilier et à renverser ou casser des objets. Pour certains maîtres, c'est quelques fois un combat de longue haleine, et pour quelques uns, une défaite assurée, leur greffier préféré n'étant guère dressable.
Avec Parnelle, nous avons eu de la chance. En quinze ans, elle aura simplement entamé la porte d'un vieux meuble sans valeur, légèrement piqué le dos d'une banquette et cassé une tasse. Et encore, cet incident n'était pas vraiment sa faute, j'avais laissé traîner quelques papiers à l'endroit même où elle se réceptionnait de son perchoir favori (un grand vaissellier) et en atterrissant elle a dérapé sur ce support instable et entraîné une tasse dans sa chute...
Elle était d'une agilité et d'une précision incroyable, se faufilant rapidement entre la multitude d'objets, de bibelots qui ornaient cheminée, tables et autres meubles sans même les faire vaciller. Elle était menue et grâcieuse certes mais je crois que sa longue expérience de chasseuse de choc, ses escapades sur les toits et autres ascensions de tout ce qui était arbre ou poteau lui avaient donné cette capacité, cette maîtrise.
On lui faisait confiance aussi, en évitant de rouspéter quand elle se mettait à escalader et explorer tout et n'importe quoi dans la maison. Lorsqu'elle sautait sur le haut d'un meuble, c'était toujours un spectacle, quelques dizaines de secondes à se trémousser pour trouver la tension nécessaire et le point d'équilibre et hop, un bond (jusqu'à un bon mètre cinquante en intérieur) et pratiquement sans bruit, elle se posait, légère, entre un vase et un oiseau en porcelaine.
Le temps passe, implacable, je n'ai plus la sensation de sa présence, de ses frôlements furtifs, je ne peux plus me souvenir de ses miaulements brefs si particuliers, mes sens ont perdu son odeur aussi (elle sentait bon, un parfum étrange, très doux) mais je la revois, très distinctement, gambader, explorer, se faufiler comme une Tarzane, dans la jungle des décors des maisons où elle a vécu, nous apportant tant de bonheur...

Déposé par Migisa le 30/10/2013  

Il y a longtemps que je ne t'ai pas écrit un message ma Pupuce. Oh je ne t'oublie pas tu sais, je regarde tes photos, je mets une fleur de temps en temps et on parle souvent de toi avec ta maîtresse. J'ai bien du chagrin en ce moment, celle qui a vécu à nos côtés après ton départ est partie elle aussi. Je sais, tu n'aimais pas les autres chats (sauf le "rouquin" qui venait te chanter la sérénade) mais c'était un chaton quand elle est arrivée et elle en était toujours un quand elle est partie. Elle s'appelait Réglisse, jouez toutes les deux au Paradis des minous...
On attend que vous veniez nous chercher.

Déposé par AMARIE le 02/07/2013  

*Il y a des larmes d'amour qui dureront plus longtemps que les étoiles du ciel.*
(Charles Peguy)
* * * * *
En hommage à PARNELLE
avec une pensée amicale tout particulièrement aujourd'hui à son Papa-Dieu et sa Soeur-Maman
ANNE-MARIE

Déposé par moroc le 02/07/2013  

Tendres pensées à votre petit ange Parnelle, je partage votre chagrin, courage et réconfort à vous en ce triste jour.

Déposé par elise2512 le 02/07/2013  

Je te dédie ce texte de William Blake, ma belle Parnelle et je pense à toi tendrement en ce triste jour d'anniversaire.
Je suis debout au bord de la plage.
Un voilier passe dans la brise du matin et part vers l'océan.
Il est la beauté, il est la vie.
Je le regarde jusqu'à ce qu'il disparaisse à l'horizon.
Quelqu'un à mon côté dit :
"Il est parti !"
Parti ? Vers où ?
Parti de mon regard, c'est tout...
Son mât est toujours aussi haut,
sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine.
Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui.
Et juste au moment où quelqu'un près de moi dit : "Il est parti !",
il en est d'autres qui, le voyant poindre à l'horizon et venir vers eux,
s'exclament avec joie :
"Le voilà !"...
C'est cela la mort.

Déposé par catmiette le 27/06/2013  

Quel bel hommage, représentatif de tant d'amour réciproque.
Et quelle jolie chatte que cette Parnelle.
Je lui envoie des calins, et des pensées pour vous, qui avez, comme je l'ai lu sur le forum, un autre amour dans votre vie, qui ne remplacera jamais Parnelle, mais s'ajoutera dans votre coeur.
Mon Ramsès est parti sur le pont arc-en-ciel il y a un an aujourd'hui, peut-être nos 2 aimés se connaissent-ils là-haut?!
Amicalement

Déposé par maninette le 28/04/2013  

Quelle chance a eu votre Pamelle d'avoir été autant choyée !
Au paradis des chats, elle a sans doute rencontré ma Choupette et plus récemment Ninette, elles aussi passionément aimées et pour toujours dans mon coeur.

Déposé par KIRI le 19/03/2013  

Juste de ce côté du ciel est un endroit appelé le "Rainbow Bridge".
Quand un animal meurt et qu'il a été particulièrement proche de quelqu'un ou même abandonné, celui-ci va sur le pont en arc-en-ciel.
Il y a des prés et des collines pour tous nos amis ainsi ils peuvent vivre et jouer ensemble.
Il y a abondance de nourriture, d'eau et de soleil, et nos amis ont chaud et se sentent bien.Il n'y a point de souffrance. L'amour et la lumière les accompagnent chaque jour.
Tous ces animaux qui avaient été malades et vieux sont ramenés à la santé et à la vigueur; ceux qui étaient blessés ou estropiés sont rendus entiers et forts encore, juste comme nous nous en souvenons dans nos rêves des jours et des périodes passés.
Les animaux sont heureux et contents, excepté une petite chose; il manque à chacun quelqu'un de très spécial pour lui, qu'il a dû laisser.
Ils courent et jouent ensemble, mais le jour vient où soudainement l'un d'eux s'arrête et regarde au loin. Ses yeux lumineux sont attentifs; son corps est parcouru des tremblements du désir. Soudain, il commence à courir, volant au-dessus de l'herbe verte, ses pattes le portant de plus en plus rapidement.
Vous avez été repèré, et quand vous et votre ami vous retrouvez finalement, vous vous embrassez dans une union joyeuse, pour ne plus jamais être séparés. Les baisers heureux pleuvent sur votre visage; vos mains caressent encore la tête aimée, et vous regardez une fois de plus dans les yeux de confiance de votre animal chéri, parti depuis tellement longtemps de votre vie mais jamais absent de votre coeur.
Puis vous traversez le pont en arc-en-ciel ensemble....
(traduction française de "Legend of Rainbow Bridge"
de William N. Britton
La maman de Kiri.

Déposé par Migisa le 21/09/2012  

Le docteur M. ...
le docteur M. était l'un des trois vétérinaires attitrés de Parnelle. Il ne la portait guère en son cœur à cause d'un incident particulier...
Quand elle a eu deux ans, Parnelle a eu des problèmes gastriques et digestifs curieux, à répétition: crises de vomissement, alimentation difficile et toux bizarres. Très inquiets, nous l'avons amené à la clinique trois fois de suite et à chaque fois, le diagnostic s'avérait faux ou incomplet et le traitement inefficace. Les vétos étaient perplexes voire un peu désemparés.
Lorsque nous l'avons amené la 3ème ou 4ème fois, à quelques jours d'intervalle, la situation s'était dégradée, elle ne mangeait plus et vomissait des glaires blanchâtres. Le docteur M. a pris la décision de la garder en observation, sous contrôle. Elle n'avait pas de fièvre, la prise de sang ne révélait rien d'anormal et il nous a rassurés un peu, mais en fait nous étions morts d'angoisse. Il l'a gardée trois jours et deux nuits et nous appelions deux fois par jour. Une assistante nous a alors dit au téléphone sans entrer dans les détails que Parnelle n'était pas facile à manipuler et à soigner...
Lorsque je suis allé la récupérer, nous avons su... Quand je suis entré dans la salle des cages, l'une d'elles était masquée par une grande serviette! "On lui a mis un cache parce que chaque fois qu'elle voyait un véto ou un assistant, c'était feulements, grognements et crachats !!!". Le rideau est tombé et Parnelle s'est tapie au fond de sa cage, on aurait dit un fauve acculé, la goule ouverte, le poil hérissé, lancée dans un long grondement furieux puis elle m'a vu et s'est arrêtée aussi sec, deux ou trois petits miaous plaintifs et elle a avancé vers moi en rampant. J'ai ouvert la cage, posé sa boîte et elle est entrée dedans toute soumise et toute peureuse.
"Elle a l'oreille toute griffée! Pour des tests on a voulu la prendre mais même à deux avec les gants, on n'y arrivait pas. Une vraie furie! On a utilisé le lasso et elle s'est labourée l'oreille en voulant s'en débarrasser. On s'en souviendra!!". Pauvre Parnelle. Sa réputation était faite. à chaque visite ou prise de RV, ça a été les "ah Parnelle, oh la la" pendant plusieurs années. C'était comme ça avec elle, tant qu'on était présent elle ne disait rien et se laissait faire par le(s) véto(s), elle était même très docile et venait se blottir contre nous entre chaque manip ou cherchait à regagner sa boîte, synonyme de retour à la maison MAIS si nous étions absents, elle devenait un démon incontrôlable.
La suite de ses soucis gastriques. De retour à la maison, vlan un énorme vomi tout baveux. Panique, retour à la clinique. Le docteur M. parle d'une clinique spécialisée dans une plus grande ville, à deux cent kilomètres puis suggère un test de la dernière chance, lui faire ingurgiter une espèce de pâte blanche, visible en radio et prendre un cliché toutes les dix minutes pour repérer les incidents éventuels de transit. J'ai fait l'assistant véto pendant tout un après-midi, et comme j'étais là, Parnelle était tout miel et se laissait mettre sur le dos ou sur le flanc pour les clichés. "Bon, comme c'est un peu laxatif, on va la mettre en cage une bonne heure et voir ..."
J'ai patienté puis je suis allé accompagner le docteur M. pour la délivrer. Une fois la minette dans sa boîte, il a récupéré au fond de la cage un long boudin blanchâtre qui était fait moitié de cette matière ingérée et de ... poils. En fait, depuis sans doute des semaines, elle avait eu l'œsophage et l'estomac tapissé de ses propres poils et ça l'irritait tellement qu'elle ne pouvait plus rien avaler et avait des reflux incessants. Laxatone, paraffine et beurre naturel ont pallié à cette fragilité par la suite, jusqu'à la fin de sa vie...
Le docteur M. a revu Parnelle de temps en temps, à chaque manip ou piqûre (pour ses vaccins) elle le gratifiait d'un œil sombre et d'un joli feulement, malgré ma présence "ah tu reconnais l'homme au lasso, hein?" disait-il?
Plus âgée, après ses douze ans, il l'a revue deux fois en consultation, Parnelle a été sage comme une image, "la sagesse lui est venue avec l'âge" disait-il en souriant.
Il l'aimait bien quand même. Quand elle nous a quittés, je suis allé à la clinique avec un petit mot pour tout le monde. Le docteur M. m'a accueilli, pâle, très peiné pour nous. "Elle avait un sacré caractère mais ce qui était flatteur pour vous, c'est qu'elle vous réservait toute sa tendresse". Oh que oui, ma petite diablesse aux yeux verts pouvait être la plus tendre des minounes, avec nous, rien qu'avec nous...

Déposé par juliana le 19/08/2012  

Merci d'avoir pensé à mon Perceval, il y a un mois; J'espère qu'il est heureux , où qu'il soit, avec Parnelle.

Déposé par Migisa le 13/08/2012  

Le monsieur avec qui on joue...
Quand elle était toute petite, j'ai dû la laisser, elle et sa maîtresse, pendant de longues semaines, pour un séjour à l'étranger. Je me demandais comment la mimine réagirait à mon retour car je ne l'avais connue que quatre ou cinq semaines. Me reconnaitrait-elle? Serait-elle distante? Intriguée?
Le jour de mon retour, ma femme a ouvert la porte et cette petite minoune qui avait bien poussé s'est avancée vers moi et m'a identifié aussitôt, pas de démonstration excessive mais quelques petits miaous et galopades, elle semblait satisfaite.
C'était la fin des vacances d'été et j'ai pris la décision de jouer beaucoup avec elle, histoire de compenser: cache-cache dans la maison, courses-poursuites dans le jardin, ficelle-bouchon-lancer de balle et tutti quanti et à défaut d'être ce que je suis devenu des années plus tard (son papa et son dieu) j'ai acquis rapidement le statut du "Monsieur avec qui on joue".
Un de ses moments favoris était quand je la prenais, la mettais sur le dos et lui grattait son petit bidou blanc. C'était drôle car elle semblait réagir comme un humain à qui on fait des papouilles ou des gratouilles, elle écartait les pattes de devant et de derrière au maximum et ouvrait grand la goule tout en bougeant la tête, comme si elle riait...
Ce souvenir m'est cher car ce rituel a duré jusqu'à la fin de sa vie, avec une grosse différence cependant. Une fois adulte, elle a cessé d'apprécier ces séances de gratte-bidous, quand je la prenais dans mes bras pour la mettre comme d'habitude sur le dos, elle faisait la tronche, saisissait ma main si je l'approchais de son ventre et parfois elle me mordillait voire me mordait si j'insistais...
Je l'ai donc fait moins souvent mais de temps en temps, ça me prenait et hop, Parnelle boudassait un peu et je la libérais avec un petit bisou sur la tête, ce qu'elle adorait.
Plus âgée, elle est devenue plus fataliste, elle se laissait faire avec un air du genre "ah la la, bon, si ça lui fait plaisir" et elle regardait sa maîtresse avec insistance et un autre air qui disait "tu crois que ça va être long, il est ch*** avec ça"...
Vous n'avez pas idée de combien ce petit rituel me manque en ce moment précis...

Déposé par ginginie le 12/08/2012  

Merci pour mon petit Tomy.
Tendres pensées à toi petite Parnelle et veilles bien sur ta famille qui t'aime.

Déposé par Migisa le 02/08/2012  

Nouvelle maison, nouvelle vie pour nous ma Pupuce. Le calme, un grand jardin comme tu aimais...mais tu n'es pas là avec nous pour que le bonheur soit parfait. On pense tous les deux très fort à toi, tu nous manques.

Déposé par Migisa le 10/07/2012  

Litières...
Le premier jour où nous avons eu Parnelle, nous avions oublié de nous munir d'un accessoire essentiel: un bac avec de la litière. Un bout de journal fit l'affaire pour ce petit chaton minuscule et dès le lendemain, l'erreur fut réparée... grand bac avec couvercle.
Mademoiselle était très propre, jusqu'à l'excès. On lui demandait parfois si une litière par crotte lui suffirait car une fois la chose souillée par le moindre pipi ou crottou, la visite suivante se traduisait par cinq voir dix minutes de grats-grats dans tous les sens jusqu'à ce qu'elle trouve un coin qui lui convienne. Le crissement des griffes contre le fond en plastique (très agréable quand il est deux heures du matin) signifiait clairement qu'on avait carrément négligé son hygiène en laissant deux voire trois crottes dedans.
Elle l'aimait son bac, à tel point que même par beau temps, mademoiselle revenait de son jardin et de sa campagne (plusieurs hectares pour se soulager en toute tranquillité) pour satisfaire ses besoins sur un bon lit de Catsan ou autre (selon arrivage).
Ce goût prononcé pour le moelleux de la litière n'était pas sans poser de problèmes. Notre voisin immédiat avait un bac à sable et... j'imagine très bien Parnelle la première fois: "chouette, une litière géante rien que pour moi". Notre voisin, tolérant et sympathique passa l'éponge -au sens propre et au sens figuré- et acheta une bâche.
Je ne sais pourquoi mais un jour, l'ai eu l'idée d'ôter le couvercle, sans doute pour faciliter le nettoyage, et Parnelle s'est adaptée, transformant ce couvercle posé sur le sol en abri en cas de tempête ou d'orage violent.
Elle en a eu deux litières quelque temps, lorsque nous avons habité une très grande demeure à étages...
En quinze ans, deux entorses à la propreté, une fois un gros pissou devant nous, sur le sol, car nous traversions une phase de grande tension et elle le sentait et nous le reprochait. Une autre fois, une jolie crotte posée sur un plan incliné en bois que notre propriétaire-artisan était venu installer: sa manière à elle de dire, vous n'êtes pas chez vous, barrez-vous!
Je n'ai pas eu le courage de jeter ce vieux bac vert, dont le fond est couvert de calcaire, après des années d'urée de minou déposée sur du calcaire. Il est dans le jardin, lavé par la pluie, ces souvenirs eux, sont souvent lavés par mes larmes...

Déposé par MINDY le 02/07/2012  

Belle Parnelle, quel magnifique album. Il est certain que tu as reçu l'Amour avec un grand "A". J'imagine combien tu manques à ceux qui t'ont aimée et t'aimeront toujours.
Voici une citation que j'aime particulièrement que je t'adresse avec mille et un bisous
Repose en paix belle princesse
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A la fin, ce ne sont pas les années écoulées de ta vie qui comptent, mais la vie qui a inondé ces années (Abraham Lincoln)

Déposé par AMARIE le 02/07/2012  

Aujourd'hui, je sais que ce jour est encore plus douloureux et l'abence encore un peu plus pesante mais je crois que le dernier message de PARNELLE si elle avait pu parler aurait été celui-ci ...j'en suis sûre:
** Continues ...
oh pas sans moi ... moi je suis toujours là
invisible
mais présente
dans ton coeur
parles de moi
toujours ...
Racontes comme tu m'aimais ...comme je t'aimais,
racontes notre histoire
ainsi je continue de vivre
je t'aime mon Dieu-Papa...
je t'aime ma Soeur-Maman ... au revoir. **
En mémoire de PARNELLE
soyez forts tous les deux ... avec toute mon affectueuse amitié. ANNE-MARIE.

Déposé par Migisa le 27/06/2012  

Stanley...
Stanley c'était sa maman de substitution, sa tétine géante, son copain, son défouloir, son jouet, sa proie et peut-être bien des choses qu'elle seule connaissait.
Nous avons eu Parnelle à peine sevrée (je pense qu'elle n'avait pas tout à fait deux mois) et en voyant cette minuscule petite chatoune, nous nous sommes dits qu'en plus de notre présence aimante, une peluche, une sorte de doudou géant pour chats lui plairait. Alors, nous avons acheté Stanley au Comptoir Irlandais. Stanley était un âne... en peluche. Vous savez ces peluches d'animaux où l'on peut fourrer sa main pour en faire une marionnette.
Riche idée car Parnelle-bébé en a tout de suite fait sa maman, en piquant des roupillons de plusieurs heures la tête enfouie dans son flanc pendant plusieurs mois tous les jours. Mieux encore, elle le tétait régulièrement, à l’aine, tellement fort et tant de fois qu'au bout d'un moment, Stanley n'avait plus aucun poil à cet endroit!
Parnelle a grandi et Stanley a été un temps relégué au rang de proie. C'était assez comique car il était encore plus gros qu'elle quand elle a eu 9/10 mois et elle le trainait sur le sol du séjour, en le tenant par le cou fermement dans sa gueule et en écartant les pattes pour avancer tellement il était lourd pour elle. Elle mettait un point d'honneur à passer et à repasser devant nous pour nous montrer qu'elle était un gros lion qui avait capturé une proie impressionnante et très très puissante. Elle s'arrêtait parfois et lui fichait une terrible correction en lui mordant les oreilles et en lui labourant le ventre à coups de grats-grats frénétiques. Ça ne l'empêchait pas, une fois la séance sport terminée, de piquer un somme blottie contre lui.
Stanley était aussi mon instrument pour jouer avec Parnelle. De grosses séances bagarres! La main enfoncée dans la peluche, je "décochais" à Parnelle quelques crochets et uppercuts qui avaient le don de la transformer en furie. Heureusement que l'épaisseur de la peluche me protégeait car je pouvais voir qu'un chat, c'est un tigre miniature: crocs et griffes, elle se déchainait.
Cette peluche elle l'a délaissée un bon moment, entre ses 8 ans et ses douze ans si ma mémoire ne me trahit pas puis devenant plus vieille, plus fragile, elle s'est rapprochée de lui à nouveau. Comme chez les humains peut-être retombait-elle en enfance? On dit que vers douze treize ans, les chats commencent à être un peu plus angoissés, un peu plus peureux, je ne sais pas si c'est vrai, toujours est-il que ça semblait être le cas avec Parnelle. Au cours des deux dernières années de sa vie, elle s'est souvent endormie sur la banquette du séjour, à mi-chemin entre sa maîtresse qui se couche tôt et son maître qui travaille au premier étage...
Elle n'aimait pas être toute seule et pour nous faire savoir qu'il fallait la rejoindre, elle poussait des miaulements rauques et puissants qui avaient tout du beuglement du veau qu'on mène à l'abattoir. Je n'étais pas toujours disponible pour elle et pour qu'elle cesse au risque de réveiller sa maîtresse, elle a entendu pas mal de "bon, tu viens là-haut et tu te tais" jusqu'à "m****, la ferme Parnelle" !!! Et soudain elle s'arrêtait, intrigué j'allais jeter un œil et là, spectacle étrange et fascinant, je voyais Parnelle, juchée au-dessus de Stanley, le piétinant doucement des quatre pattes tout en lui mordillant la nuque ??? !!! Elle faisait ça quelques instants pour finalement s'endormir contre lui, comme quand elle était bébé.
Parnelle n'est plus de ce monde, ça fera bientôt un an. A côté de son urne où reposent ses cendres j'ai posé son Stanley, tout vieux, tout usé et tout fripé, pour qu'il veille sur elle, sur mon amour de chat.

Déposé par Migisa le 16/06/2012  

Ce que je vais écrire n'est pas bien gai mais alors que le temps passe, que je fais peu à peu mon deuil et que le chagrin se fait moins violent, je me sens comme porté par l'impérieux désir de dire que Parnelle m'a toujours attendu...
Ses petits c'était comme une offrande pour moi. La veille, elle avait traîné autour du lit, elle était grosse, comme si elle allait éclater et elle a cherché à se glisser dans le lit en passant sous les couvertures, quelques nons énergiques l'ont dissuadée. Le lendemain j'ai dû partir faire une course, à mon retour ma femme m'a informé que Parnelle n'était pas sortie et n'avait cessé de tourner en rond tout en miaulant de temps à autre. Et moins de 30mn après mon retour, elle commençait son travail, en me regardant à chaque fois qu'elle libérait un petit, elle semblait désorientée et en même temps rassurée par ma présence...
Le soir quand nous sortions, chez des amis ou au resto, il arrivait fréquemment qu'elle ne soit pas rentrée et nous quittions la maison en fermant tout. A notre retour, elle était toujours là, assise devant la porte ou bien on la voyait jaillir du petit appentis de jardin qu'elle aimait tant. Elle venait vers nous en miaulant quelque chose qui semblait exprimer "vous en avez mis du temps, j'aime pas être toute seule".
Lorsque les crétins de la garderie nous l'ont perdue (voir Histoires de Parnelle: Il y a 11 ans déjà... perdue, cherchée puis retrouvée...) elle a patiemment attendu qu'on vienne la chercher, planquée dans un endroit calme et relativement sûr...
Chaque fois que je me suis absenté, que ce soit pour faire des courses ou pour aller au travail, elle m'a attendu. Elle entendait la voiture arriver, quittait les genoux de mon épouse où elle avait campé plusieurs heures et se postait sur un meuble, sur la banquette et même sur le congélateur pour me faire la fête. Et son sens du temps n'était pas uniforme, elle faisait la différence entre 'court' et 'long'. Une absence d'une heure ou deux ne générait que quelques miaous, deux ou trois jours un festival de miaulements, de frottaillous et une escorte rapprochée pendant plus de 20 minutes...
Elle m'attendait pour le plaisir des genoux. Des heures couchée sur un petit bureau, près du mien, à attendre que je daigne enfin lui donner la place qu'elle convoitait sans cesse, mes genoux.
Au mois de juin 2011, j'étais occupé, stressé, peu disponible, souvent énervé. Elle le sentait sûrement mais ne se plaignait pas outre mesure, des petits regards un peu tristes et teintés de reproches parfois. Le soir du 30 juin, j'ai pensé très fort à elle car je savais que le lendemain je devais l'amener à la clinique vétérinaire et j'étais inquiet. Elle l'a senti et est venu demander son câlin qu'elle a enfin obtenu. Avec le recul, ça a été trop bref (quelques minutes) mais intense et vrai, je revois encore sa déception quand je l'ai fait descendre.
Elle m'a attendu pour mourir. Elle ne voulait sans doute pas partir seule, dans une cage de cette clinique et elle a dû lutter pendant une journée et toute une nuit pour donner l'illusion qu'elle allait mieux, pour compenser des poumons et un cœur qui étaient en train de lâcher. Je revois sa frimousse éclairée, pleine de bonheur quand je suis entrée dans la salle pour la reprendre, son calme quand je l'ai prise dans mes bras pour la mettre dans sa boîte et la ramener une dernière fois dans sa maison, pour qu'elle nous sente encore, sa maîtresse et moi dans cette demeure qu'elle a bien aimée. Après, elle s'est effondrée et il a fallu retourner aux soins, en vain...
Elle m'attend je crois, là où elle est. J'irai un jour, moi aussi, de l'autre côté et j'espère bien retrouver sous une forme ou sous une autre cette minouche exceptionnelle qui m'a tant donné et que j'ai aimée profondément...

Déposé par Migisa le 03/06/2012  

Histoires de Parnelle: Le Docteur Cocotte...
C’était le docteur B. en fait, le plus âgé des trois vétérinaires qui ont eu à s'occuper de Parnelle. Notre minoune a eu bien des misères pendant sa courte vie de chat et nous l'avons amené à la clinique plus de cinquante fois dont près de vingt au cours des 4 premières années de son existence.
Le docteur B est vite devenu le docteur "Cocotte" car chaque fois qu'il sortait Parnelle de sa boîte, il lui disait "allez viens par-là Cocotte". Avec lui, elle ne bronchait pas, elle était tout sucre et tout miel, c'en était drôle car non seulement il fallait user de mille ruses pour l'emmener chez le véto mais la soigner était un exercice assez éprouvant (ce sera l'objet d'une ou plusieurs autres histoires). Il avait une espèce d'autorité naturelle, c'était un véto de la vieille école, très passionné et très attaché aux animaux qu'il soignait.
C'est lui qui l'avait sauvée de son accident au poumon (voir "Parnelle, mère courage II") et peut-être en gardait-elle un souvenir empreint de crainte respectueuse. Toujours est-il que terrée au fond de sa boîte, elle se laissait attraper par lui et ensuite d'une main sûre et ferme, il l'auscultait, lui prenait la température, lui injectait tel ou tel produit sans qu'elle n'émette la moindre protestation. Chaque fois qu'il s'absentait pour aller chercher quelque chose, elle venait se blottir en rampant contre sa maîtresse ou moi et quand la visite était terminée, la boîte dans laquelle il avait été si difficile de la faire rentrer devenait un havre où elle se réfugiait vite fait, flairant le retour vers la maison...
A l'aller, c'était une autre affaire. Très vite, il a fallu apprendre à sortir la boîte au dernier moment. Le simple fait de la changer de place une ou deux heures avant et hop, garanti, elle filait et on ne la revoyait pas de la journée. Une autre fois, précaution prise, la porte d'entrée étant fermée, elle trouva le moyen d'aller se planquer dans le sommier, sous le matelas... impossible de la déloger = rendez-vous annulé ! On avait l'air fin au téléphone, expliquant au bon docteur que Parnelle ayant senti le coup venir, s'était mise hors de portée...
Il a fallu faire attention à notre langage par la suite. Nous avions beau être très prudents (entrée fermée, chambre inaccessible) elle était à l'écoute et très observatrice et tous les "bon, faut y aller", "on emmène le minou" ou autres "bon, on y va" la faisaient immanquablement détaler, et alors pour la coincer, c'était une vraie corrida. Je pense vraiment qu'elle identifiait ces petites phrases et pas seulement notre agitation et nos préparatifs pour aller chez le véto car les formules en question se sont avérées fort utiles par la suite. Chaque fois que nous avions besoin qu'elle s'éloigne de la porte (arrivée d'une personne inconnue, départ pour les courses ou pour une sortie etc...) un petit coup de "bon, on emmène le minou" ou "on va voir le docteur Cocotte" et zou, elle allait se planquer !!
Quand le docteur Cocotte a pris sa retraite il y a cinq ans, nous lui avons fait une petite lettre avec une photo de Parnelle, pour le remercier de l'avoir sauvée quand elle n'avait que treize mois. Quand notre pupuce nous a quittés l'été dernier, nous en avons fait une autre, plus longue, plus triste. Il nous a répondu, il se souvenait bien de cette petite chatte au "caractère bien trempé"...

Déposé par Migisa le 25/05/2012  

histoires de Parnelle...Nous étions les grands minous...
c'est ce que nous devions être pour Parnelle. On lui disait souvent en tout cas. Entre sa maîtresse "câlins" et son "papa protecteur", elle avait tout du bébé minou, même à quatorze ans passés...
Et je crois bien que c'était vrai, à l'exception de quelques rares occasions où c'était elle qui voulait nous "apprendre" et nous "montrer" des trucs (comme la nuit où elle nous a ramené une souris vivante pour voir si on chassait bien !!!) elle s'évertuait à nous imiter et à nous suivre partout et en tout.
Ca allait jusqu'aux toilettes (la litière des grands minous!), puisque non seulement elle s'évertuait à vouloir y rentrer quand on était dedans, mais elle explorait le bord de la cuvette en se demandant comment on s'y prenait. Une fois, elle est même montée sur les genoux de ma femme pendant...euh...enfin, vous m'avez compris.
Le plus flagrant, c'était avec la bouffe! Il fallait qu'elle goûte à tout ce qu'on consommait et effectivement, ça lui plaisait la plupart du temps. Les fruits en revanche généraient chez elle réprobation, frustration et dans sa petite tête de minou, avec sa logique parnellienne, ça devait chauffer dur. Elle venait renifler, l'acidité la faisait reculer puis sidérée elle nous regardait consommer ces choses. Parnelle faisait une tronche épouvantable: renfrognée, mécontente et tendue. "Suis-je vraiment comme eux?" "Sont-ils des grands minous?" "Les grands minous peuvent donc manger ces trucs-là?" "Quand deviendrai-je un grand minou?"...
Ces moments où on lui parlait beaucoup (et on riait beaucoup à cause de son attitude) sont partis avec elle, c'est bien dur...

Déposé par Migisa le 16/05/2012  

Le jour où elle est arrivée...
Si nous avions eu de la chance, nous aurions fêté les 16 ans de Parnelle fin avril. Hélas... je suis très triste mais plutôt que de sombrer dans la mélancolie, je préfère me souvenir du moment où elle est entrée dans notre vie, pour quinze ans de bonheur et d'affection réciproque.
Nous voulions un chat roux, un mâle et tandis que nous savourions une semaine de vacances à Guernesey, l'idée que quelque part une chatte portait le minou que nous allions prendre en juin faisait son chemin. Nous avions repéré une annonce vers Pâques et nous avions promis de visiter ces gens qui avaient posté dans le journal un habituel "donne chatons contre bons soins...".
Un matin de juin, on nous a fait savoir que c'était ok pour la visite et nous nous sommes empressés d'aller en voiture voir ce minou qu'on nous avait présenté comme étant un beau rouquin. Les jeunes gens qui nous attendaient avaient bien préparé leur coup pour nous attendrir. La bête n'était pas franchement rousse et avait tout l'air d'être une femelle mais ils avaient pris soin de la mettre toute seule sur un lit immense.
A la vue de cette petite crevette qui couinait en se déplaçant maladroitement sur cette grande couche, ma femme a tout de suite craqué. J'ai eu un instant d'hésitation car elle ne correspondait pas à nos critères mais ça n'a duré qu'une fraction de seconde. Adoptée... et je ne l'ai jamais regretté!
Dans notre précipitation, nous n'avions pas pensé à demander quel jour elle était née exactement. Quelque part entre le 20 et le 30 avril 1996 très certainement. Elle était tout juste sevrée (à peine) et vraiment minuscule, elle tenait dans la main de mon épouse !!
Notre impatience et notre insouciance ne s'arrêtait pas là, nous n'avions même pas pensé à prendre une litière et de quoi manger !! Arrivés à la maison, elle a eu droit à un peu de steak haché écrasé dans du lait et elle a dévoré sa petite ration avec bon appétit. Ensuite, on l'a placée sur le sofa, ronrons et reniflous de long en large puis au bout de dix minutes, des miaous aigus genre pleurs qui laissaient entrevoir une grosse envie. Zut! On n'a pas pris de litière, vite, un journal fera l'affaire. J'ai déposé Parnelle dessus, quelques gratgrats avec les pattounes et hop, un bon pissou...
De retour sur la banquette, elle a piqué un roupillon qui a bien dû durer quatre heures. Au réveil, grosse panique pour descendre du sofa, il a fallu l'aider! Et mademoiselle, prudemment s'est mise à explorer son domaine.
Nous avons craqué dès la première nuit. Au départ, on devait être fermes "pas question qu'elle dorme avec nous sur le lit" mais après une demi-heure de miaulements désespérés, elle était entre nous deux et - à l'exception de quelques fugues volontaires ou non- elle a campé là toutes les nuits qui ont suivi...
Le lendemain, je suis revenu tel un roi mage, les bras chargés de croquettes, sachets, panier, boîte de transport et ... une peluche. On s'était dit qu'à peine sevrée et privée de maman, une "maman de substitution" serait la bienvenue. Cette peluche fera l'objet d'une histoire spéciale car elle s'en est servie -de manières différentes- tout au long de sa courte vie de chat.
Les jours ont passé, et ça a été le temps des premières sorties, avec nous, dans le jardin. Ça bouge, ça chatouille, ça bruisse et il y a des bzz un peu partout, quelles merveilles... le reste est ou plutôt sont d'autres histoires.
Comme j'aimerais remonter le fil du temps, et revoir ma petite puce tout bébé. Devenue mamie-minou, il nous arrivait encore de l'appeler bébé.
Quelques clichés de Parnelle en ce temps-là. Ça ne paye pas de mine, mais c'est du provisoire car je referai son site et les galeries cet été.
http://parnelle.pagesperso-orange.fr/parnelle/petite/index.html

Déposé par Migisa le 10/05/2012  

C'était une gourmande invétérée...
Ça a commencé presque tout de suite, quand Parnelle n'était encore qu'un chaton minuscule. Lorsque nous étions assis sur la banquette, la moindre friandise qui circulait éveillait sa curiosité et son désir d'y goûter: chocolat, glaces, biscuits, brioches, tout ce que ma femme et moi pouvions grignoter en regardant la télé ou un film.
Avec le recul, je pense que toute sa vie elle a dû avoir des problèmes avec son appareil digestif car elle avait sans cesse la fringale. Ce qui me fait dire ça, c'est que non seulement elle s'est comportée en chasseuse de choc, capturant et dévorant souvent tout ce qui bougeait, rampait ou volait mais aussi son parcours médical. Elle vomissait plus que d'ordinaire, les chats se "purgent" dit-on et il n'est pas rare de trouver de temps à autre dans le jardin ou la maison des traces de ces renvois mais chez elle, c'était assez fréquent et abondant et ça s'est aggravé au cours des trois ou quatre dernières années de sa vie.
Vers l'âge de six ans, elle a fait un épisode pénible (elle ne pouvait plus rien boire ni manger sans vomir) avec des séjours successifs en clinique, elle a été soignée sans que les vétos puissent établir une pathologie précise. Des années plus tard, vers ses douze ans, alors que la recherche de nourriture tournait à l'obsession, un de ses docteurs explora sans succès la piste d'un dérèglement thyroîdien...mais je m'égare et je consacrerai un autre post à ses soucis de santé et son historique clinique.
Les gourmandises donc... vaste programme et menu à rallonge. Ça pouvait être aussi bien une grosse araignée sortie de sa cachette un jour de grosse chaleur qu'un petit bout de biscuit. Dans sa dernière demeure, elle prit très vite l'habitude d'occuper une position stratégique au cours de nos repas. Assise sur le bar américain, juste à côté de notre table, observant et épiant le moindre de nos gestes.
Elle apprenait très très vite et selon ce qui se présentait, ses réactions variaient et en disaient long sur son envie. Ainsi, la boîte à fromages est rapidement devenue la boîte aux trésors, dès que je la sortais du frigo, elle se levait, s'agitait puis descendait vers son assiette dans l'attente de quelques succulentes lichettes. Elle avait un faible pour les fromages de brebis, roquefort inclus, sans doute les trouvait-elle plus goûteux mais une boulette de Vache qui Rit ou de gruyère lui convenaient bien également.
Le paquet de beurre était encore plus populaire et déclenchait de nombreux miaous et encore plus de mouvements. Enfin, comme elle était fine observatrice, à la façon que j'avais sans doute de positionner mes mains (ou bien lisait-elle mes pensées??) elle anticipait le moment où prenant couteau et fourchette j'allais lui découper quelques morceaux de poulet, de jambon ou de mon escalope de veau... Tous ses aliments avaient pour elle (enfin pour nous en fait) des noms idiots le "pouletus", le "jambonus", le "naourt" et autres bêtises.
Elle adorait les glaces et tournait sans cesse autour de mon épouse jusqu'à ce que de guerre lasse, elle lui fasse lécher un peu de vanille ou de chocolat blanc. Elle était très déçue lorsque la glace était un sorbet ou une glace à l'eau saveur citron ou orange. L'acidité sans doute... mais il fallait qu'elle renifle au moins pour être bien sûr que cet objet ayant la même forme et la même fonction (être dégusté par sa maîtresse) n'était cette fois pas comestible comme la vanille ou le chocolat. Elle boudait dans ces cas-là en faisant sa tête de ronchon.
Son attirance pour nos aliments de confort et petites gâteries réservait quelques surprises. Un jour ma femme a laissé traîner sur la table une barre de pâte d'amande. C'était il y a longtemps, Parnelle devait avoir deux ans à peine et nous n'étions pas encore convaincus de sa vorace gourmandise ou de sa gourmande voracité. De retour du jardin, la barre de pâte d'amande bien épaisse et bien verte avait diminué de moitié et Parnelle, assise au pied de la petite table, se léchouillait les pattes et les babines d'un air satisfait...
Je doute que la pâte d'amande fasse partie des recommandations diététiques du chat, nous avons donc été plus prudents par la suite.
Je raffole du lait concentré et j'en consommais des tubes entiers chaque semaine. Bien évidemment, mademoiselle observant son maître porter ce gros machin à sa bouche, elle a fini par se dire "et moi, et moi, et moi...". La petite gougoutte de lait concentré sur le doigt est donc devenue une friandise occasionnelle. Mais j'avais intérêt à en consommer en douce et en cachette car la minoune en aurait bien pris davantage. Chaque fois que j'ouvrais le placard aux sucreries, elle accourait et contrôlait pour voir si je prenais ou non un de ces tubes délicieux.
Ah, elle adorait la soupe aussi, surtout le velouté Knorr aux carottes et à la crème fraîche. Il fallait qu'elle inspecte et vérifie tout ce qu'on mangeait et avec elle, pas besoin d'aspirateur de table, pas une miette de pain n'échappait à sa petite langue râpeuse avec laquelle elle aimait tellement recueillir sur le bout de mon doigt sa petite lichette de yaourt, de beurre ou de lait concentré.
Ma petite gourmande me manquera toujours et je ne sais pas si un jour je me remettrai vraiment au lait concentré. J'en ai bien repris quelques fois mais sans elle pour m'espionner puis passer au rituel du "bon, rien qu'une goutte, allez viens sur la banquette etc...", je n'ai plus trop le cœur à ça...

Déposé par Migisa le 05/05/2012  

Histoires de Parnelle...
Objets de curiosité et d'angoisse...
face à certains objets familiers, les chats ont chacun des réactions différentes, selon leur tempérament, leur caractère... Parnelle n'échappait pas à la règle. D'une manière générale, elle était à la fois très curieuse mais aussi extrêmement conservatrice, tout nouvel objet ou bien tout objet déplacé avait droit à une inspection minutieuse. Quelques souvenirs en vrac:
- Miroir et images: ça l'a intéressé très peu de temps. Nous avions une vieille armoire dont la porte centrale était pourvue d'un grand miroir. L'armoire était très délabrée et bien vite, cette porte avec glace s'est retrouvée démontée et posée contre un mur, à hauteur de chat. Parnelle était encore petite (quelques mois) et bien sûr elle a vu son image dans le miroir. Pas de crise, ni d'attaque, mais une inspection en régle: mettre le museau, poser sa patte sur la vitre, observer et faire le tour. Elle est restée dix bonnes minutes la première fois puis ça s'est fortement réduit pour se limiter à un petit coup d'oeil derrière histoire de bien vérifier.
Ce qui est drôle c'est qu'elle a eu la même attitude avec la télé. Lorsqu'elle a vu les images, elle est passée derrière pour voir si il y avait quelque chose, a répété cette manoeuvre trois ou quatre fois et s'est par la suite complétement désinteressée de cette boîte à images. A un "détail" près, télé allumée = maitres assis et disponibles ==> genoux confortables.
- l'aspirateur: je crois que c'est le cas pour beaucoup de chats, elle en avait une peur bleue et détalait chaque fois qu'on le mettait en route ou simplement quand on le sortait.
- Le parapluie: un jour de forte pluie, j'avais laissé le parapluie grand ouvert à même le sol. Parnelle est rentrée du jardin et là ça a été l'émeute. Le gros dos, la queue quadruplant de volume, elle a mis cinq bonnes minutes à approcher la "chose" en procédant par paliers du style "trois pas en avant, deux pas en arrière" et en sursautant à chaque bruit extérieur tellement elle était tendue ! Elle a gardé un certain souvenir de cette rencontre avec ce monstre effrayant, c'était un parapluie noir et donc tout objet un tant soit peu volumineux (sac, poche, panneau...) de couleur noire ou très sombre a eu droit par la suite au même traitement, pendant quelques secondes du moins...
- le téléphone: entendre une voix humaine s'échappant d'un combiné était un phénomène qui l'agaçait au plus haut point. Si on décrochait et qu'elle était près de nous, elle faisait sa tête de "cochon" (gros yeux, expression ronchon...) rien qu'en entendant la voix du correspondant quel qu'il soit et si on lui tendait le combiné pour qu'elle écoute, vlan, deux ou trois bons coups de patte sur le combiné avant de s'en aller, parfois en feulant. Un jour, sa maîtresse étant à l'hôpital, j'ai eu l'idée de lui mettre le combiné à l'oreille pour qu'elle l'entende l'appeler par son nom "Parnelle! Parnelle!". Oumph, mauvaise idée, c'est moi qui ait reçu les coups de patte !! Comportement surprenant mais c'était aussi étrange que drôle, comme souvent avec elle...

Déposé par MICHKIMOUCHE le 03/05/2012  

merci de toujours penser à ma daisy..... le temps passe et ma douleur reste toujours identique, je voulais prendre un chat à la SPA mais j'ai peur car je sais que je ne retrouverai jamais plus cet amour cet complicité, ce tout, qu'elle ma donné durant ces 12 années, ce sera un autre amour sans doute mais j'ai ce sentiment etrange qui me retient.... grosse papouille à parnelle.....

Déposé par AMARIE le 02/05/2012  

** Un brin de muguet ... un mois de bonheur,
Un bouquet pour toute une année.
Un brin de tendresse ... un bouquet d'amour,
A toi ma PARNELLE pour l'éternité ... **

Déposé par Migisa le 02/05/2012  

Nous aurions tant aimé pouvoir fêter un anniversaire de plus avec toi ma puce. Tu aurais eu seize ans fin avril.
N'empêche, avec un demi-poumon en moins, tu t'es bien défendue avec la vie, 15 ans avec ton handicap c'est comme si tu avais vécu plus de dix-huit ans. Tu nous manques.

Déposé par Migisa le 28/04/2012  

Histoires de Parnelle:
La tempête...
Tout le monde s'en souvient sûrement. C'était en 1999. Une tempête d'une rare violence qui fit beaucoup de victimes et d'énormes dégâts, notamment dans l'ouest de la France.
Je ne me rappelle plus très bien mais il me semble que c'était le lendemain ou le surlendemain de Noël. Les services météo avaient prévenu, il y aurait des rafales à plus de 160km/h même à l'intérieur des terres. J'avais passé la journée à tout ranger dans le jardin, puis, le soir approchant, j'ai fermé tous les volets. Parnelle avait été privée de sortie et curieusement -ou bien pressentait-elle quelque chose?- elle n'a pas cherché outre mesure à demander à sortir...
Elle avait un peu plus de trois ans à l'époque et bien qu'elle ait essuyé quelques grains -orages violents, fortes pluies- ce qui allait se passer était inédit pour elle comme pour nous. Lorsque le vent s'est levé, elle a commencé à tourner dans la maison, elle était tendue et inquiète. Ma femme s'est couchée, j'ai suivi et Parnelle nous a rejoints mais lorsque les rafales de plus en plus violentes ont commencé à faire trembler la maison, elle a déguerpi.
Je me suis levé et l'ai trouvée blottie contre la banquette du séjour, au ras du sol. J'ai regardé par la fenêtre et c'était un spectacle d'apocalypse: le ciel était noir, les buissons et les arbres courbaient l'échine et le vent charriait dans le jardin tout ce qu'il avait pu trouver sur son passage, poches en plastique, papiers et autres déchets de petite taille...
Je me suis retourné et ... plus de Parnelle!? J'ai fouillé toutes les pièces, rien! Elle n'avait pas pu sortir car tout était verrouillé et fermé. C'est là que je me suis souvenu d'avoir laissé dans un coin du séjour le couvercle de sa litière. Lorsque je m'en suis approché, j'ai vu ma minoune en sortir tout doucement presqu'en rampant, elle miaulait plaintivement et était complétement terrorisée. Je l'ai prise dans mes bras et me suis installé sur la banquette.
Elle s'est lovée sur mes genoux, en regardant en direction des volets fermés, de la porte.
Chaque fois qu'une bourrasque plus violente que les autres claquait contre la bicoque, elle descendait et allait se réfugier ventre à terre dans son abri anti-atomique pour en ressortir quelques instants après pour regagner mes genoux. Ce manège a duré plusieurs heures, le temps de la tempête... Lorsque les cieux ont cessé d'être en colère, elle m'a suivi dans la chambre et s'est endormie avec nous, bien installée sur le lit.
Je crois que cet épisode a été un des éléments qui a contribué à ce qu'elle me regarde et me considère comme une sorte de protecteur. Chaque fois que ça allait mal (et elle en a eu des histoires et des misères) c'est vers moi qu'elle venait chercher refuge et protection. Son étonnante mémoire s'est par la suite manifestée bien des fois. Quand elle rentrait à la maison précipitamment alors que la météo avait annoncé de sérieux coups de vent, c'était l'assurance pour nous que Météo-France ne s'était pas trompé et quand ça soufflait fort, elle allait se caler contre la banquette puis cherchait mes genoux.
J'espère que là où elle est, mon amour de chat vit au beau fixe dans un monde peuplé de souris et de lapins...

Déposé par Migisa le 14/04/2012  

Histoires de Parnelle: Oops, ça bouge mais ça brûle...
Parnelle était toute jeune, 7 ou 8 mois, quelque chose comme ça... A cet âge là, on bouge beaucoup, on explore, on tente et on touche à tout, parfois à ses risques et périls...
Un soir de panne de courant, j'ai dû allumer une bougie dans le séjour. Posée sur la table, la petite flamme vacillait et poussée par la curiosité, Parnelle s'en est approchée brusquement avant que je puisse réagir. Ca a duré une fraction de seconde, elle a plongé sa petite bouille dans le truc orange qui dansait, une de ses moustaches s'est aussitôt consumée et recroquevillée. Elle n'a pas miaulé mais a eu un vif mouvement de recul, elle est descendue de la table puis a passé les dix minutes suivantes à se lécher et à regarder (de loin) cette chose si fascinante et si dangereuse!
Il n'y a jamais eu d'autres incidents par la suite et si elle se tenait à distance raisonnable, elle campait souvent près de la cheminée. Je pense qu'elle était plus intéressée par la chaleur qui s'en dégageait que par les nombreuses flammes qui s'agitaient...

Déposé par Migisa le 04/04/2012  

Histoires de Parnelle: Un chat + un sac en plastique = une tortue...
Un des moments préférés de Parnelle était le retour des courses, pas seulement parce qu'elle pouvait renifler tout ce que nous avions pu acheter au fur et à mesure qu'on déballait mais surtout parce qu'elle pouvait jouer dans et avec les sacs une fois vidés de leur contenu. Et que j'm'y planque avec la tête qui dépasse, et que je me roule dedans, et que je fasse semblant de faire la "morte" pour tout d'un coup jaillir et nous foncer dessus lorsqu'on passait à côté... Elle était toujours très déçue quand on ramassait les poches pour les ranger.
Un jour, tout à fait par hasard, elle s'est glissée sous un de ces sacs plastiques et en avançant, la poche est restée sur son dos et elle se déplaçait en emportant le sac avec elle. Toujours sa mémoire et son sens si particulier de la découverte, ça lui a vraiment plu, si tant est est que pendant des années, elle a joué à la tortue. Elle attendait qu'un sac soit vide puis se glissait dessous et s'entrainait à avancer le plus longtemps possible en trainant la poche sur son dos. C'était vraiment très drôle, sa tête dépassait et le reste de la mimine était aux couleurs du Leclerc, du Casino ou du Auchan local !! Et bien sûr, si la poche se dérobait et glissait, hop elle se dégageait et recommençait...
Dans les deux maisons qui ont suivi, la configuration des lieux n'a pas permis qu'elle se livre à ce petit sport mais dans sa dernière demeure, des années plus tard, elle a recommencé deux ou trois fois. Elle était déjà une mamie-minou de plus de 13 ans mais elle se rappelait. Déjà, elle m'attendait systématiquement derrière la porte, je la repoussais fermement (environnement et rue dangereux) mais elle restait à proximité des sacs. Un samedi matin, alors qu'une poche trainait à plat sur le sol, elle s'est souvenue, a glissé son museau dessous et s'est mise à faire la tortue... Mon petit clown facétieux me manque beaucoup

Déposé par Migisa le 24/03/2012  

Histoires de Parnelle: Elle n'aimait pas ...
les idiots, je crois. Lorsque nous avons déménagé la première fois, Parnelle et nous avons échoué dans une maison qui devait vite s'avérer être désagréable. En guise du petit paradis de campagne paisible promis par l'agence, nous nous sommes retrouvés avec des voisins chasseurs dont le sport favori était de venir nous em... avec tous leurs copains, à 8h du matin le dimanche, entre autres.
Nous nous étions donnés un mois avant de faire sortir Parnelle pour qu'elle s'habitue à sa nouvelle maison mais autant dire qu'on a très vite compris que là, elle ne mettrait jamais le museau dehors, pour sa propre sécurité.
Nos voisins avaient de la famille qui déboulait à chaque congé scolaire. Dans la bande, deux ados débiles qui jouaient au foot contre nos murs et sur les bagnoles, jusqu'à ce que le grand-père leur colle une tarte parce qu'ils avaient enfoncé sa portière... Bref, le pied.
Un jour que Parnelle regardait au dehors à travers la fenêtre, l'idiote de service s'est approchée et s'est mise à gratter à notre fenêtre en disant "oh le gentil minou", une fois, deux fois et à la troisième, Parnelle lui a offert un de ses feulements maison qui la faisaient ressembler à un chat haret. "Méchant chat" a-t-elle dit. J'ai poussée et éloigné Parnelle, ouvert la fenêtre et dit: "non, pas du tout, c'est juste qu'elle n'aime pas les c..." :)
Nous sommes restés 9 mois dans cette maison, c'était bien assez... Dans les jours qui ont précédé le déménagement, Parnelle a dormi sur les cartons, histoire de dire "ne me laissez pas ici".

Déposé par Migisa le 10/03/2012  

Parnelle, Uncle Bens et la lessive...
Elle adorait les croquettes... notamment les Friskies, plus tard les TD Diet du véto. Secouer le paquet ou bien se diriger vers l'endroit où les croquettes étaient stockées suffisait amplement pour qu'elle s'agite dans tous les sens et en quelque sorte "piaffe" d'impatience, si tant est que "piaffe" convienne pour un chat.
Rapidement, elle a également identifié la forme de ces paquets et dans sa logique Parnellienne, particulière mais parfois efficace y compris selon nos propres critères, tout paquet ayant à peu près la forme et la taille d'un paquet de croquettes a eu droit à sa plus vive attention. c'était presqu'un tour qu'on lui faisait faire en présence d'amis de passage. Je lui tendais un paquet de lessive, un paquet de riz ou un paquet de pâtes genre lustucru en lui disant "est-ce que tu aimes ça?" et hop elle se dressait sur ses pattes de derrière et agrippait l'objet, parfois tellement excitée qu'elle y plantait copieusement ses griffes.
On aurait pu faire fortune avec Parnelle, imaginez un peu le spot "Parnelle, gouttière difficile raffole d' Ariel - de Skip- de Calgon etc... car avec la lessive sa litière sent bon ou son doudou est plus doux..." pfff...
La fortune elle nous l'a donnée en affection, en tendresse et en rires...
Un instantané avec Uncle Bens:
http://parnelle.pagesperso-orange.fr/parnelle/parnelle3/images/parnelle17.jpg

Déposé par joss19 le 07/03/2012  

Merci pour Joss qui me manque tant

Déposé par AMARIE le 06/03/2012  

” La Prière du Chat”….
Ne me prends pas pour un esclave,
Car j’ai en moi le goût de la liberté.
Ne cherche pas à deviner mes secrets,
Car j’ai en moi le goût du mystère.
Ne me contrains pas aux caresses,
Car j’ai en moi le goût de la pudeur.
Ne m’humilie pas car j’ai en moi le goût de la fierté.
Ne m’abandonne pas,
Car j’ai en moi le goût de la fidélité.
Sache m’aimer et je saurai t’aimer
Car j’ai en moi le goût de l’amitié… »


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